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Stéphane Arguillère

Stéphane Arguillère

Études, réflexions et souvenirs sur les religions tibétaines

Table du Shing-rta chen-po (Ngal-gso skor gsum): chp. I-V

Le rDzogs-pa chen-po sems-nyid ngal-gso'i ’grel-pa
Shing-rta chen-po


Premier volume — pp. 113 - 729


Introduction — p. 114 [Titre pseudo-sanskrit puis tibétain ; hommage abrégé à Samantabhadra ; hommage développé ; hommage à Padmasambhava ; déclaration de l'objet du traité, qui est d'expliquer le Sems-nyid ngal-gso, lequel présente le tout du Dharma selon le dispositif unique de la voie graduée ; sommaire (très schématique) du livre.]


Développement — p. 116

Explication de l'introduction du Sems-nyid ngal-gso — p. 116
[sens de l'hommage (p. 117) ; explication (p. 120) des vers liminaires sur le repos de l'esprit : comment, quoique la « connaissance principielle primordialement pure » soit présente en nous depuis toujours, nous en venons à errer dans le
samsâra. Les diverses destinées (p. 121). Comment les fausses perceptions sont tenues pour réelles. Nécessité d'enseigner « l'essence du sens certain » (p. 122) pour éviter que l'on n'incline vers un nirvâna égoïste ; qu'il ne conviendrait pas d'abandonner les êtres, dont il n'est pas un qui n'ait été notre père ou notre mère dans nos vies passées. Raison de la composition de ce traité en ce sens.]


Explication du développement — p. 123

Chapitre I : combien difficile est l'obtention des libertés et attributs de la précieuse existence humaine — p. 123

1. Explication générale de la difficulté de l'obtention des libertés et des attributs
— p. 123
   1.1. Abrégé liminaire : son caractère improbable (comparaison de l'aveugle qui trouve
   une pierre précieuse) — p. 123
    1.2. Explication développée — p. 124
       1.2.1. Les dix-huit libertés et attributs
          1.2.1.1. Liste versifiée — p. 124
          1.2.1.2. Les huit libertés — p. 125
          1.2.1.3. Les dix attributs — p. 126 [noter un certain flottement dans les sources
          invoquées quant à la liste des libertés et attributs]
       1.2.1.2. Comment, alors même que l'on a obtenu ces libertés et attributs, on peut n'en
       tirer nul profit — p. 127 [Si l'on laisse perdre cette occasion en vain, il ne s'en
       présentera pas à nouveau de semblable avant longtemps. Retombé dans les
       destinées inférieures, on accumulera sans cesse des actes incompatibles avec une
       nouvelle obtention de la condition humaine, et le progrès vers l'Eveil sera rendu
       impossible pour longtemps.]
       1.2.1.3. Nécessité d'appliquer ses efforts au Dharma — p. 128
       1.2.1.4. C'est maintenant qu'il faut consentir cet effort — p. 129
       1.2.1.5. Manière de tirer profit de cette occasion favorable — p. 130 [nature lumi
neu-
      
-se de la connaissance principielle, occultée par l'esprit et ses affections ; se révèle      
       quand ces voiles sont supprimés. Erreur (p. 132 sq.) de ceux qui croient que l'esprit
       ordinaire (sems) est préservé dans l'Eveil. Que cela ne fait pas obstacle, au contraire,
       à la perception de la réalité. La connaissance principielle est ce qui se fait jour à la
       faveur de la suspension des idées fictives.]
       1.2.1.6. Comment, si l'on n'applique pas ses efforts dès aujourd'hui [à la pratique du
       Dharma], on subira les tourments du
samsâra — p. 133
       1.2.1.7. En quel sens les libertés et attributs [de la précieuse existence humaine en
      
