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Stéphane Arguillère

Stéphane Arguillère

Études, réflexions et souvenirs sur les religions tibétaines

Index thématique de l'œuvre de Klong-chen-pa : A

—A —

A BLANC (sems-’dzin) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 330 ; Chos-nyid rang-grol gyi khrid-yig p. 196 (guru-yoga) .

ABANDON DE LA RELIGION (chos bor) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 334, pp. 336- 337 ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, vol. II, p. 191 ; Lung gi gter mdzod, p. 182.

ABEILLE : rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, p. 332 (sur une fleur d’automne, image de la méprise de la perpétuité) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 202 (aile d’abeille, image de certains développements des canaux chez l’embryon) ; pp. 314 - 315 (bung-ba lta-bu’i spyod-pa, où il s’agit en somme de “ faire son miel ” du dharma par l’écoute, la réflexion et la méditation) ; p. 417 (image du mouvement des chaînes adamantines à un certain degré de leur stabilisation), p. 418 ; Theg-mchog mdzod, vol. II, p. 150 (conduite pareille à celle de l’—), 154 (id., développement).

ABOLITION, deux (sor-sor brtsags ’gog et so-sor brtags min ’gog) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, t. I, p. 434.

ABRUPTE INFRACTION (Khregs-chod) : Ka-dag rang-byung rang-shar, p. 60 (confrontation à la vue de l’abrupte infraction) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, pp. 338-339 (distinction avec le thod-rgal ; le khregs-chod semble indiqué pour des individus de facultés plus aiguisées que le thod-rgal, quoiqu’il ne produise pas pour résultat le ’od lus dans cette vie) ; p. 353 (unique point-clef du khregs-chod) ; p. 364 (ses trois points-clefs, décision, clôture et entravement) ; p. 365 (instructions à l’usage des paresseux ; supériorité du thod-rgal) ; pp. 428 sq. (signes de l’achèvement de la pratique du khregs-chod) ; p. 429 (infériorité relativement au thod-rgal quant à la capacité de faire le bien d’autrui (don mdzad)) ; p. 448 (instructions au moment de la mort) [noter que les pp. 338 sq. du Tshig don rin-po-che’i mdzod, constituent un petit traité du khregs-chod, très remarquable parce qu’il fournit un ordre simple pour des traités plus vastes comme le Chos dbyings mdzod ou le gNas-lugs mdzod. Rechercher le pendant de ce texte dans le Theg-mchog mdzod) ; Theg-mchog rin-po-che’i mdzod p. 123 (en association avec les “subitistes”) ; Thod-rgal gyi yang-yig nam-mkha’ klong gsal (YYN) , p. 259 (inséparable du thod-rgal) ; gNyis-ka’i yang-yig lung don mthun-pa nam-mkha’ klong-chen (YYN), p. 289 - 290 (fonctions respectives de khregs-chod et thod-rgal, qui au demeurant ne sont pas nommés).

ABSENCE DE CONSTRUCTIONS IMAGINAIRES (mi-rtog-pa, expérience contemplative) : / comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, pp. 265 (ses trois modes) ; p. 266 (l’adepte qui a mené son ascèse à son terme, modèle de détachement à l’égard de cette expérience).

ABSOLU (don-dam) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 200 (4 éléments absolus) ; p. 220 (cit. Mahâparinrirvânasûtra : seul le sugatabarbha, et non la vacuité, est l’absolu) ; Shing-rta bzang-po p. 60 (ni vrai ni faux, ni être ni néant — condition des phénomènes dans l’absolu) ; Phyogs bcu’i mun sel p. 24 (défini comme bde stong gnyis-med kyi ye-shes) ; Theg-mchog mdzod p. 85 (définition générale de l’absolu dans le mahâyâna, incluant l’aspect “ objectif ” et l’aspect “ subjectif ” ; distinction rnam-grangs-pa / rnam-grangs ma-yin-pa) ; p. 87 (même distinction, mais présentée dans les termes curieux du Rang-shar) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 707 (dans le traité des deux vérités qui forme la fin du chp.  sur la pratique des bodhisattva, noter un développement sur le mode de connaissance de l’absolu chez les Buddha, non duel parce que les Eveillés sont l’absolu lui-même. Dans ce passage, la position défendue par sGam-po-pa (qui bien sûr n’est pas nommé) est dite être ridicule.).

