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Stéphane Arguillère

Stéphane Arguillère

Études, réflexions et souvenirs sur les religions tibétaines

Table du sGyu-ma ngal-gso (Ngal-gso skor gsum) et de son abrégé

rDzogs-pa chen-po sgyu-ma ngal-gso
et
rDzogs-pa chen-po sgyu-ma ngal-gso’i bsdus-don
Mandârava’i phreng-ba



Description générale : La « quiétude de l’illusion » est le dernier des trois traités versifiés formant la base de la Trilogie sur la quiétude. Dans l’édition que nous utilisons, le texte compte 33 pages ; il est immédiatement suivi (pagination continue) par son abrégé (bsdus-don), le Mandârava’i phreng-ba, qui en donne en fait la table des matières détaillée (pp. 33 - 45). Le verso du premier feuillet est historié d’une image représentant le maître principal de l’auteur, Rig-’dzin Kumarâdza ; au verso du second, on trouve d’un part une vignette figurant Padma las-’brel-rtsal (le « découvreur » (gter-ston) partiel du mKha’-’gro snying-thig) et d’autre part une représentation de Lha-btsun Nam-mkha’ ’jigs-med.

A part un court prologue et une brève conclusion, le texte comporte huit chapitres, dont chacun correspond à l’une des métaphores traditionnelles illustrant le caractère illusoire des phénomènes : (1) le rêve, (2) l’illusion magique (sgyu-ma), (3) l’illusion d’optique, (4) le mirage, (5) le reflet de la lune dans l’eau, (6) l’écho, (7) les cités de gandharva, et (8) les projections magiques (sprul-pa).

Ce qui suit est une paraphrase du Mandârava’i phreng-ba, disposée sous forme de table des matières selon les usages occidentaux, avec renvoi à la pagination (1) du sGyu-ma ngal-gso (pour les principales têtes de chapitre ; il n’était pas nécessaire d’être trop précis, puisque nous travaillons sur une édition qui est devenue rare, et que nos indications n’auraient servi à personne), à droite des intitulés des sections, et (2) du Mandârava’i phreng-ba, à gauche.


Table détaillée du sGyu-ma ngal-gso

1.    [33] Introductionp. 2
1.1.    [34] Le titre en deux langues
1.2.    L’hommage abrégé et développé
1.3.    L’engagement à composer le traité

2.    Corps du traité

2.1. Que tous les phénomènes sont semblables au rêvep. 2
   2.1.1.    Démonstration du caractère onirique de toutes choses
     2.1.1.1.    Comment les êtres animés se sont égarés [hors] de l’Elément
       2.1.1.1.1.    Comment l’égarement s’est produit de manière adventice (glo-bur du)
      dans la condition primordiale en raison de l’inintelligence conaturelle et de
      l’inintelligence qui forge de toutes pièces [des êtres fictifs]
       2.1.1.1.2.    Comment les perceptions individuelles se constituent au terme de la    
       consolidation (brtas-pa) des imprégnations psychiques (bag-chags)
       2.1.1.1.3.     Comment, du fait que d’un seul [principe] provient une multiplicité
       [d’apparences], se constitue le cycle (’khor-ba) des perceptions égarées (’khrul-snang).
     2.1.1.2.    Leur mode – d’être (gnas-tshul) dans l’état d’égarement
        2.1.1.2.1.    Explication du caractère de « fantasmagorie de l’imagination erronée »
        (log-rtog sgyu-ma) des perceptions de l’égarement
        2.1.1.2.2.    Que celles-ci sont d’irréelles apparences trompeuses
        2.1.1.2.3.    Que, quoiqu’elles paraissent, elles sont infondées (gzhi med rtsa bral)
        2.1.1.2.4.    Qu’elles sont des néants apparents, formes vides [dont la perception est]
        individuelle (stong-pa’i rang gzugs) — p. 5
        2.1.1.2.5.    Que leur mode-d’être est la Réalité immaculée (chos-nyid rnam-dag).
  2.1.2.    Comment mettre en pratique cette compréhension — p. 5
     2.1.2.1.    Décider [qu’il en va de la sorte] au moyen de la vue
     2.1.2.2.    Mettre en pratique [ce qui a été compris] au moyen de la méditation
       2.1.2.2.1.    Méditation préliminaire
         2.1.2.2.1.1.    [35] Pratique préliminaire introductive
         2.1.2.2.1.2.    La voie profonde du guru-yoga
         2.1.2.2.1.3.    La phase d’achèvement de la Réalité vide
     2.1.2.2.2.    Méditation principale
         2.1.2.2.2.1.    Yoga diurne
            2.1.2.2.2.1.1.    Le yoga du recueillement
                    2.1.2.2.2.1.1.1.    Comment, en considérant comme un songe les objets externes et le sujet
                    interne, on se purifie de l’occultation conaturelle des obnubilations, [liée à] l’appréhension  
                    (zhen) d’objets singuliers réels (rang-mtshan).
                    2.1.2.2.2.1.1.2.    Comment, en considérant comme un songe tout ce qui appartient au passé, au
                    présent et à l’avenir, on se purifie de l’occultation des connaissables, forgée par l’imagination,
                    [liée à] l’appréhension d’êtres de raison (don spyi mtshan)
                    2.1.2.2.2.1.1.3.    Comment, en considérant comme un songe l’impression qu’il arrive quelque
                    chose (byung tshor), on se purifie de la souillure qu’est l’appréhension de l’ipséité, source de
                     l’égarement
              