font] le substrat [adéquat pour la pratique du Dharma] — p. 134
       1.2.1.8. Explication de la difficulté de l'obtention des libertés et attributs — p. 134
2. Définition de la nature des libertés et attributs — p. 136
   2.1. La simple existence humaine — p. 136
   2.2. L'existence humaine singulière — p. 137
   2.3. La précieuse existence humaine — p. 139 [On notera, p. 141, un passage de sûtra
   cité qui donne une interprétation de l'expression dal-’byor dans le registre absolu]
   2.4. Raison de réfléchir au Dharma — p. 141
   2.5. Les bienfaits de la réflexion sur les raisons — p. 142
   2.6. Qu'il importe grandement d'accomplir la tâche dont la condition humaine nous
   donne occasion, c'est-à-dire discipliner l'esprit — p. 142
3. Détermination des rapports de fondement à chose fondée — p. 144
   3.1. Que le fondement du Dharma est l'esprit — p. 144 [ce chapitre porte sur le fait que,
   l'esprit étant le fondement de tous les phénomènes, rien n'importe comme de le
   discipliner]
    3.2. Qu'il faut nuit et jour appliquer au Dharma ses efforts — p. 147
    3.3. Où l'on se félicite des bienfaits qui ont été expliqués — p. 147
    3.4. Le moyen d'atteindre aux biens supérieurs à partir de la condition humaine
    — p. 148
    3.5. Eloge des libertés et attributs en tant que fondements [de la pratique] de tous les
    véhicules — p. 149
    3.6. Méditation sur la difficulté de l'obtention de ces libertés et attributs — p. 149
4. Réversion de la vertu particulière (skabs kyi dge-ba) — p. 150



Chapitre II : l'impermanence et la mort — p. 151


1. Abrégé liminaire — p. 151

2. Exposé développé — p. 152

   2.1. Quoique l'on prise ce corps, il est impermanent — p. 152
   2.2. Atteindrait-on mêmes des conditions telles que celle de Brahmâ, qu'elles seraient
   vouées à la caducité — p. 158
    2.3. Impermanence causée par le caractère évanescent des phénomènes — p. 160
    2.4. Le monde, contenant et contenu, est impermanent — p. 161 [Ce chapitre contient un
     rappel de la cosmologie d'Abhidharma, comme pour augmenter, par une contemplation préalable de la
     majesté de l'univers, la consternation liée au spectacle imaginé de sa destruction
]
   2.5. Impermanence illustrée par la manière dont les Vainqueurs et leurs fils sont passés
    en Nirvâna — p. 168
    2.6. Certitude de la mort ; incertitude du temps, du lieu et des causes ; du reste, rien
    ne vient rallonger le temps qu'il nous reste à vivre, lequel, au contraire, n’a de cesse
    de décroître ; et si les conditions adverses sont légion, ce qui contribue à préserver la
    vie est rare, au contraire — p. 170
    2.7. Impermanence illustrée par le spectacle des choses extérieures — p. 171
    2.8. Exemple d'impermanence : une lampe exposée au vent — p. 172
    2.9. Qu'au moment de la mort il faudra tout abandonner — p. 173
    2.10. Impermanence des trois temps — p. 175
    2.11. Impermanence des trois règnes   (srid gsum) — p. 177
    2.12. Impermanence des instants — p. 178
    2.13. Multiplicité des causes de mort et l'incertitude qui s'y rapporte — p. 179

3. Recommandation de faire effort — p. 180

   3.1. Qu'il faut pratiquer le Dharma au moment où l'on dispose des préceptes et où le
   maître est présent — p. 180
    3.2. Que, si l'on ne fait pas d'effort, on ne se libèrera point — p. 181
    3.3. Déploration à propos de l'incurie des mondains, qui se conduisent comme s'ils
   devaient vivre toujours — p. 182

4. Conclusion — p. 188

   4.1. Comment celui qui aspire à se délivrer du samsâra doit réfléchir sur l'imperma-
   -nence — p. 188
    4.2. Explication des bienfaits — p. 190