ACCOMPLISSEMENTS (dngos-grub) : Phyogs-bcu’i mun sel pp. 222 sq. (le chapitre IV y est entièrement consacré)

ACCUEILLIR LE PASSÉ ET POURSUIVRE L’AVENIR : / comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, pp. 69, 71, 280 (l.2) ; pp. 335, 357 ; Tshig-don mdzod, p. 325.

ACCUMULATIONS (DEUX) : sDe gsum snying-po p. 43 (sont parfaites en un clin d’œil, sans appliquer les six Perfections) ; p. 67 (comme errements) ; Shing-rta bzang-po p. 88 ; gNyis-ka’i yang-yig lung don mthun-pa nam-mkha’ klong-chen (YYN), p. 290 (différence de la manière du thod-rgal et de celles où il faut s’appliquer aux deux accumilations) ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 908 (un des seuls textes où est posé un rapport entre provisions de mérite et Corps formels) ; Thun-mong gyi sngon-’gro rin-po-che’i pra-khrid (ZYT), p. 232 (l’objet de l’offrande du mandala est de parfaire rapidement la double provision) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 114 (hommage liminaire : allusion à la double provision), 119 (tshogs rdzogs-pas…), 223 (dans l’explication de la deuxième modalité du parinispanna), 268 (simple allusion), 276 (les deux — se fondent sur l’âlayavijñâna comme la flamme sur la mèche, qu’elle détruit tout en dépendant d’elle), 306, 308 sq. (comment les signes et marques du Corps des Buddha sont produits par les vastes accumulations de mérites — noter à la suite un développement sur la nature de Buddha originairement présente en tous les êtres et parfaite en soi quoiqu’inapparente ; l’auteur ne semble pas d’abord se soucier de l’apparente contradiction des deux discours ; c’est à partir de la p. 314 qu’il entreprend de conjoindre les deux thématiques), p. 330 (suite de du développement précédent : sur ceux qui disent que les doctrines relatives à la nature de Buddha sont drang-don et que les deux Corps sont purement et simplement produits par les deux accumulations), 334 (même sujet ; si dharmakâya et sambhogakâya étaient le résultat des accumulations, ils seraient conditionnés et impermanents) ; 348 (en rapport avec les quatre consécrations et les deux phases, bskyed-rim et rdzogs-rim), 349 (explication du passage précédent) ; 363 sq. (de ceux qui refusent les accumulations de mérites comme drang-don : ils sont (p. 364) “plus nihilistes que les nihilistes, et s’engagent dans une voie plus basse que la bassesse”), 365, 366 (correspondance des deux accumulations avec les deux phases), 368 (simple mention), 467, 472 sq., 506, 514 (la doctrine qui en fait la cause productrice des deux Corps est propre au véhicule causal ; mais dans le vajrayâna, on en fait les conditions qui permettent le dévoilement de ces deux Corps), 756 (parfaites dans le tantra supérieurs au moyen de la méthode qui fait les souffles se concentrer dans le canal de connaissance principielle au cœur) ; Zab don snying-po (ZY), p. 530 ; gDams khrid don gyi mdo-chings (ZY), p. 558 (sur la nécessité d’offrir le mandala et de prier les maîtres de la lignée avant tout enseignement pratique (khrid) et avant toute consécration (dbang)) ; Grub mtha’ mdzod, pp. 207 (la formule sur la base, les deux réalités, la voie, les deux —s et le fruit, les deux Corps, présentée comme typique de la doctr. Prâsangika. La source cependant n’est pas donnée), 303 (la pratique ne se fonde pas sur elles dans le Mantrayâna, à la différence du Pâramitâyâna) ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 941 (équivalence de la présentation en termes de purification des canaux, souffles et gouttes, et de la présentation en termes de double provision)

