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Stéphane Arguillère

Stéphane Arguillère

Études, réflexions et souvenirs sur les religions tibétaines

Table du Chos-dbyings mdzod et du Lung gi gter-mdzod

Chos-dbyings rin-po-che’i mdzod

Titre  : p. 1

Prologue  : p. 2

Chapitre I : p. 2 — Que samsâra et nirvâna ne s’écartent pas de l’Élément Réel. 

Chapitre II : p. 5 — Où le monde phénoménal vient au jour en tant que champ pur.

Chapitre III : p. 7 — Les métaphores illustrant l’Esprit d’Éveil.

Chapitre IV : p. 9 — L’exposé de la nature de l’Esprit d’Éveil.

Chapitre V : p. 11— Par-delà l’obtention laborieuse et la causalité.

Chapitre VI : p. 13 — Où il est montré que tout se ramène à l’Esprit d’Éveil.

Chapitre VII : p. 15 — Où il est montré que tout est depuis l’origine spontanément établi (ou spontanément parfait) en tant qu’Esprit d’Éveil.

Chapitre VIII : p. 16 — Où il est montré qu’en l’Esprit d’Éveil il n’y a pas de dualité.

Chapitre IX : p. 18 — Où il est montré [comment] passer le cap (la-bzla-ba) [de l’inclusion] de toutes choses dans la sphère de l’Esprit d’Éveil.

Chapitre X : p. 22 — Où est présentée l’Idée [ou la contemplation] qui ne s’écarte pas de la Réalité

Chapitre XI : p. 28 — Où il est montré que les apparences circonstancielles sont pures à l’égal de l’espace.

Chapitre XII : p. 30 — Présentation de la nature [où] tous les phénomènes sont originellement libérés en tant qu’Esprit d’Éveil.

Chapitre XIII : p. 35 — Où il est montré [comment] on se “ré-Éveille” sans effort ni pratique (rtsol-ba dang sgrub-pa med-par).

Conclusion : p. 37
 
Chos-dbyings rin-po-che’i mdzod kyi ’grel-pa
Lung gi gter mdzod


Titre  : p. 39

Prologue
  — p. 40

1.    Titre en sanskrit et en tibétain, hommage abrégé, hommage développé en vers, engagement de composer le traité.
2.    Nature de l’enseignement contenu dans ce traité. Qu’il relève du khregs-chod, lequel est présenté (implicitement) comme supérieur même au thod-rgal.
3.    Explication du titre — p. 41
4.    Ce qu’est l’Élément Réel dans son rapport au samsâra et au nirvâna — p. 42.
5.    En quoi l’Intelligence, autre nom de l’Elément Réel, peut être comparée à une chambre au trésor (gter-mdzod) — p. 43.
6.    La base, le chemin et le fruit.
7.    Explication de l’hommage — p. 43
8.    Explication abrégée — p. 43  [On remarquera, pp. 44 - 45., la présentation des cinq Samantabhadra].
9.    Explication développée — p. 45.
10.    Explication de l’engagement à composer le traité
11.    Éloge de l’Élément Réel en tant qu’il constitue le pinacle des Vues — p. 46

Chapitre I : p. 2 — Que
samsâra et nirvâna ne s’écartent pas de l’Élément Réel.

1.1.    Comment nulle chose ne se meut hors de la condition de la grande complétude pareille à l’espace, ni ne devient autre qu’elle. — p. 47

1.2.    Ce qui apparaît sous la forme du monde phénoménal, du Cycle et de son Dépassement, est un prodige de l'Elément — p. 48

1.3. Comment toutes choses viennent au jour depuis la sphère de l’esprit d’Éveil — p. 48

1.4.    Tout ce qui apparaît est le mandala du Corps de la connaissance principielle qui en soi se produit pour soi, autrement dit, son divertissement — p. 48

1.5.    Où l’on ramène [la triple épiphanie] à l'unique prodige de l'Elément, en exposant aussi la manière de comprendre cela — p. 50

1.6.    Toutes choses se ramenant à la connaissance principielle qui en soi se produit pour soi, [comment] dans la mesure même où surviennent les phénomènes externes et internes, auto-manifestations de l'[activité mentale d'] imputation, elles s'étendent - uniment (phyam-gdal-ba) dans la grande égalité où il n'y a rien à faire. — p.51