5. Réversion de la vertu particulière — p. 193

Chapitre III : les tourments du samsâra — p. 194

1. Explication générale de la nature de la souffrance — p. 194

    1.1.    Abrégé des tourments — p. 194
    1.2.    La souffrance expliquée par l'exemple — p. 195
    1.3.    La souffrance issue du désir pour les objets des sens : exemple du papillon qui
    se brûle à une lampe, etc. — p. 195
    1.4.    Comment, en souffrant, on erre continuellement de l'une à l'autre des six
    destinées — p. 198
    1.5.    Que les rôles d'amis (ou de proches) et d'ennemis n'ont de cesse de s'échanger
    dans le
samsâra — p. 198
    1.6.    Comment on endure la souffrance au fil de naissances innombrables — p. 199
    1.7.    Comment, aurait-on même atteint à des états tels que celui de Brahmâ,
    finalement on retombe dans la souffrance — p. 200
    1.8.    La souffrance qui va de pair avec la nature changeante des choses — p. 202

2.    Exposé développé des aspects particuliers — p. 205

   2.1.    Base d'égarement — p. 205
      2.1.1.    Les trois règnes (khams gsum) internes sont la base de l'égarement — p. 205
       [Sous cet intitulé de « trois règnes internes », il faut comprendre le corps, la parole et l'esprit — la
       source de cette assimilation est le dGongs ’dus]
      
2.1.2.    Comment les huit consciences sont le fondements de l'égarement — p. 208
    2.2.    Mode d'égarement — p. 211
       2.2.1.    Ou l'on voit que le non égarement et l'égarement sont la reconnaissance ou la
       méconnaissance de sa propre nature — p. 211 [Comporte [212] une explication des « trois
         natures
» selon le système des Vijñânavadin. Ce chapitre étant traduit dans la Vaste sphère de profusion,
         nous n’en donnons pas ici de paraphrase détaillée.
]

       2.2.2.    Comment sous l'emprise de l'appréhension du « moi » l'on en vient à errer
       dans le
samsâra et à y souffrir — p. 223
    2.3.    Espèces — p. 224
       2.3.1.    Enfers — p. 225
          2.3.1.1.    Enfers chauds — p. 225
             2.3.1.1.1.    Résurrections — p. 225
             2.3.1.1.2.    Lignes noires — p. 227
             2.3.1.1.3.    Rassemblements — p. 227
             2.3.1.1.4.    Gémissements — p. 229
             2.3.1.1.5.    Grands gémissements — p. 230
             2.3.1.1.6.    Brûlant — p. 231
             2.3.1.1.7.    Extraordinairement - ardent — p. 231
             2.3.1.1.8.    Insoutenable — p. 232
             2.3.1.1.9.    Abrégé de ces descriptions des enfers chauds — p. 234
           2.3.1.2.    Enfers particuliers — p. 234
              2.3.1.2.1.    Les enfers particuliers proprement dits — p. 234
              2.3.1.2.2.    Réfutation des erreurs de certains — p. 235