ACHEVEMENT (PHASE D’) : comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, pp. 277 sq. ; Phyogs bcu’i mun sel p. 192 (nuée de lettres de la phase d’achèvement) ; pp. 221, 238, 469, 471 sq., 486 sq. ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 120 (ce qu’est un tantra qui enseigne principalement la phase d’—) ; Lag-khrid snying-po (ZY II), p. 189 (phase d’— associée à la claire lumière vide interne) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 309 (la manière de prendre les trois corps pour chemin, ce sont les deux phases, de création et d’achèvement)  ; Lung gi gter-mdzod, p. 159 (“autant parler aux renards, aux singes et aux lions…”)

ACTIVITÉS (quatre —) : Phyogs bcu’i mun sel p. 193 (associées à la méditation de la nuée de lettres) ; pp. 266 sq. (activités des Corps des Éveillés. Le visage qui paraît dans un miroir ; la lune qui se reflète dans l’eau de multiples récipients…) ; pp. 649 sq. ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, vol. II, pp. 137 sq. (exposé assez étoffé, paraphrasant essentiellement le Rang-shar. Noter pp. 140 - 141 une assimilation des quatre — à 4 degrés d’extériorisation de la connaissance principielle reposant dans le cœur) ; sNyan-brgyud thugs kyi me-long (ZY II), p. 87 (association du gzhi-snang avec la thématique des activités, phrin-las).

ADÉQUAT (ou PARFAIT (yang-dag)) : Phyogs bcu’i mun sel p. 60 (cit. Mdo sde rgyan : “l’adéquat perçoit l’adéquat…”).

ADVENTICE (glo-bur-ba) : Phyogs bcu’i mun sel p. 8 (les obnubilations) ; pp. 12-13 (id.).

AFFECTIONS DE L’ESPRIT (sems-byung) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 206 sq.

AGRÉGATS : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 197 (“ qui ne sait que les agrégats des migrants sont depuis l’origine les Corps de l’Éveil? ”) ; P. 224 (5 —, manifestation des cinq Corps) ; p. 247 (support de la connaissance principielle) ; Phyogs bcu’i mun sel p. 73 (5 — et cinq sugata) ; pp. 93-94 (15 subdivisions de l’agrégat de la forme) ; pp. 109-110 (— et 5 Buddha) ; pp. 227 sq. (pouvoir sur les éléments matériels de ceux qui ont pruifié les 5 —) ; p. 483 (agrégats et Élément) ; THEG MCHOG RIN-PO-CHE’I MDZOD, p. 57 (définitions, subdivisions … Distinction des rtog-bcas et rtog-med kyi phung-po).

AKANISTHA (tib. ’Og-min) : Grub-mtha’ mdzod, p. 120 ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 504 ; Shing-rta bzang-po p. 73 ; Phyogs bcu’i mun sel pp. 23, 25 (transmutation de toute situation phénoménale en —, sous l’influence de la manipulation des canaux et des souffles) ; p. 27 (= ye-shes kyi rol-pa, par opposition aux perceptions des êtres comparées à un rêve) ; p. 31 (lieu de prédication du gSang-snying) ; p. 40 (en rapport avec les 3 Corps) ; p. 41 (explication détaillée de l’— du dharmakâya) ; p. 41(l’— du sambhogakâya) ; p. 42 (champs purs dans un atome) ; p. 46 (l’— du nirmânakâya) ; pp. 48-49 (6 formes, énumérées par Buddhagûhya) ; p. 542 (comment une même situation peut être à la fois en —, c’est-à-dire dans le point de vue des êtres éveillés, et dans le monde ordinaire, c’est-à-dire dans le point de vue des êtres sensibles. Cela ne vaut pas, naturellement, pour l’— du monde de la forme) ; Grub-mtha’ mdzod p. 341 (lieu des 5 Éveils manifestes avec 5 perfections en —), Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, pp. 869 sq. (en rapport avec la libération des imprégnations de manifestation objectale) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1037 (ne peut pas plus être localisé que les lieux du rêve).