2.1.2.2.2.1.2.    Le yoga du moment où l’on se relève [après la session de
             méditation assise] (ldang-ba’i rnal-’byor)
                 2.1.2.2.2.1.2.1.    La conduite continuelle (lam-khyer) [qu’adopte] celui qui sait
                 que les attitudes corporelles et les actions perçues sont un songe
                 2.1.2.2.2.1.2.2.    L’entraînement à [la reconnaissance de] l’irréalité, qui en
                 constitue l’instruction [pratique].
                 2.1.2.2.2.1.3.    Trancher à la racine l’égarement [en termes] de « préhensible »
                 et « préhensile »
                      2.1.2.2.2.1.3.1.    Où, grâce à l’exposé du caractère infondé de l’objet préhensible, on
                           éradique l’idée fictive relative à cet objet
                           2.1.2.2.2.1.3.2.    Où, grâce à l’exposé du caractère infondé du sujet préhensile, on éradique
                           l’idée fictive relative à ce sujet
                           2.1.2.2.2.1.3.3.    Où, grâce à la compréhension du caractère infondé de l’objet et de l’esprit,
                           on accède au Fond primordial
                           2.1.2.2.2.1.3.4.    Comment, par la méditation de cette vérité, on purifie dans l’Elément les
                           perceptions de l’égarement
                           2.1.2.2.2.1.3.5.    [36] Où il est enseigné que les néants apparents, formes vides, sont le
                           songe des imprégnations psychiques
                            2.1.2.2.2.1.3.6.    Enseignement sur l’infondation, dont le caractère recevable est illustré par
                            des exemples
            
2.1.2.2.2.2.    Yoga nocturne — p. 8
               2.1.2.2.2.2.1.    Méditation du rêve
               2.1.2.2.2.2.2.    Reconnaissance (gzung-ba)
               2.1.2.2.2.2.3.    Purification (sbyang-ba)
               2.1.2.2.2.2.4.    Emanations (sprul-pa)
               2.1.2.2.2.2.5.    Métamorphoses (bsgyur-ba)
               2.1.2.2.2.2.6.    Multiplications (spel-ba)
               2.1.2.2.2.2.7.    Obtention du contrôle (dbang-bsgyur)
      2.1.2.3.    L’obtention du résultat
         2.1.2.3.1.    Fruit circonstanciel
         2.1.2.3.2.    Fruit ultime