           2.3.1.3.   
Enfers périphériques — p. 236
              2.3.1.3.1.   
Abrégé — p. 236
              2.3.1.3.2.    Explication développée — p. 236
                 2.3.1.3.2.1.    La prairie embrasée — p. 236
                 2.3.1.3.2.2.    Le marais aux cadavres putrescents — p. 237
                 2.3.1.3.2.3.    La plaine hérissée de lames — p. 237
                 2.3.1.3.2.4.    La forêt dont les arbres ont pour feuilles des sabres tranchants
                — p. 238
                 2.3.1.3.2.5.    Le mont Shamali — p. 238
                 2.3.1.3.2.6.    Passage d'un gué — p. 239
                 2.3.1.3.2.7.    Préceptes pour se soustraire à de telles souffrances — p. 240
           2.3.1.4.    Enfers froids — p. 240
              2.3.1.4.1.    Présentation des huit enfers froids — p. 240
              2.3.1.4.2.    Longévité dans ces enfers — p. 241
              2.3.1.4.3.    Qu'il faut s'appliquer aux méthodes qui permettent de se délivrer de
              telles souffrances — p. 242
        2.3.2.    Fantômes avides — p. 242
           2.3.2.1.    Ceux qui vivent dans l'espace (dbyings ? ) — p. 242
           2.3.2.2.    Ceux qui se meuvent dans le ciel — p. 244
           2.3.2.3.    Incitation au détachement à l'égard du monde — p. 246
        2.3.3.    Bêtes — p. 247
           2.3.3.1.    Comment elles souffrent — p. 247
           2.3.3.2.    Prescription de s'appliquer à la pratique du Dharma — p. 249
        2.3.4.    Hommes — p. 250
           2.3.4.1.    Comment l'homme est affligé de huit tourments — p. 250
           2.3.4.2.    La souffrance de naître — p. 251
           2.3.4.3.    Souffrance de vieillir — p. 254
           2.3.4.4.    Les souffrances de la maladie — p. 255
           2.3.4.5.    Les souffrances de la mort — p. 256
           2.3.4.6.    Souffrance d'être confronté à ceux que l'on hait — p. 257
           2.3.4.7.    Souffrance d'être séparé de ceux que l'on aime — p. 258
           2.3.4.8.    Tourments de l'indigence — p. 258
           2.3.4.9.    Souffrances communes à tout ce qui est conditionné — p. 258
           2.3.4.10.    Qu'il faut s'appliquer aux moyens qui permettent de se délivrer de ces
           souffrances — p. 259
        2.3.5.    Titans — p. 259
           2.3.5.1.    En quel sens ils ne sont pas heureux — p. 259
           2.3.5.2.    Recommandation de faire effort pour se délivrer des souffrances d'une
           telle condition — p. 260
        2.3.6.    Dieux — p. 260
           2.3.6.1.    Les souffrances qui accompagnent la mort et la chute des dieux du
           monde du désir — p. 260
           2.3.6.2.    Les souffrances liées à la perte de la condition des dieux des mondes de
           la forme et du « sans - forme ».
           2.3.6.3.    En quel sens tout plaisir conditionné est souffrance — p. 263
           2.3.6.4.    Incitation à la pratique libératrice — p. 263
              2.3.6.4.1.    À défaut de pratique, on n'obtiendra pas la libération — p. 263
              2.3.6.4.2.    Tandis que d'innombrables êtres ont déjà accédé à l'état de Buddha
              dans le passé, nous errons encore dans le samsâra. La faute en incombe
              entièrement à notre incurie — p. 264
              2.3.6.4.3.    L'activité compatissante des Vainqueurs n'atteint guère les destinées
              infortunées ; ce serait une forme de patience et de modestie mal entendue que
              de souffrir d'y renaître — p. 264
              2.3.6.4.4.    De l'insensibilité de ceux qui, quoiqu'ils aient pris connaissance des
              souffrances du
samsâra, n'en sont pas affectés — p. 266
3.    Qu'il convient de réfléchir aux tourments du
samsâra — p. 266
4.    Réversion de la vertu particulière — p. 267