AIMANT : Phyogs bcu’i mun sel pp. 568-569 (comme l’— attire le fer : exemple de l’attraction que le corps des heruka exerce sur les reines des démons).
 
AISES, trois (blo-bde gsum) : Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YYN) — p. 78

ÂLAYAVIJÑÂNA : voir : CONSCIENCE-SUBSTRAT-UNIVERSEL

ALIMENTS : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 252 (accomplissements relatifs aux aliments, obtenus en se fondant sur le canal ro-ma) ; p ; 319 (bcud len).

ÂLIKÂ (?) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 296 (cit. rDor sems snying gi me-long sur les qualités du maître) ; p. 299 (id.).

ALTÉRITÉ ET IDENTITÉ : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 183 (L’Excellent-à-tous-égards ne tient pas le déploiement de l’épiphanie du Fond pour autre que lui-même, mais y reconnaît son propre lustre).

AME (sems)  — définitions, occurences remarquables : sDe gsum snying-po p. 35 (“…aurait des couleurs, des directions et des parties… ”) ; p. 36 (définition et distinction de l’âme-éveillée) ; rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, p. 341 (déf. par comparaison avec l’Intelligence, dans le style prâsangika) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, pp. 237 - 249 (distinction de l’âme et de la connaissance principielle) ; détails : p. 238 (l’— est la base de toutes les imprégnations, la souillure de ceux qui ont un corps ; la suppression de l’âme est l’Éveil) ; p. 242 (la “ demeure de l’âme ” est le substrat universel, tandis que la demeure de la connaissance principielle est le Corps de Réalité) ; p. 243 (sa “ quiddité ”, sa définition nominale (nges-tshig)) ; p. 244 (âme pure ou impure ; l’— pure comporte 9 modalités) ; p. 245 (sa résidence dans le corps propre : canaux péricardiaques, poumons ; sa “ voie ”, sa “ fonction ”, son “ résultat ”, diffèrent en tous points de ceux de ye-shes) ; p. 278 (un aspect de la connaissance principielle présent dans une modalité de l’âme, à savoir, dans les cinq facultés sensibles) ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 64 (production spontanée à partir d’une combinaison matérielle selon les gcer-bu-pa. Ce matérialisme va de pair avec un certain animisme : esprits des pierres, des arbres…) ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, vol. II, pp. 113 sq. (tous les dharma du samsâra et du nirvâna sont inclus dans l’—. Liste de correspondances) ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN) p. 128 (“ la quiddité [de l’esprit], c’est d’être [activité] fictionnante, puisqu’il est le mélange de l’éclat de l’Intelligence du cœur avec le souffle. Le souffle resemble à un cheval aveugle, mais doté de jambes ; l’éclat d’Intelligence est un homme voyant mais cul-de-jatte — [l’esprit] est pareil à leur association. ”) ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 17 (que le terme de sems-nyid ne se dit pas de sems mais de “[son] fond d’avènement, l’Intelligence, [qui est aussi son] point de disparition”. Sur les sots (blun rmongs) qui ne font pas la distinction, une position “ridicule”) ; gZhi lam ’bras-bu’i rnam-bzhag zhu-yig (STh), p. 365 (“ ce qu’on appelle l’esprit, c’est quelque chose d’entièrement imaginé en raison des surimpositions d’inintelligence sur [la base de] l’Intelligence ”) ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 868 (le “grand esprit” (sems chen-po), nom de l’Intelligence propre à chacun qui n’est aucunement suspendue au moment de l’Eveil, à la différence de l’esprit au sens limité) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 132 (définition en tant que “connaissance principielle, qui est entravée par le filet des obnubilations en raison de l’égarement [qui la perçoit sous les espèces du] préhensible et préhensile”) ; id. p. 132 (l’erreur de ceux qui veulent que l’esprit ne soit point aboli dans l’Eveil), p. 208 (déf. curieuse de l’esprit par comparaison avec rnam-shes et yid) ; Rig-pa sems kyi gegs-sel ye-shes dri-med (YYN), pp. 187 sq. (l’interruption de sems ; elle n’implique pas que celui qui s’éveille devienne inconscient (bems-po dang ’dra-ba)) ; Khrid-yig nor-bu’i lugs (mKha-’gro yang-tig), pp. 384 sq. (déf. de l’esprit comme l’éclat de la compassion qui, s’étant rendu dans les poumons, est charrié par le souffle).