2.2.    Que tous les phénomènes sont semblables à une illusion magique — p. 9
   2.2.1.    Introduction
   2.2.2.    Développement
       2.2.2.1.    Qu’il est à savoir que toutes choses sont pareilles à une illusion magique
          2.2.2.1.1.    Exposé général de la manière dont, à partir de l’Elément primordial, on
          s’est égaré dans le samsâra
              2.2.2.1.1.1.    Le mode - d’être primordial de l’essence de l’esprit
              2.2.2.1.1.2.    Le mode d’égarement de l’inintelligence, préhensible et préhensile
              2.2.2.1.1.3.    Le mode de manifestation irréel du moment de l’égarement dans le
              samsâra
        2.2.2.2.    Explication détaillée de la manière d’établir le caractère illusoire [des
        phénomènes]
           2.2.2.2.1.    Explication abrégée de la vacuité, mode d’être de l’illusion magique
           2.2.2.2.2.    [37] Explication développée et progressive du mode de manifestation
           de l’illusion magique
               2.2.2.2.2.1.    Exposé général des quatre sortes d’illusions magiques
                  2.2.2.2.2.1.1.    Subdivision illustrée d’exemples
                  2.2.2.2.2.1.2.    Concordance des exemples et de ce qui est illustré
                  2.2.2.2.2.1.3.    Application à ce qui est illustré, soit les quatre espèces
                  d’illusions magiques
               2.2.2.2.2.2.    Explication détaillée de la nature de chacune
                  2.2.2.2.2.2.1.    L’Elément sugatagarbha
                  2.2.2.2.2.2.2.    La quiddité non orientée, sans inclination, non-duelle
                  2.2.2.2.2.2.3.    Le fond d’avènement [ou] condition d’apparition, la clarté
                  intrinsèque
                  2.2.2.2.2.2.4.    Le mode de venue au jour, illustré par des exemples : la
                  fantasmagorie naturelle, la fantasmagorie impure et la fantasmagorie de
                  connaissance principielle
                  2.2.2.2.2.2.5.    Exposé développé de la nature de la fantasmagorie de
                  l’exemple
               2.2.2.2.3.    Abrégé conclusif sur la nature de l’illusion magique, [qui est de se
               manifester en fonction des] concours de circonstance
                  2.2.2.2.3.1.    Causes et conditions, les concours de circonstance (rten-’brel)
                  2.2.2.2.3.2.    La nature de la quiddité vide
                  2.2.2.2.3.3.    Les modes [de cette quiddité], ou l’illusion magique, exemple et
                  signification
                  2.2.2.2.3.4.    Application des métaphores
                  2.2.2.2.3.5.    La compassion qui d’elle-même se manifeste (rang-snang gi 
                  snying-rje
)
                  2.2.2.2.3.6.    Explication de la nature [de cette fantasmagorie] en tant
                  qu’Elément de Réalité matriciel (chos-nyid kyi dbyings-rum).
        2.2.2.3.    Abrégé conclusif, où l’on voit comment toutes choses se ramènent à trois
        modalités de l’illusion magique
          2.2.2.3.1.    Instructions relatives au fait que toutes choses sont une fantasmagorie
          2.2.2.3.2.    Préceptes généraux sur le caractère fantasmagorique des choses,
          établissant la convenance de la preuve (shes-byed ’thad-pa dgod-pa)
     2.2.3.    Ayant reconnu ce caractère illusoire des phénomènes, comment le mettre en
     pratique
        2.2.3.1.    [38] Préliminaires
        2.2.3.2.    Méditation principale
           2.2.3.2.1.    Yoga diurne :
              2.2.3.2.1.1.    Méditer sur le caractère fantasmagorique ;
              2.2.3.2.1.2.    S’entraîner (sbyong-ba) à [reconnaître constamment] l’irréalité [des
              phénomènes].
           2.2.3.2.2.    Yoga nocturne :
              2.2.3.2.2.1.    Les points - clefs de la manière de s’étendre ;
              2.2.3.2.2.2.    S’entraîner à [la pratique du] rêve.
        2.2.3.3.    Fruit de cette méditation