Chapitre IV : la causalité des actes — p. 268


1.    Explication abrégée — p. 268
2.    Exposé détaillé — p. 269
   2.1.    La formation du
samsâra — p. 269
      2.1.1.    Abrégé — p. 269
      2.1.2.    Explication développée — p. 270
         2.1.2.1.    Fondement — p. 270
            2.1.2.1.1.    Explication du substrat universel et des consciences — p. 270
            2.1.2.1.2.    Comment les consciences produisent et accumulent le karman
            — p. 280
            2.1.2.1.3.    Les états de la conscience et leur association avec les instances
            psychiques — p. 281
            2.1.2.1.4.    Diverses modalités de la conscience en rapport avec les trois mondes
              (comment les pôles préhensible et préhensile sont présents dans les samâdhi mondains ; définition
              du vrai samâdhi ; erreur de beaucoup de méditants sur ce point)
— p. 282
            2.1.2.1.5.    Corrélation entre les diverses instances psychiques et les trois mondes
            — p. 284
            2.1.2.1.6.    Leur mode de résorption et de déploiement aux divers moments de la
            vie psychique (assoupissement, sommeil profond, état de rêve, état de veille ; mouvement des
              souffles dans les canaux en parallèle avec ces changements d'état)
— p. 284
            2.1.2.1.7.    Développement sur le monde de la forme avec les divers samâdhi qui
            en relèvent — p. 286
            2.1.2.1.8.    Comment dans le monde sans - forme l'agrégat des quatre « noms »
            (c'est-à-dire, les cinq agrégats moins celui de la forme) se fonde sur l'esprit
            — p. 287
            2.1.2.1.9.    Modalité de l'esprit lors des recueillements sans - forme — p. 287
            2.1.2.1.10.    Dans le monde du désir, la conscience peut être simple ou multiple
            — p. 288
               2.1.2.1.10.1.    Etat de veille — p. 288
               2.1.2.1.10.2.    Unité et multiplicité : comment dans la transition des états de la
               conscience (sommeil, rêve, veille…) la conscience se fond en une seule de ses
               formes ou se déploie en plusieurs — p. 289
            2.1.2.1.11.    Récapitulation finale — p. 290
         2.1.2.2.    Chose fondée — p. 293 [ayant expliqué le dispositif qui forme pour ainsi
        dire l'infrastructure de la causalité des actes, l'auteur expose maintenant cette
        causalité pour elle-même]
            2.1.2.2.1.    Le principe est l'inintelligence — p. 293
            2.1.2.2.2.    L'opérateur est le vice (mi-dge-ba) — p. 293
               2.1.2.2.2.1.    Base des subdivisions — p. 293 [définition du péché (mi-dge-ba) ;
               dix fautes principales]
               2.1.2.2.2.2.    Subdivisions — p. 294
                  2.1.2.2.2.2.1.    Trois fautes du corps — p. 294
                  2.1.2.2.2.2.2.    Quatre de la parole — p. 295
                  2.1.2.2.2.2.3.    Trois de l'esprit — p. 296
         2.1.2.3.    Résultat — p. 298
            2.1.2.3.1.    Sa nature en abrégé — p. 298
            2.1.2.3.2.    Distinction des modalités — p. 298
               2.1.2.3.2.1.    Fruit de complète maturation — p. 298 ;
               2.1.2.3.2.2.    Fruit similaire à la cause — p. 299 ; fruit d'expérience conforme à la
               cause — p. 299
               2.1.2.3.2.3.    Fruit de « pouvoir » (dbang gi ’bras-bu) — p. 300
               2.1.2.3.2.4.    Fruit d'« action » (byed-pa'i ’bras-bu) — p. 301
            2.1.2.3.3.    Abrégé conclusif — p. 302
         2.1.3.    Comment s'en détourner — p. 302
            2.1.3.1.    [La vertu] qui propulse (’phen byed) dans les destinées supérieures
            — p. 302
            2.1.3.2.    Ses résultats — p. 303
            2.1.3.3.    Recommandations à propos de la manière d'adopter [la vertu] et de
            bannir [le vice] — p. 303
     2.2.    L'atteinte du nirvâna — p. 305
        2.2.1.    Explication générale de la « vertu conforme à la délivrance » (thar-pa cha
        mthun gyi dge-ba
) — p. 305
        2.2.2.    Définition de la vertu propre à amener au
nirvâna — p. 308
        2.2.3.    Comment faire [la vertu] être cause de la délivrance — p. 310 [petit traité sur la
          double provision d'une part, et sur la nature de Buddha d'autre part dans tout le détail de ses divers
          aspects : diverses modalités de la nature de Buddha, comportant des aspects « fondement » et « fon-
          -dé », ou « essence » et « phénomène », en rapport avec les deux Corps et les deux provisions : les
          provisions suppriment les occultations qui empêchaient la manifestation des qualités inhérentes.
          L'aspect du « fondement » dans le gotra naturel est comparable à un plan d'eau et l'aspect « fondé »
          est comme les images qui s'y manifestent ; tel est l'aspect de la base « connaissable » ; l'entendement
          « connaisseur » qui se fonde sur cette base est l'aspect du chemin ; les Corps de l'Eveil sont bral ’bras
          et non grub-’bras, etc. Eclaircissement de neuf comparaisons relatives à la présence du gotra chez les
          êtres non libérés du samsâra dans l'Uttara-tantra ; supériorité de la troisième révolution de la roue du
          Dharma sur la seconde ; contre ceux qui veulent que les deux Corps soient le simple résultat des
          deux provisions, ce qui impliqueraient qu'ils soient conditionnés et impermanents ; sur les êtres en
          qui la filiation de l'Eveil est rompue (rigs chad-pa) ; signes du « réveil » (sad-pa) de la filiation (gotra) ;
          rapport de la théorie du sugatagarbha dans le Mahâyâna classique avec la « quiddité, nature et com-
          -passion » des tantra supérieurs ; les diverses sortes d'inintelligence par lesquelles on s'égare hors de
          cette pure nature ; comment le sugatagarbha n'exclut pas la possibilité du samsâra ; comment en ce
          sens cette nature de Buddha est substrat pour les développements de l'égarement]