1.7.    La quiddité de la vérité du Corps de Réalité où il n'y a rien à assumer ni à bannir, [vérité] qui est par-delà [toute] recherche, est l'Intelligence, connaissance principielle qui en soi se produit pour soi, dont la nature, pureté en soi claire pour soi, est le Corps de jouissance non-amendé, non-factice. — p. 51

1.8.    Le mode de venue au jour illimité de l'Intelligence survient depuis l'origine sous la forme du Corps d'émanation — p. 52

1.9.    Comment les Corps et connaissance principielles sont indissociables de l'Intelligence, ou esprit d'Eveil — p. 53

1.10.    Puisque de la sorte les Corps et connaissance principielles sont parfaits dans la condition d'Intelligence, les dimensions [pures] et les objets de Science de l'océan des Vainqueurs, qui sont [embrassés dans] la sphère [de] l'Intelligence, sont [eux-mêmes] des prodiges de l'Intelligence — p. 54

1.11.    De la sorte toutes les choses se ramenant à l'Inteligence, à l'esprit d'Eveil, en tant que son auto-manifestation qui survient par soi, de quelque manière qu'elles apparaissent, elles ne sont pas établies comme telles ; et de ce fait elles sont semblables à un spectacle d'illusions magiques — p. 55

1.12.    Comment, à partir d'une telle condition, les faux- semblants, apparences pareilles au songe, adviennent d'eux-mêmes, par soi manifestes, à tous les migrants — p. 57

1.13.    Dans la mesure même où les faux-semblants se manifestent ainsi sous la forme du Cycle, en vérité ils sont de la nature du rêve, auquel on ne trouve point d'être
— p. 58

1.14.    L'égarement étant innommable, [l'Intelligence] ne [saurait à plus forte raison] être établie en tant que non-égarement, lequel est tributaire [de l'égarement] — p. 60

1.15.    Abrégé de la vérité de l'Elément spontanément uni, dont vaste est l'étendue, [étant acquis que] ni le Cycle ni le Dépassement n'ont jamais existé (yod ma myong)
— p. 61

2. Chapitre II : Où le monde phénoménal vient au jour en tant que champ pur — p. 62

2.1.    Au commencement, la sphère à la grande étendue était semblable à l'espace [vide] — p. 62

2.2.    Comment d'un tel vide Elément  d'Intelligence, surgissent les formes – perçues   vides du Cycle et de son Dépassement — p. 62

2.3.    Exposé de l’Idée (dgongs-pa) du spontanément établi, qui transcende l'allée et la venue — p. 63

2.4.    Que tel (de nyid) est le grand point - clef de la sphère semblable à l'espace — p. 63

2.5.    Que cette nature constitue l'Idée (dgongs–pa) du grand Elément pur et uni — p. 64

2.6.    Comment depuis l'origine l'Intelligence est pourvue de son palais de l'essence adamantine — p. 65

2.7.    Comparaison de cette Intelligence à un roi avec son royaume ; c'est sur la fondation (gzhi) de l'Elément de la Réalité que fut disposé le palais de l'essence (snying - po) qui en soi se produit pour soi — p. 66

2.8.    Les ornements et la disposition de ce palais — p. 66

2.9.    Qu'il est assuré que l'Idée de l'Elément, qui est immuable et inaltérable, est le constant domaine - objectif de l'Intelligence — p. 67

2.10.    Comment  [toutes] ces significations se concentrent en une sphère unique de délices, en tant que Réalité [ou] esprit d'Eveil — p. 70

2.11.    Comment, [puisqu'il en est] ainsi, toutes choses sont équivalentes dans l'esprit d'Eveil, quiddité de l'Intelligence — p. 71

2.12.    Puisqu'au sein d'une telle condition toutes choses sont parfaites, les choses qui relèvent du Dépassement des tourments elles - mêmes sont présentes dans le grand établissement spontané, sans [qu'on les] recherche — p. 71

2.13.    Ainsi, au sein de l'Elément de l'esprit d'Eveil, les six destinées, qui surviennent en tant que manifestation des dimensions [pures], se globalisent en une goutte unique exempte d'explications (spros bral) — p. 72

2.14.    Synthèse du sens de ces [discours] dans l'Elément adamantin, sur le mode de la grande unité — p. 73

Chapitre III : p. 74 — Les métaphores illustrant l’Esprit d’Éveil.