2.3.    Que toutes choses sont semblables à une illusion d’optique — p. 14
  
2.3.1.    Où l’on fait comprendre [au lecteur] que toutes choses sont de la     nature
   d’une illusion d’optique
      2.3.1.1.    Comment, à partir de l’Elément, les perceptions de l’égarement (’khrul-
      snang
) viennent au jour
         2.3.1.1.1.    Comment on s’égare faute de reconnaître sa propre quiddité, dont
         l’essence (snying-po) est claire lumière
         2.3.1.1.2.    Comment on s’égare en prenant pour un « soi » de vides néants -
         apparents
      2.3.1.2.    Où l’on montre qu’elles sont un divertissement (rol-pa) auto – manifeste  
      vide — [huit subdivisions, que nous ne détaillons pas]
   2.3.2.    Comment, l’ayant compris, pratiquer cela
      2.3.2.1.    Décider par la vue
      2.3.2.2.    Pratiquer par la méditation
         2.3.2.2.1.    Le Yoga continuel de la similitude avec l’illusion d’optique
         2.3.2.2.2.    Le Yoga diurne de l’irréalité des objets et de l’esprit
         2.3.2.2.3.    [39] Le Yoga nocture de l’aspiration (’dun-pa)
      2.3.2.3.    Comment le résultat se produit

2.4.    [39] Que toutes choses sont pareilles à un mirage — p. 16
   2.4.1.    Introduction
   2.4.2.    Développement
      2.4.2.1.    Ce qu’il faut comprendre, à savoir que toutes choses sont pareilles à un
      mirage
          2.4.2.1.1.    Comment les perceptions de l’égarement voient le jour à partir du Fond
          2.4.2.1.2.    Leur condition (gnas-tshul) lorsqu’elles viennent au jour
             2.4.2.1.2.1.    La quiddité de vacuité
             2.4.2.1.2.2.    La modalité d’irréalité
             2.4.2.1.2.3.    La nature exempte de limites - extrêmes
             2.4.2.1.2.4.    Le mode-d’être insaisissable
          2.4.2.2.    Ayant compris cela, comment le mettre en pratique
             2.4.2.2.1.    Yoga diurne
             2.4.2.2.2.    Yoga nocturne
             2.4.2.2.3.    Le résultat circonstanciel et ultime, obtenu par la pratique méditative

2.5.    Que toutes choses sont semblables au reflet de la lune dans l’eau — p. 18
  
2.5.1.    Introduction
   2.5.2.    Développement
      2.5.2.1.    Où l’on voit que toutes choses sont pareilles au reflet de la lune dans l’eau
         2.5.2.1.1.    Comment les êtres animés s’égarent hors de l’Elément
            2.5.2.1.1.1.    Comment, à partir de l’Elément spontanément établi, les idées
            fictives de l’inintelligence, préhensibles et préhensiles, se mettent en mouvement 
            2.5.2.1.1.2.    Comment se forment les perceptions des six classes d’êtres du
            samsâra, égarés par l’auto-manifestation (rang-snang) des obnubilations
            adventices
            2.5.2.1.1.3.    Comment développer de la compassion à l’égard des êtres animés
            égarés, non-êtres apparents, en connaissant leur nature
         2.5.2.1.2.    Leur condition (gnas tshul) une fois égarés
            2.5.2.1.2.1.    Quoi qu’il apparaisse, cela est semblable à un reflet
            2.5.2.1.2.2.    [40] Objets et esprit sont irréels et vides
            2.5.2.1.2.3.    L’Intelligence - vide, unique Corps de Réalité
            2.5.2.1.2.4.    La grande unité (mnyam-pa chen-po) dénuée d’entendement (blo bral)
            2.5.2.1.2.5.    L’absence d’appréhension, exempte de proliférations mentales et
            verbales
            2.5.2.1.2.6.    L’égalité parfaite du samsâra et du nirvâna — la non-demeure
            2.5.2.1.2.7.    Le lieu primordial (gzod gnas), vide originel sans inclinations
            2.5.2.1.2.8.    La condition native (gnyug-ma) de l’abandon naturel (rang-babs) sans
            saisie
            2.5.2.1.2.9.    La non - connexion de l’objet préhensible et de l’esprit préhensile
            2.5.2.1.2.10.    Le moment où les individus fortunés (skal-bzang) parviennent à
            l’aboutissement dans le Fond
     2.5.2.2.    Ayant compris cela, comment le mettre en pratique
        2.5.2.2.1.    Yoga constant
        2.5.2.2.2.    Yoga diurne
        2.5.2.2.3.    Yoga nocturne
        2.5.2.2.4.    Le résultat obtenu par la pratique méditative