        2.2.4.    Comment celui en qui la filiation (gotra) s'est réveillée atteint la délivrance
        — p. 348
        2.2.5.    Subdivisions de la vertu conforme à la libération — p. 350
           2.2.5.1.    Comment parfaire la conjonction des deux provisions — p. 350
           2.2.5.2.    Comment ne résider ni dans le samsâra ni dans le
nirvâna — p. 351
           2.2.5.3.    Explication du Fruit — p. 351
              2.2.5.3.1.    Explication résumée — p. 351
              2.2.5.3.2.    Exposé développé — p. 351
                 2.2.5.3.2.1.    Fruit de complète maturation — p. 351 [les mérites de celui qui a déve-
                    -loppé l'esprit d'Eveil ne s'épuisent pas dans la production d'un résultat mondain]
                    2.
2.5.3.2.2.    Fruit conforme à la cause — p. 352
                 2.2.5.3.2.3.    Fruit de « puissance » (dbang gi ’bras-bu) — p. 353
                 2.2.5.3.2.4.    Fruit d'« opération » (byed-pa'i ’bras-bu) — p. 354
                 2.2.5.3.2.5.    Le fruit des six transcendances (pâramitâ) — p. 354
                 2.2.5.3.2.6.    Le fruit des quatre incommensurables — p. 355
                 2.2.5.3.2.7.    Fruit des deux réalités — p. 358
                 2.2.5.3.2.8.    Fruit des actes vertueux et des vicieux — p. 360
                 2.2.5.3.2.9.    Le fruit des profonds concours de circonstances (rten-’brel zab-mo)
                 — p. 361
         2.2.6.    Réfutation des contresens — p. 362
            2.2.6.1.    Réfutation du dédain (khyad gsod) de la causalité — p. 362
            2.2.6.2.    Réfutation de l'opinion [que les choses sont] vides (stong lta) — p. 363
            2.2.6.3.    Réfutation de ceux dont l'esprit se trouve au « pinacle de l'existence »
            (srid rtse) — p. 364 [contre une forme d'anti-mentalisme nihiliste qui prescrit de ne penser à
              rien, de n'entretenir notion de rien]