3.1.    Explication de la nature de la grande complétude [en tant qu'elle] condense [en soi] toutes choses — p. 74

3.2.    L'illustration d'un tel esprit d'Eveil, sa signification et la raison [de la convenance de cette illustration à cette signification]. — p. 75
   3.2.1.    L'illustration — p. 75
   3.2.2.    La signification — p. 76
   3.2.3.    La convenance de l'une à l'autre: démonstration du caractère intégralement
   pur, dénué de discontinuité et exempt de penchant pour [quelque] orientation [que ce
   soit] de la nature de l'Intelligence [ou] esprit d'Eveil — p. 77

3.3.    Synthèse du sens de ce qui précède : la condition de la Réalité sans limites - extrêmes ni centre — p. 79

3.4.    Qu'une telle Intelligence est semblable à l'essence du soleil — p. 80
   3.4.1.    Abrégé — p. 80
   3.4.2.    Explication développée — p. 80
      3.4.2.3.    Généralités — p. 80
      3.4.2.4.    Comment d'une telle condition surgit le monde phénoménal — p. 80
      3.4.2.5.    Explication de la formule : “alors même qu'il surgit, il n'a pas de nature
      [propre]” — p. 82
      3.4.2.6.    Comment [ces irréelles apparences] ne s'écartent point de la Réalité — p. 82
      3.4.2.7.    Qu'il y a “grande complétude”, du fait que toutes [choses] sont au complet
      dans l'Elément — p. 82
      3.4.2.8.    Comme bien que [sa] quiddité ne soit aucunement établie, [l'Intelligence]
      survient sous la forme de tout mode, on enseigne qu'à partir de la condition de non -
      naissance, il y a une émergence illimitée — p. 85
      3.4.2.9.    La quiddité de l'Intelligence n'étant aucunement établie, elle est par-delà
     apparence et vide ; montrons, à partir du point - clef [selon lequel] elle n'est point ni
     assignable ni exprimable, que dans sa condition jamais il n'y a eu d'apparences
     trompeuses qui surviennent — p. 86

3.5.    Le sens de [tout ce qui précède] se ramène à la quiddité de ce qui n'a pas de nature propre correspondant à ce pour quoi il se donne — p. 89

Chapitre IV : p. 9 — L’exposé de la nature de l’Esprit d’Éveil. — p. 89

4.1.    Précisions sur la nature de l'Intelligence, esprit d'Eveil — p. 89

4.2.    Ce qui par nature est pur et s'étend est d'une quiddité parfaite en tant que Réalité — p. 89

4.3.    Comment, en dépit de la présence de cet Elément chez tous, il n'est l'objet [d'une prise de conscience que de la part] de quelques [individus] qualifiés — p. 90

4.4.    Où l'on montre qu'il n'est rien à assumer, rien à bannir, ni bien ni mal, puisque le monde phénoménal consiste en un champ pur — p. 93

4.5.    Que si le Cycle est Eveil depuis l'origine, surgissement [en soi-même] de la propre perspective (rang snang) de l'Intelligence, le Dépassement lui-même n'est rien autre chose que la pure et simple auto-manifestation de [ce même] Eveil — p. 95

4.6.    [Chez celui qui] a compris une telle Intelligence [pour être} sa propre nature, déviations et occultations sont par le fait même abolies — p. 96

4.7.    Quoi qu'il apparaisse dans la condition d'Intelligence, [cela] ne s'écarte en rien de l'Elément — p. 96

4.8.    Qu'une telle Intelligence est grande illimitation claire et vide — p. 97

4.9.    Exposé développé de sa nature — p. 97

4.10.    Présentation de l'ampleur de la sphère de l'Intelligence Eveillée — p. 98

4.11.    Où le sens de tout ce qui précède est embrassé en une grande, en une vaste sphère spacieuse — p. 98

Chapitre V : p. 11— Par-delà l’obtention laborieuse et la causalité.

