Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
Stéphane Arguillère

Stéphane Arguillère

Études, réflexions et souvenirs sur les religions tibétaines

Table du Ngal-gso skor gsum gyi spyi-don legs-bshad rgya-mtsho

Ngal-gso skor gsum gyi spyi-don legs-bshad rgya-mtsho

Notice

Cet Océan des beaux discours, présentant le « sens général de la Trilogie sur la quiétude », est un texte de 114 pages, comportant deux parties nettement distinctes. La page 2 (f° 1 b) est ornée d’une vignette représentant Se-ston Ye-shes dbang-phyug ; la p. 4 en comporte deux, de part et d’autre du texte. Celle de gauche présente Zur-chen et celle de droite Zur chung-ba.

Dans la première partie, l’auteur esquisse un tableau général de l’enseignement bouddhique, très semblable à celui du Yid-bzhin rin-po-che’i mdzod et de son commentaire (qu’il cite) et préfigure celui du Grub-mtha’ mdzod, qui en plus d’un point est littéralement identique (cela se voit notamment dans les listes de tantra…). Ce survol général est justifié par le projet même de la Trilogie sur la quiétude, qui se présente comme une sorte de synthèse générale du Dharma dans l’optique de sa mise en pratique. Il s’agit en effet de montrer comment tous les enseignements a priori extérieurs à la Grande Complétude peuvent être agencés sous la forme d’une introduction à celle-ci. La première partie s’achève sur un exposé de la manière d’enseigner et d’écouter le Dharma. Dans la seconde partie, d’une part l’auteur s’attache plus spécifiquement à présenter le Ngal-gso skor gsum dans ses grandes lignes.
Table

Prologue : hommage ; objet du Ngal-gso skor gsum (présenter la pratique de l’ensemble de l’enseignement bouddhique sous une forme graduée ; les éléments du Ngal-gso skor gsum sont appelés « traités d’instructions relatives au Mahâyâna   » (theg-pa chen-po’i man-ngag gi bstan-bcos))  — pp. 2 - 3