            2.2.6.4.    Explication de la causalité [qui détermine la voie] parfaite — p. 365

3.    Résumé conclusif — p. 366

4.    Réversion de la vertu particulière — p. 368


Chapitre V : le précepteur de vertu (dge-ba'i bshes-gnyen) — p. 369


1.    Reconnaître qu'il est ce moniteur qui nous montre le chemin sans erreur — p. 370

2.    Comment il est source de tout vrai bien — p. 370

3.    Qu'il faut suivre les êtres saints et rejeter les mauvais — p. 371

   3.1.    Abrégé liminaire — p. 371
   3.2.    Exposé développé — p. 372
      3.2.1.    Les caractéristiques de celui que l'on doit s'appliquer à suivre — p. 372
         3.2.1.1.    Caractéristiques générales du précepteur de vertu — p. 372 [selon le
         « véhicule externe des pâramitâ »]
         3.2.1.2.    Ses qualités — p. 372
         3.2.1.3.    Caractéristiques particulières du maître des formules secrètes (gsang-
         sngags
) — p. 373
         3.2.1.4.    Son éloge au moyen de comparaisons — p. 374
         3.2.1.5.    Eloge conforme à ce qu'il est — p. 375 [nouvelle série de comparaisons
         empruntées à l'Avatamsaka-sûtra]
         3.2.1.6.    Résumé — p. 376
         3.2.1.7.    Qu'il faut considérer le maître comme supérieur au Buddha — p. 378
         3.2.1.8.    Bienfaits de cette manière de suivre le maître — p. 379
      3.2.2.    De quelle manière suivre [le maître] — p. 382
      3.2.3.    Les caractéristiques de celui qui s'appliquera à suivre [un maître] — p. 385
         3.2.3.1.    Espèces de disciples à bannir — p. 385
            3.2.3.1.1.    Explication des caractéristiques du mauvais récipient — p. 385
            3.2.3.1.2.    Les inconvénients de ne point examiner le disciple — p. 387
         3.2.3.2.    Espèces de disciples qu'il faut accepter — p. 388
            3.2.3.2.1.    Caractéristiques du bon disciple — p. 388
            3.2.3.2.2.    Réflexion sur les avantages, pour un disciple qualifié, de suivre un
            maître qualifié, et confession des pensées irrespectueuses envers ce maître
            — p. 389
            3.2.3.2.3.    S'appliquer à ne pas déplaire au maître — p. 390
            3.2.3.2.4.    La discipline qu'il faut adopter en sa présence : attitude corporelle
            — p. 390
            3.2.3.2.5.    Comment parler — p. 391
            3.2.3.2.6.    Discipline mentale — p. 391
            3.2.3.2.7.    Il faut examiner ses propres fautes et s'accoutumer à la déférence
            — p. 392 [ce chapitre comporte une belle et longue prière de confession que l'on doit adresser
              au maître si l'on a lieu de penser qu'on l'a contrarié ; l'auteur prescrit de la réciter sept fois à
              chacune des quatre sessions de pratique quotidiennes].
             
3.2.3.2.8.    La mise en œuvre de la conduite pieuse — p. 395
            3.2.3.2.9.    Pratique de la vigilance, de la décence et de la modestie — p. 396
            3.2.3.2.10.    Faire au maître l'hommage des trois choses susceptibles de le réjouir
            — p. 400
            3.2.3.2.11.    Répudier les erreurs d'autrui à propos de notre maître — p. 400
            3.2.3.2.12.    Explication des bienfaits qu'il y a à procéder ainsi — p. 401

4.    Qu'il faut à tout prix bannir les précepteurs de péché et les amis vicieux — p. 402

5.    Comment celui qui a pris connaissance de ce qui est à adopter et à bannir obtiendra l'accomplissement — p. 407

   5.1.    Manière de méditer — p. 407
   5.2.    Comment accomplir la propitiation (ou la récitation du mantra) — p. 409
   5.3.    Les activités — p. 409
      5.3.1.    Paisibles — p. 409
      5.3.2.    Vastes — p. 410
      5.3.3.    Puissantes — p. 410
      5.3.4.    Terribles — p. 410
      5.3.5.    Visualisations — p. 411
      5.3.6.    Pratique subséquente — p. 411
      5.3.7.    Signes — p. 411
   5.4.    Etapes particulières — p. 412
      5.4.1.    Emanation de champs purs — p. 412
      5.4.2.    « Multiplication et purification des substances » — p. 413 [en fait le texte décrit
       une pratique de don du corps (lus sbyin) ; ici, la conscience est expulsée du corps sous la forme d'une
       lettre m blanche, qui se transforme en une divinité masculine de forme irritée, laquelle découpe
       notre calotte crânienne où elle dispose notre corps taillé en pièces comme dans un chaudron ; y ayant
       cuit, il se transforme en un nectar qui, débordant du crâne, remplit tout l'univers].

      5.4.3.    Réjouissance des hôtes — p. 413
      5.4.4.    Réversion des mérites — p. 414
      5.4.5.    Exposé des bienfaits — p. 414
      5.4.6.    Raison de ces bienfaits — p. 415
   5.5.    Bienfaits — p. 415
   5.6.    Suivre le maître convenablement est le fondement de toutes les qualités — p. 415
   5.7.    Nécessité de poursuivre de suivre les maîtres tant que l'on ne sera pas venu à
   bout des obnubilations — p. 418

6.    Réversion de la vertu particulière — p. 419

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