5.1.    Qu'une telle nature est par-delà action et recherche, et surpasse la causalité — p. 99

5.2.    Bien que telle soit la quiddité de l'Intelligence, du point de vue de ceux dont les facultés sont inférieures, on enseigne le Dharma des dix natures (rang-bzhin bcu’i chos), que l'adepte de l'Ati doit reconnaître comme [autant de] déviations et d'occultations
— p. 102

5.3.    la subdivision des neuf véhicules avec la manière de [la] comprendre (dgongs tshul dang bcas-pa) — p. 104

5.4.    Les six premiers véhicules — p. 104

5.5.    Les trois [section] internes [des] mantra — p. 105

5.6.    le portail d'accès à [la dimension où] toutes choses (thams-cad) [sont] l'essence adamantine — p. 105

5.7.    Le degré des pratiques [impliquant un] effort (rtsol sgrub kyi rim-pa) — p. 106

5.8.    [Comment] la propre quiddité [de l'Intelligence est] l'Idée (dgongs-pa) de l'Ati
— p. 109

5.9.    La différence qu'il y a entre les deux véhicules — p. 109

5.10.    Répudiation de la sottise qui [va de pair avec] la non-distinction de la connaissance principielle autogène et des amas de fictions hétérogènes — p. 110

5.11.    Ce qu'est la connaissance principielle autogène — p. 111

5.12.    La distinction précise (bye-brag dbye-ba) de l’expressivité de la compassion et des fictions préhensibles et préhensiles — p. 115

5.13.    le point-clef selon lequel l’adepte qui a compris [tout cela] n’est point davantage obombré (gos-pa) par les manifestations d’agitation et de prolifération [mentale] et par les apparences objectives que s’il s’agissait d’un jeu d’illusion magique — p. 117

5.14.    Que la quiddité de l’Intelligence, par-delà le champ-objectif, est semblable à l’espace — p. 118

5.15.    Il est à savoir qu’il n’y a pas non plus de Terres à purifier, etc. — p. 120

5.16.    Le sens de tous ces [discours] se ramène à [l’explication du fait que l’Intelligence] est par - delà [toute] causalité et tout laborieux accomplissement — p. 121

Chapitre VI : p. 122 — Où il est montré que tout se ramène à l’Esprit d’Éveil.

6.1.    Toutes [choses] sont incluses (’dus-pa) dans la condition (ngang) non née, dans la mesure où il se trouve (re zhig) qu’elles sont apparentées (ris mthun-pas) en Réalité, [autrement dit] en siccéité — p. 122

6.2.    Que toutes choses, de quelque manière qu’elles se manifestent, sont incluses dans la condition d’Intelligence, de même que les songes sont inclus dans la condition de sommeil — p. 123

6.3.    Explication de la vaste sphère, nature de l’esprit — p. 124

6.4.    les exemples [illustrant de quelle manière cette sphère de Réalité] à la fois (la) inclut tout et ne bouge pas — p. 124

6.5.    Que, puisque toutes choses sont égales par nature, il n’y a ni bien ni mal, ni laborieuse obtention (rtsol sgrub) — p. 125

6.6.    Que l’on est par - delà [toute] laborieux obtention du fait [du caractère] venu au jour à partir de l’Élément [commun à toutes choses] — p. 125

6.7.    Que l'on est par - delà la causalité et l’obtention laborieuse — p. 127

6.8.    Exposé de [la manière dont] en l’Intelligence, en l’esprit d’Éveil, sont inclus tous les véhicules — p. 128

6.9.    La manière dont [y] sont inclus les trois petits [véhicules] — p. 128

6.10.    [La grande complétude] enveloppe également [en elle-même] les trois [véhicules] moyens — p. 129

6.11.    Les trois grands [véhicules y sont aussi] présents au complet — p. 129

6.12.    Récapitulation [conclusive montrant que] tout est inclus et [présent au] complet dans l’esprit d’Éveil — p. 131

Chapitre VII : p. 131 — Où il est montré que tout est depuis l’origine spontanément établi (ou spontanément parfait) en tant qu’Esprit d’Éveil.