1.    Sens général, introduction à l’explication du texte (gzhung bshad-pa la ’jug-pa spyi’i don) — p. 3
1.1.    Le véhicule causal des caractéristiques (rgyu mtshan-nyid kyi theg-pa)
1.1.1.    Comment est paru le Buddha    — p. 3
1.1.1.1.    Selon le Petit Véhicule    — p. 4
1.1.1.2.    Selon le Grand Véhicule — p. 5. (A) Deux opinions différentes sur l’Eveil du Buddha : celle selon laquelle il était éveillé depuis d’innombrables périodes cosmiques quand il s’est manifesté dans ce monde, présentée dans le Sûtra du lotus, est de sens certain (nges-don). (B) Explication (pp. 7 sqq.) des douze actes (mdzad-pa bcu-gnyis) du Buddha :
1.1.1.2.1.    Le départ de Tusita — p. 7
1.1.1.2.2.    L’entrée dans la matrice     — p. 10
1.1.1.2.3.    La naissance — p. 11
1.1.1.2.4.    La maîtrise des arts et l’habileté dans les jeux — p. 13
1.1.1.2.5.    Les divertissements auprès de l’entourage de ses femmes — p. 14
1.1.1.2.6.    Le renoncement au monde — p. 14
1.1.1.2.7.    Les austérités — p. 16
1.1.1.2.8.    La venue au siège de l’Eveil (byang-chub snying-po) — p. 16 [Opinions des Srâvaka et des adeptes du Mahâyâna sur la nature du lieu de l’Eveil.]
1.1.1.2.9.    La victoire sur les armées démoniaques — p. 18
1.1.1.2.10.    L’Eveil manifeste — p. 21
1.1.1.2.11.    La mise en branle de la roue du Dharma — p. 22
1.1.1.2.12.    Le nirvâna — p. 27 — Partage des reliques.
1.1.2.    Comment ses enseignements ont été compilés — p. 31
1.1.2.1.    Première compilation — p. 31 (neuf rubriques)
1.1.2.2.    Deuxième compilation— p. 38 (id.)
1.1.2.3.    Troisième compilation — p. 40 (id.). — Remarques sur les dix-huit sectes du Petit Véhicule.
1.1.3.    Comment les traités (bstan-bcos) ont été composés — p. 43
1.1.3.1.    Les caractéristiques des maîtres [qui les ont composés] — p. 43 (trois espèces d’auteurs, supérieurs, moyens et inférieurs)
1.1.3.2.    La nature des traités — p. 43
1.1.3.3.    Comment ils ont été composés — p. 43. [Remarquer que seuls des auteurs indiens sont mentionnés, et que cela semble aller de pair avec l’idée de ce qu’est un sâstra canonique (cf. p. 46 : « rgya-gar gyi pandita… »)]
1.2.    Le véhicule résultant des formules (’bras-bu sngags kyi theg-pa) — p. 46
1.2.1.    La tradition moderne (gsar-ma) — p. 46
1.2.1.1.    Celui qui a prêché les tantra — p. 46
1.2.1.1.1.    Les Krîya-tantra — p. 46. Ils permettent l’obtention de l’état d’Ârya (vision de la Réalité) en cette vie même et celle du parfait Eveil en l’espace de seize vies.
1.2.1.1.2.    Les Caryâ-tantra — p. 47. Permettent l’obtention de l’Eveil en sept vies.
1.2.1.1.3.    Les Yoga-tantra — id. Eveil en trois vies.
1.2.1.1.4.    Les Anuttara-yoga-tantra — id., en cette vie, au moyen d’efforts considérables.
1.2.1.2.    La nature des tantra (sngags) qu’il a exposés — p. 49
1.2.1.2.1.    Leur supériorité relativement au Véhicule des Pâramitâ — p. 49. Quatre supériorités :
1.2.1.2.1.1.    Lucidité quant à la voie (pp. 49 - 51) ;
1.2.1.2.1.2.    Abondance de méthodes (p. 51) ;
1.2.1.2.1.3.    Faible difficulté (pp. 51 - 52) ;
1.2.1.2.1.4.    Ils sont appropriés aux individus de facultés aiguës (p. 52)
1.2.1.2.2.    Pourquoi [le Vajrayâna] est considéré comme [véhicule] résultant (ou « fruitif ») — p. 52 :
1.2.1.2.2.1.    En raison de la rapidité de l’obtention du fruit et de sa proximité ;
1.2.1.2.2.2.    En raison de la suprématie de sa méthode ;
1.2.1.2.2.3.    En raison du fait que l’on y prend pour chemin un analogon du fruit.