AME-ÉVEILLÉE (byang-chub sems) : sDe gsum snying-po p. 36 (définition et distinction relativement à l’âme (sems) ; “ dire que les apparences sont l’âme-éveillée, c’est nommer l’effet du nom de la cause ”).

AMENDEMENT, CORRECTION, CORRUPTION : sDe gsum snying-po p. 100 (sur le sens de bcos su med comme quiétisme et non comme continuation des activités ordinaires) / comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, p. 140 (les apparences non amendées sont l’Élément Réel) ; p. 152 (lors de la confrontation, corps, parole et âme sont laissés non-amendés dans un lieu solitaire) ; p. 197 (mise en pratique du non-amendement dans le khregs-chod) ; pp. 218, 240 (idem) ; p. 341 (sens positif de bcos-pa comme correction d’un défaut) ; p. 343 (l’Intelligence non-amendée) ; p. 343 (laissez corps, parole et esprit sans amendement) ; p. 354 (l’Intelligence non-amendée est l’unique vajra indestructible ; tout le reste est précaire) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 332, 335 (l. 6) ; p. 341 (cit. Kun-bzang thugs kyi me-long) ; pp. 356 sq (nombreuses occurrences) ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 106 (le fond non-amendable selon le sems-sde).

ANCIENS (snga-rabs-pa) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 260 (un nom pour d’anciens auteurs du rDzogs-chen. Un point de leur doctrine relatif aux quatre lampes) ; Phyogs bcu’i mun sel, p. 74 (une erreur des anciens auteurs sur l’identification du “principal” du mandala de Samantabhadra : Aksobhya au lieu de Vairocana) ; p. 89 (même genre de questions. Voir s’il s’agirait des auteurs du Zur-lugs).

ANCIENNES TRADUCTIONS, (défense du corpus textuel des rNying-ma-pa contre les gsar-ma-pa puristes) : Grub-mtha’ mdzod pp. 131, 311 sq. (tout le compte-rendu de l’histoire du Mantrayâna vise à répondre aux attaques des gSar-ma-pa à l’esprit étriqué ; il finit même, pp.  315 sq., par une opposition entre les anciens traducteurs, adeptes accomplis, et les modernes, érudits ordinaires) ; Phyogs bcu’i mun sel p. 15 (sur le gSang-ba snying-po) ; pp. 20 (à propos de l’hommage ; s’il y a un hommage du traducteur dans le gSang-snying) ; 30-33 (réponse aux attaques) ; pp. 204-205 (?) ; p. 265 (plusieurs versions du gSang-ba snying-po à l’époque de la première diffusion du Dharma. Comment cela n’implique pas qu’il y ait eu des corruptions tibétaines ; exemples tirés du bKa’-’gyur) ; Theg-mchog mdzod vol. II p. 137 (sur la “singulière compassion”des anciens traductueurs, dont le travail est tel qu’il permet l’exégèse des tantra de la grande complétude syllabe par syllabe).