2.6.    Que toutes choses sont pareilles à un écho — p. 20
  
2.6.1.    Introduction
   2.6.2.    Développement
      2.6.2.1.    Où l’on voit que toutes choses sont pareilles à un écho
         2.6.2.1.1.    Mise au clair générale de la nature [de l’écho], afin qu’on la reconnaisse
            2.6.2.1.1.1.    La quiddité d’irréalité
            2.6.2.1.1.2.    La nature de vacuité
            2.6.2.1.1.3.    Le mode-d’être exempt d’entendement
            2.6.2.1.1.4.    Comment on s’égare hors (las) de l’Elément
            2.6.2.1.1.5.    Enseignement du mode-d’être semblable à l’écho
         2.6.2.1.2.    Mise au clair détaillée, pour déterminer précisément le sens à
         comprendre
             2.6.2.1.2.1.    La compréhension du vaste espace (phyogs yangs) sans appréhension
             2.6.2.1.2.2.    Compréhension du [caractère] intégralement libéré (yongs-grol) sans
             point fixe (gtad med)
             2.6.2.1.2.3.    Compréhension du [caractère] flottant et vacillant [des
             phénomènes]
             2.6.2.1.2.4.    L’assurance (gdengs) de la compréhension du caractère indivis et
             non orienté [de la nature des choses]
      2.6.2.2.    Ayant compris cela, comment le mettre en pratique
         2.6.2.2.1.    Yoga constant
         2.6.2.2.2.    Yoga diurne
            2.6.2.2.2.1.    Exposé général de son essence
            2.6.2.2.2.2.    Analyse détaillée des raisons
            2.6.2.2.2.3.    [41] Examen du caractère vide de la nature [des choses]
            2.6.2.2.2.4.    Le résultat
         2.6.2.2.3.    Yoga nocturne
         2.6.2.2.4.    Le résultat obtenu par la pratique méditative

2.7.    Que toutes choses sont pareilles à une cité de gandharva — p. 23
  
2.7.1.    Introduction
   2.7.2.    Développement
      2.7.2.1.    Où l’on voit que toutes choses sont pareilles à une cité de gandharva
         2.7.2.1.1.    Comment on s’égare à partir de l’Elément
            2.7.2.1.1.1.    Le mode-d’être primordial de l’Elément
            2.7.2.1.1.2.    Comment on s’égare hors de [ / à partir de] cette condition
            2.7.2.1.1.3.    Comment les perceptions de l’égarement sont l’auto - manifestation
            de l’Elément vide
          2.7.2.1.2.    Le mode-d’être naturel
            2.7.2.1.2.1.    La pureté originelle intégralement pure des trois mondes (srid gsum)
            2.7.2.1.2.2.    Que les objets et l’esprit sont des non-êtres clairement apparents
            2.7.2.1.2.3.    La transparence (zang-ka) dénuée d’entendement, sans appréhension
            2.7.2.1.2.4.    Que la nature [des choses est d’être] depuis l’origine non-nées
            2.7.2.1.2.5.    Que les obnubilations et les idées fictives sont infondées
            2.7.2.1.2.6.    Le commencement primordial (gdod-ma) où samsâra et nirvâna ne
            sont pas distincts
            2.7.2.1.2.7.    Son mode de venue au jour, divertissement illimité
            2.7.2.1.2.8.    Les profonds concours de circonstance (rten-’brel), [ou] ce qu'il faut
            adopter et ce qu’il faut bannir
            2.7.2.1.2.9.    Enseignement pour ceux qui ont la bonne fortune de la complète
            libération
      2.7.2.2.    Ayant compris cela, comment le mettre en pratique
         2.7.2.2.1.    Yoga constant, ou méditation de l’irréalité vide
         2.7.2.2.2.    Yoga diurne, ou méditation sans idée fictive d’« esprit » ou d’« objets »
         2.7.2.2.3.    La porte d’avènement des expériences et compréhensions, ou comment
         depuis l’état méditatif ils viennent au jour
         2.7.2.2.4.    Le fruit de cette pleine mesure de la libération [obtenue] grâce à la
         compréhension