1.2.1.2.3.    Comment [ces tantra] sont divisés en quatre [classes] — p. 55. Nombreuses raisons citées à l’appui de cette subdivision, sans que l’auteur paraisse éprouver le besoin de les départager ou de les hiérarchiser (à la différence de ce que fera Tsong-kha-pa dans le sNgags-rim chen-mo).
1.2.1.3.    Le dénombrement des classes de tantra — p. 58
1.2.1.3.1.    Les Krîya-tantra — p. 58
1.2.1.3.2.    Les Caryâ-tantra — p. 60
1.2.1.3.3.    Les Yoga-tantra — p. 60
1.2.1.3.4.    Les Anuttara-yoga-tantra — p. 60. Deux parties :
1.2.1.3.4.1.    Tantra masculins (pha-rgyud) — p. 60 ;
1.2.1.3.4.2.    Tantra féminins. — p. 61. Noter que l’auteur ne fait pas des tantra non-duels (gnyis-med rgyud) une classe à part, quoiqu’il les mentionne comme une subdivision des tantra féminins. Sur ce point, sa pensée paraît avoir évolué entre ce traité et le Grub-mtha’ mdzod, où les Anuttara-yoga-tantra sont subdivisés en trois espèces, pha-rgyud, ma-rgyud et gnyis-med rgyud. Dans le présent traité, au contraire, l’existence d’une troisième espèce de tantra supérieurs est fermement récusée.
1.2.2.    La tradition ancienne (rnying-ma) — p. 63
1.2.2.1.    Celui qui a prêché [ces tantra] — p. 63
1.2.2.2.    Leur nature — p. 66
1.2.2.2.1.    La division générale du mode d’enseignement en trois — p. 66.
1.2.2.2.2.    La subdivision détaillée en neuf degrés — p. 67
1.2.2.2.3.    L’explication en termes d’extérieur et d’intérieur — p. 68. Définition des six classes de tantra. Dans le passage consacré au Yoga-tantra, on trouve l’explication des cinq abhisambodhi. L’explication des tantra internes commence p. 69. La présentation de l’Ati, pp. 70 sqq., est assez remarquable par sa forme (abondance de vocabulaire technique propre au rDzogs-chen).
1.2.2.3.    La classification [de ces tantra] — p. 71
1.2.2.3.1.    Krîya-tantra — p. 71
1.2.2.3.2.    Upaya-tantra — p. 72
1.2.2.3.3.    Yoga-tantra — p. 72
1.2.2.3.4.    Mahâyoga-tantra — p. 73
1.2.2.3.5.    Anuyoga-tantra — p. 73
1.2.2.3.6.    Atiyoga-tantra — p. 75
1.3.    La manière de dispenser et de recevoir l’enseignement de ces [deux véhicules] (de dag la bshad cing nyan-pa’i tshul) — p. 77
1.3.1.    Réflexion sur la manière de les exposer — p. 77
1.3.1.1.    Comment un buddha prêche le Dharma — p. 77
1.3.1.2.    Comment un arhat prêche le Dharma — p. 79
1.3.1.3.    Comment un pandita prêche le Dharma — p. 81
1.3.1.3.1.    Tradition de Nâlanda — p. 81
1.3.1.3.2.    Tradition de Vikramalasîla — p. 84
1.3.2.    Comment exposer et comment écouter [le Dharma] — p. 87
1.3.2.1.    La nature du maître (slob-dpon) qui le prêche — p. 87
1.3.2.2.    La nature du disciple (slob-ma) qui l’écoute — p. 87
1.3.2.3.    La nature de ce qu’ils font communément. — p. 89
1.3.3.        Les bienfaits de leur prédication et de l’audition de celle-ci.— p. 91
1.3.3.1.    Introduction — p. 91
1.3.3.2.    Développement — p. 92
1.3.3.2.1.    La présentation de la cohérence [du traité] au moyen des cinq abrégés (spyi chings lngas) — p. 92
1.3.3.2.1.1.    Utilité générale de la Trilogie de la quiétude (dgos don). — p. 92
1.3.3.2.1.2.    Utilités particulières (dgos-pa khyad-par can) de cette trilogie — p 93.
1.3.3.2.1.3.    Sens des mots (tshig gi don). - p. 93. L’auteur renvoie aux grands commentaires de chacun des traités du Ngal-gso skor gsum.
1.3.3.2.1.4.    Connexion de l’antérieur et du postérieur. — p. 93. Fonction de chacune des trois parties de la trilogie. Le Sems-nyid ngal-gso est en somme associé à la vue (lta-ba), le bSam-gtan ngal-gso à la méditation (sgom-pa) et le sGyu-ma ngal-gso à la conduite (spyod-pa).
