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Stéphane Arguillère

Stéphane Arguillère

Études, réflexions et souvenirs sur les religions tibétaines

Notice du don-khrid du bSam-gtan ngal-gso (Ngal-gso skor gsum)

rDzogs-pa chen-po bsam-gtan ngal-gso’i don-khrid
sNying-po bcud bsdus

    Description : ce « Condensé de quintessence », manuel de pratique du bSam-gtan ngal-gso, est un texte comptant à peine quatre pages, numérotées en continuité avec celles du cycle entier du bSam-gtan ngal-gso.

Il commence (p. 126) par un bref hommage (2 vers), suivi de l’engagement à composer le traité.

Il prescrit ensuite les pratiques suivantes, auxquelles on doit s’appliquer à raison de trois jours pour chacune, et qui constituent les préliminaires : (1) réfléchir sur l’impermanence de la vie ; (2) méditer sur les souffrances du samsâra ; (3) développer l’aspiration à l’Eveil par compassion pour les migrants ; (4) se visualiser sous la forme de Vajrasattva et réciter le mantra aux cent syllabes ; (5) imaginer au-dessus de sa tête le Buddha primordial Samantabhadra, forme idéalisée du maître spirituel, en qui se fondent tous les maîtres de la lignée, etc. ; le prier de faire naître dans notre esprit la compréhension du mode-d’être (p. 127), etc. — On consacrera donc à ces pratiques préliminaires quinze jours au total (zla phyed du blo sbyong ngo).

La pratique principale comporte trois parties :

(1) la claire lumière du délice (bde-ba’i ’od-gsal) : la pratique du « feu intérieur » (gtum-mo), décrite dans le troisième chapitre (Guenther, Kindly Bent To Ease Us, II, pp. 72 - 73). Cette pratique doit être continuée trois jours et nuits (zhag gsum).

(2) La claire lumière de clarté (gsal-ba’i ’od-gsal). Il s’agit de la méditation (décrite dans la traduction Guenther, op. cit. pp. 74 - 75), que l’adepte doit également pratiquer trois jours.

(3) La claire lumière de l’absence d’idées fictives. Il s’agit de la pratique décrite dans la traduction de Guenther, pp. 76 - 77. Il n’y a pas de durée spécifiée pour les divers aspects de cette méditation.

Le texte s’achève par des souhaits pour que les êtres comprennent quelle est l’essence de l’esprit, et obtiennent par là le Dharmakâya, puis par la précision du lieu où il a été composé et par le nom de l’auteur.

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