2.8.    Que toutes choses sont pareilles à une émanation magique (sprul-pa) — p. 25
   2.8.1.    Introduction
   2.8.2.    Développement
      2.8.2.1.    Où l’on voit que toutes choses sont pareilles à une émanation magique
      (sprul-pa)
         2.8.2.1.1.    [42] Comment on s’égare à partir de l’Elément
            2.8.2.1.1.1.    Comment on s’égare hors de [ / à partir de] l’Elément
            2.8.2.1.1.2.    Comment le samsâra et le nirvâna sont l’auto-manifestation de la
            connaissance principielle
            2.8.2.1.1.3.    Subdivisions (dbye-ba) de l’Elément en tant qu’il est le fond
            d’avènement de toutes [choses]
            2.8.2.1.1.4.    Application de la métaphore [des émanations magiques] à son objet
            et mise au clair de la convenance [de celle-là à celui-ci]
            2.8.2.1.1.5.    De quelque que manière que l’on repose, on demeure dans l’Elément
         2.8.2.1.2.    La nature infondée et vide
            2.8.2.1.2.1.    Le mode-d’être, véritable quiddité
               2.8.2.1.2.1.1.    Les obnubilations sont infondées
               2.8.2.1.2.1.2.    Le [monde,] contenant et contenu, est un non-être apparent
               2.8.2.1.2.1.3.    Les apparences sont irréelles
               2.8.2.1.2.1.4.    Les fictions de l’égarement (’khrul-rtog) sont dénuées de
               fondement
               2.8.2.1.2.1.5.    Apparences et esprit sont infondés, à l’exemple d’une émanation
               magique
            2.8.2.1.2.2.    La nature qui est par-delà [toute] nomination ou énonciation
               2.8.2.1.2.2.1.    Présentation générale de la nature qui est par-delà toute pensée et
               toute énonciation 
               2.8.2.1.2.2.2.    Exposé détaillé sur le fait qu’elle n’est pas comprise (rtogs) au
               moyen de fictions de l’entendement 
             2.8.2.1.2.3.    La mesure de l’assurance (gdeng) de la compréhension
               2.8.2.1.2.3.1.    [43] La quiddité de la compréhension spacieuse et englobante 
               (klong-yangs) par-delà les limites - extrêmes
               2.8.2.1.2.3.2.    La nature de la compréhension de la non-dualité du samsâra et du
               nirvâna
               2.8.2.1.2.3.3.    L’expressivité propre de [cette] compréhension, ou la venue au
               jour - libération (shar-grol) sans appréhension (’dzin-med)
               2.8.2.1.2.3.4.    La connaissance principielle auto-produite, fruit de cette
               compréhension
            2.8.2.1.2.4.    La distinction de l’origine (gang las ’byung-ba’i khyad-par)
               2.8.2.1.2.4.1.    Les conséquences de la présence ou de l’absence de la grâce
               (byin-rlabs). Comment, d’une manière générale, la venue au jour de la
               compréhension dépend du saint maître (bla-ma dam-pa) ; illustration de ce point
               par des exemples
                2.8.2.1.2.4.2.    Comment les êtres les plus ordinaires et ceux qui s’attachent à la
                terminologie ne comprennent pas le sens de l’essence de l’esprit, s’ils ne sont
                pas pris [en charge] par un maître
                2.8.2.1.2.4.3.    Comment, dans le cas contraire, ils accèdent à cette certitude.
              2.8.2.2.    Ayant compris cela, comment le mettre en pratique
                 2.8.2.2.1.    La manière de méditer
                 2.8.2.2.2.    La nature qui vient au jour à partir de cette [méditation] 

3.    [44] Conclusion   — p. 31
 
  
3.1.    Réversion des mérites [liés à la composition du traité] pour le bien d’autrui
   3.2.    Réversion de ces mérites pour [que chacun prenne en charge] ce qui lui est
   avantageux [en méditant] dans la solitude
   3.3.    Réversion des mérites pour la diffusion [de cet enseignement]

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