1.3.3.2.1.5. Réponse aux objections. — p. 94.
1.3.3.2.1.5.1.    Contre le Sems-nyid ngal gso (pp. 94 sqq.) ;
1.3.3.2.1.5.2.    Contre le bSam-gtan ngal-gso (pp. 97 sq.) ;
1.3.3.2.1.5.3.    Contre le sGyu-ma ngal-gso (pp. 98 sqq.)
1.3.3.2.2.    La détermination de la connexion des finalités (dgos ’brel). — p. 100
1.3.3.2.2.1.    Etablissement de la connexion des finalités dans le discours au moyen d’exemples — p. 100
1.3.3.2.2.2.    Enoncé de la raison d’appliquer au [présent] traité l’affirmation de la connexion des finalités — p. 101
1.3.3.2.2.3.    Détermination du sens de la base, de la voie et du fruit au moyen de la connexion des finalités telle qu’elle est présente dans le corps du traité — p. 101
2.    L’objet de l’explication, l’explication développée du sens du texte proprement dit (bshad-bya gzhung gi don dngos rgya-cher bshad-pa) — p. 102
2.1.    L’explication développée de cette présentation de l’ensemble du Dharma dans un seul traité et [sous la forme d’] une seule voie dans le rDzogs-pa chen-po sems-nyid ngal-gso et son commentaire — p. 102
2.1.1.    Introduction — p. 102
2.1.1.1.    Sens du titre — p. 102
2.1.1.1.1.    Traduction du titre — p. 102 (l’auteur a donné à son traité un titre sanskrit de manière simplement ornementale)
2.1.1.1.2.    Explication de ce titre — p. 103
2.1.1.1.3.    Ce qui porte ce titre — p. 104
2.1.1.2.    Hommage — p. 104
2.1.1.2.1.    Abrégé — p. 104
2.1.1.2.2.    Explication développée — p. 105
2.1.1.2.3.    Engagement de composer le traité — p. 105
2.1.2.    Développement — p. 106. L’auteur se contente de renvoyer au grand commentaire Shing-rta chen-po.
2.1.3.    Conclusion — p. 106. L’auteur se contente de renvoyer à l’abrégé, le Padma dkar-po’i phreng-ba.
2.2.    L’explication développée de cette présentation de toutes choses en tant que grande claire lumière spontanément établie dans le rDzogs-pa chen-po bsam-gtan ngal-gso et son commentaire — p. 106
2.2.1.    Introduction — p. 106
2.2.1.1.    Sens du titre — p. 106
2.2.1.1.1.    Traduction du titre — p. 106 (l’auteur a donné à son traité un titre sanskrit à caractère ornemental)
2.2.1.1.2.    Explication de ce titre — p. 107
2.2.1.1.3.    Ce qui porte ce titre — p. 108
2.2.1.2.    Hommage — p. 108
2.2.1.2.1.    Abrégé — p. 108
2.2.1.2.2.    Explication développée — p. 109
2.2.1.3.    Engagement de composer le traité — p. 110
2.2.2.    Développement — p. 110. L’auteur renvoie au grand commentaire Shing-rta rnam-dag et à l’abrégé Pundarîka’i phreng-ba.
2.2.3.    Conclusion — p. 110. L’auteur renvoie au commentaire et à l’abrégé.
2.3.    L’explication développée de cette présentation de toutes choses en tant qu’irréalité auto-manifeste dans le rDzogs-pa chen-po sgyu-ma ngal-gso et son commentaire — p. 110
2.3.1.    Introduction — p. 110
2.3.1.1.    Sens du titre — p. 110
2.3.1.1.1.    Traduction du titre — p. 110 (l’auteur a donné à son traité un titre sanskrit ornemental)
2.3.1.1.2.    Explication de ce titre — p. 110
2.3.1.1.3.    Ce qui porte ce titre — p. 111
2.3.1.2.    Hommage — p. 111
2.3.1.2.1.    Abrégé — p. 111
2.3.1.2.2.    Explication développée — p. 112
2.3.1.3.    Engagement de composer le traité — p. 112
2.3.2.    Développement — p. 113. L’auteur renvoie au grand commentaire Shing-rta bzang-po et à l’abrégé Mândarava’i phreng-ba.
2.3.3.    Conclusion — p. 113. L’auteur renvoie au grand commentaire Shing-rta bzang-po et à l’abrégé Mândarava’i phreng-ba.
Le texte s’achève sur un discours versifié, pp. 113 - 114.

Partager cette page

Repost 0