ANIMAL SAUVAGE (ri-dwags) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 312 (manière de pratiquer) ; pp. 314 - 315 (consuite semblable à celle de l’— blessé) ; Theg-mchog mdzod, vol. II, p. 150 (conduite pareille à celle de l’—), 154 (id., développement) ; Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YNN), p. 95 (une téape de la conduite du khregs-chod).

ANTIDOTES (tib. gnyen-po) : sDe gsum snying-po p. 42, l.7 ; Grub-mtha’ mdzod p. 139 (chaque partie de la Triple Corbeille du canon est principalement l’antidote de l’un des trois poisons ; mais les tantra remédient aux trois poisons simultanément) / comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, pp. 107, 142 (antidotes contre les cinq poisons prescrits dans l’abrupte infraction) ; pp. 213 sq (antidotes aux obstacles démoniaques) ; pp. 226 sq (antidotes aux obstacles survenant lors de la pratique de la contemplation) ; pp. 305 - 311 (antidotes à l’absence de progrès dans la pratique) ; p. 386 (“ au moyen des antidotes de l’espoir et de la crainte l’on ne rejettera pas ce qui est à bannir ”) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 292 (antidote changé en poison : image de l’attachement aux visions du franchissement du pic, faute d’avoir reconnu l’Intelligence nue) ; p. 325 (l. 2) ; p. 339 (l. 7 : cage des antidotes).

APERCEPTION : Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 63 (dans le mkhya) [voir aussi l’exposé général de l’idéalisme] ; Lung gi gter mdzod, p. 150 (distinction de l'idéalisme et du rDzogs-chen).

APPARENCE ET VIDE INDISSOCIABLES : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 282 (manifestation de l’Élément intérieur dans l’Élément extérieur)

APPOSER UN SCEAU (rgyas btab-pa) : Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 333 (les obnubilations adviennent en tant que connaissance principielle).

AQUEDUC AUQUEL ON ADJOINT UNE GOUTTIERE : sNyan-brgyud thugs kyi me-long (ZY II), p. 103.

ARBRE : / comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, pp. 165 - 166 (songe de mTsho-rgyal, où l’on voit un arbre qui se dresse au milieu de l’océan) ; pp. 171 - 173 (explication détaillée) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 228 (cit. Mu-tig phreng-ba : symbolisme des parties de l’arbre : racines = cœur [organe] / cause unique de toutes choses ; tronc = jambes / unisapidité du vide ; fleurs = cinq facultés sensibles / lampes de connaissance principielle ; branches = membres du corps / membres de l’Éveil ; feuilles = Élément Réel infusant ; Fruits = production du corps / 3 Corps par soi complets) ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 12 (né sur les paumes de Vairocana en méditation : — cosmique) ; p. 55 (image du rapport kun-gzhi / kun-gzhi rnam-shes / yid dang sgo lnga’i dbang-po) ; p. 88 (exemple curieux dans la présentation de l’idéalisme) ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 417 (sur les “ feuilles d’arbre dont le contact fait naître le samâdhi”).
  • —MORT :
  • — QUI ACCOMPLIT LES SOUHAITS : Grub-mtha’ mdzod p. 116 (une forme sous laquelle peut se manifester un Éveillé) ; p. 117 (métaphore de la manière dont les Éveillés font le bien des êtres) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 299 ; p. 502 (id. cit. Madhyamakâvatâra).
  • — ET SES BRANCHES : Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 133 (“bshad-rgyud ma bu gnyis kyis ni / Lo ’dab egyas-pa’i tshul du bshad/ “ )
ARC : voir FLECHES