7.1.    En quel sens on dit de cette complétude de toutes choses en l’esprit d’Éveil qu’elle est “spontanément établie” — p. 131

7.2.    Les exemples qui illustrent [le fait que cette doctrine est] le pinacle de toutes
— p. 132

7.3.    La différence d'élévation des véhicules et la supériorité de grandeur [du véhicule suprême] — p. 132

7.4.    La présentation [de l'Intelligence] en tant que triple Corps sans affaire — p. 133
   7.4.1.    L'Idée naturellement échue du Dharmakâya — p. 133
   7.4.2.    L'Idée naturellement échue du Sambhogakâya — p. 133
   7.4.3.    L'Idée du Nirmânakâya — p. 134

7.5.    Où les Idées des trois Corps sont ramenées à l'unité dans l'Elément qui est par- delà l'agir — p. 134

7.6.    Puisque l'essence-de-l'esprit telle quelle est déjà établie dans la modalité de la quiddité du Corps de Réalité, une pratique laborieuse serait superflue — p. 134

7.7.    Exposé du fait qu'une telle Intelligence est purement et simplement (gcig tu?) inhérente — p. 135

7.8.    Puisque l'esprit du samsâra est spontanément établi dans [ou en tant que] Corps de Réalité, il n'y a pas lieu de le bannir — p. 136

7.9.    Que l'Intelligence est par–delà tout mouvement (g.yo) et toute recherche — p. 137

7.10.  Qu'elle est le Fond (gzhi–ma) de l'Elément Réel exempt de limites extrêmes
— p. 137

7.11.    Que le flot des consécrations spontanément établies est depuis l'origine établi dans la condition d'Intelligence — p. 137

Chapitre VIII : — Où il est montré qu’en l’Esprit d’Éveil il n’y a pas de dualité.
— p. 140

8.1.    Du fait que c'est à partir d'un unique Elément que [tout] vient au jour, il n'y a pas dualité dans la quiddité propre du lieu d'avènement — p. 140

8.2.    Eloge du moment déterminé (dus nges-pa) où la compréhension vient au jour en une auto-manifestation du fait que l'adepte, qui demeure dans la grande unité sans opposition (ris-med) où toutes choses viennent au jour à partir de la connaissance principielle autogène, les perçoit comme formes vides de néants clairement apparents — p. 145

8.3.    Où l'on montre que, dans l'instant même où le Corps de Réalité se manifeste, c'est le néant qui vient au jour aux [yeux du] rien, néant clairement apparent qui n'est qu'ombres (gzugs–brnyan) vides — p. 145

8.4.    Elucidation du fait qu'au commencement (thog-mar), ce qui apparaît en guise d'objets extérieurs n'est que formes vides d'une fantasmagorie infondée — p. 146

8.5.    Elucidation du fait que le [sujet] préhensile interne est infondé et sans point d'appui — p. 148

8.6.    L'Intelligence qui comprend qu'il n'y a [rien de tel que les] deux [termes, sujet] préhensile et [objet] préhensible, est la grand établissement spontané non orienté
— p. 149

8.7.    Où l'on montre comment le préhensible externe est libéré dans la spacieuse surabondance (phyogs ’byams) — p. 150

8.8.    Autre présentation de l'expérience (snang-ba) où on ne peut se raccrocher à rien (gtad med), [survenant lors] de la compréhension qui vient de l'intérieur — p. 152
  
Chapitre IX : p. 18 — Où il est montré [comment] passer le cap (la-bzla-ba) [de l’inclusion] de toutes choses dans la sphère de l’Esprit d’Éveil.

Chapitre X : p. 22 — Où est présentée l’Idée [ou la contemplation] qui ne s’écarte pas de la Réalité

Chapitre XI : p. 28 — Où il est montré que les apparences circonstancielles sont pures à l’égal de l’espace.

Chapitre XII : p. 30 — Présentation de la nature [où] tous les phénomènes sont originellement libérés en tant qu’Esprit d’Éveil.

Chapitre XIII : p. 35 — Où il est montré [comment] on se “ré-Éveille” sans effort ni pratique (rtsol-ba dang sgrub-pa med-par).

Conclusion : p. 37

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