ARC-EN-CIEL & CORPS D’ARC-EN-CIEL : sDe gsum snying-po pp. 36 - 37 ; pp. (90 -) 91 ; comp. rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, p. 416 (image du mode-d’être indissociablement clair et vide des phénomènes) ; Tshig don rin-po-che’i mdzod, p. 178 (arc-en-ciel dans l’espace, comparaison pour les visions de thod-rgal) ; p. 185 (l’— qui se résorbe dans le ciel, comparaison pour la réintégration des apparences lors de l’Éveil originel de Samantabhadra) ; pp. 274 - 275 (visions) ; p. 276 (disparition du corps matériel) ; voir aussi ce qui est dit sur les pratiques de bcud-len, où il est question de purification / sublimation des éléments corpporels) ; pp. 400 sq. (dans le chos-zad, évanouissement de la matérialité corporelle. Ce qu’il faut faire quand se montrent les signes de l’obtention du grand transfert, à l’exemple de Vimalamitra) ; p. 414 (modalités du corps d’arc-en-ciel) ; pp. 453, 462, 482 (— qui s’évanouit dans le ciel) ; p. 499 (illustration du sambhogakâya) ; p. 506 (comparaison pour le mtshan-nyid ’dzin-pa’i ye-shes ou sagesse du sambhogakâya) ; Phyogs bcu’i mun sel p. 231 ( comparaison pour le
sambhogakâya) ; Theg-mchog mdzod vol. II p. 101 (— qui s’efface dans le ciel, exemple du mode de résorbtion de la connaissance principielle s’illustrant extérieurement dans la luminosité interne).

ARME : rGod-ldem, Ka-dag rang-byung rang-shar kyi skor, p. 395 ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 131 (comparaison illustrant la nature du tantra Nag-mo khros-ma).

ATOMES : Tshig don rin-po-che’i mdzod, pp. 428-429 ; Phyogs bcu’i mun sel p. 42 (sur la présence des champs purs dans les atomes) ; p. 156 (chez les auditeurs) ; p. 199 (— de la matière et lettres d’un mot) ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, pp. 6-7 (Buddha dans les atomes) ; p. 27 (première mention dans le processus cosmogonique) ; p. 78 (système philosophique des Vaibhâsika) ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 149 sq. (perçus par l’adepte qui atteint la vision de la pleine mesure de l’Intelligence) ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 193 (“ ordinairement, les mille et deux Éveillés, et extraordinairement les buddha qui sur un grain de poussière sont aussi nombreux que les particules [dans l’univers] ” ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 167 (explication du système des bye-brag-smra-ba), 233 (contiennent l’univers entier, exemple de l’omnscience naturellement présente chez chacun des êtres sensibles, dans la comparaison de la grande pièce d’étoffe du trichiliocosme).

AUDITEURS (snyan-thos) : Theg mchog rin-po-che’i mdzod, pp. 77 sq.

AUDITEURS (non séparés du locuteur, mais émanés de lui, dans la prédication des tantra) : Phyogs bcu’i mun sel pp. 22, 106 (une question voisine : le compilateur (sdud-pa-po) du tantra n’est pas distinct du prédicateur (ston-pa))

AVANT ET ARRIERE (corps visualisés des Éveillés dans le mandala) : Phyogs bcu’i mun sel p ; 81

AVENIR : voir : ACCUEILIR LE PASSÉ ET POURSUIVRE L’AVENIR ; voir aussi : TEMPS

AVERSE : Phyogs bcu’i mun sel p. 224

AVEUGLE : Phyogs bcu’i mun sel p. 13 (exemple du premier sens de gsang-ba = gab-pa) ; p. 52 (aveugles qui ne voient pas le soleil et la lune, quoiqu’ils exeistent : exemple de notre incapacité à percevoir les champs purs des trois Corps) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, vol. I, p. 327 (la parabole des aveugles et de l’éléphant, illustration de l’incapacité des êtres ordinaires à concevoir de façon concrète la nature de Buddha qui ne leur apparaît qu’unilatéralement selon ses divers moments)

ÂYATANA (12) ET DHÂTU (18) : Phyogs bcu’i mun sel, p. 110 (identifiés à des bodhisattva) ; Theg mchog rin-po-che’i mdzod, p. 58 (définition des âyatana).

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