(601) rDo-rje mkha’-’gro-ma’i rgyud ou rDo-rje mkha-’gro
rgya-mtsho : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il
s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, exposant essentiellement la phase d’achèvement.
(602) rDo-rje mkhar rdzong (Slob-dpon chen-po dGa’-rab rdo-rjes mdzad-pa’i — ) : Eléments
d’identification : ne se trouve ni dans le rNying-ma rgyud ’bum ni dans les sNying-thig. — sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 116.
(603) rDo-rje gur : Eléments d’identification : voir ci-dessus Kye-rdor-je. — Lung gi gter
mdzod, p. 209 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 323, 331 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 62 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 76 (2 cit.), 77, 78 ; Shing-rta bzang-po,
p. 127 (simple allusion) ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 895 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 788, 805 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 45, 46 ;
Yid kyi mun sel, p. 28 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1205.
(604) rDo-rje mngon-par ’byung-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p.
328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.
(605) rDo-rje gcod-pa : Lung gi gter mdzod, p. 91 ; Phyogs bcu’i mun sel, p. 294 ; Tshig don mdzod, pp. 241 ; Sems-nyid
ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 706 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 524 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1130.
(610) rDo-rje snying-po rgyan gyi rgyud : Yid kyi mun sel, p. 94.
(611) rDo-rje snying-po ’byung-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p.
328), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.
(612) rDo-rje snying-po sra-ba ’byung gnas kyi rgyud : Grub-mtha’ mdzod, pp. 385 ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 224 ;
Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 143 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 427.
(613) rDo-rje snyoms ’jug gsang-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’
mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.
(614) rDo-rje dri-ma-med-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et
le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.
(615) rDo-rje gdan bzhi : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le
Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit du mûla-tantra des Activités des tantra féminins de la classe Anuttara-yoga. Il est également mentionné (s’agit-il du
même texte ?) dans liste des quatre mûla-tantra de l’Anuyoga (Grub-mtha’ mdzod, p. 344 et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 73). Or aucun texte de ce titre ne se trouve
dans l’édition du rNying-ma rgyud ’bum que nous utilisons. Cela suppose donc, apparemment, qu’un texte traduit lors de la première diffusion du Bouddhisme au Tibet, et fondamental à ce
titre dans la tradition rNying-ma, a été retraduit lors de la seconde diffusion du Dharma et inclus alors dans le corpus dont la validité est admise par les gSar-ma-pa. Cela semble
être également le cas pour le sGyu-ma chen-po’i rgyud (Mahâmâyâ). En effet, le rNal-’byor-ma rdo-rje gdan bzhi’i rgyud se trouve bien dans le bKa’-’gyur, où le
colophon précise que la traduction est l’œuvre de ’Gos khug-pa Lhas btas sous la direction du maître indien Gayadhara. Il y a aussi un tantra explicatif à la suite de celui que l’on vient
de mentionner, puis un second tantra explicatif intitulé rNal-’byor-ma thams-cad kyi gsang-ba. — sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 53 ; Theg mchog mdzod, vol.
II, p. 180 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 912 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 306 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77 (un tantra de
l’Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Yid kyi mun sel, p. 96 (rDo-rje gdan bzhi che chung) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel,
p. 1206 (simple mention).
(617) rDo-rje nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud : Comp. (1) rNying-ma rgyud ’bum, vol. Ka, Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud,
pp. 661-675 ; (2) ibid, vol. Kha, Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 2-278 ; (3) dans le même volume, Chos thams-cad rdzogs-pa chen-po nam-mkha’ dang
mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 721-919 ; (4) ibid, vol. Ja, rDzogs-pa chen-po nges-don thams-cad ’dus-pa | Ye- shes nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp.
2-433 ; (5) même volume, mTha’-ring du ’gro-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 919-960 ; (6) ibid, vol. Tha, rGyud thams-cad kyi spyi phud nyi-zla bkod-pa
nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 42-61 ; (7) comp. aussi rNying-ma rgyud ’bum, vol. Da, gSang-ba yi-ge med-pa’i rgyud chen-po | rin-po-che rgyal-mtshan gyi
rgyud | rgyal-po’i gdung rgyud | lTa-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 298-332 ; (8) cf., enfin, vol. Pha, pp. 104 sqq. : Theg-pa chen-po mngon-par
rtogs-pa byang-chub lam gyi rgyud nam-mkha’ dang mnyam-pa. — Grub-mtha’ mdzod, pp. 391 ; Theg mchog mdzod, p. 126.
(618) rDo-rje rnon-po’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa
(Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus
(KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(619) rDo-rje phur-ba[’i rgyud] : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 424 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY),
p. 29 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 739 (exemple de tantra féminin ou Anu-yoga-tantra) ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 109.
(620) rDo-rje phreng-ba (bShad rgyud —) : Eléments d’identification : il s’agit très
vraisemblablement du tantra explicatif de Guhyasamâja ; il se trouve dans le bKa’-’gyur. — Grub-mtha’ mdzod, pp. 379, 380 ; Shing-rta bzang-po, pp. 127 (simple
allusion) ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 99.
(621) rDo-rje phreng-ba bshad-rgyud cho-ga ’dus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’
mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif du Corps.
(622) rDo-rje phreng-ba lha-mo bzhis zhus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’
mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif des tantra masculins de la classe Anuttara-yoga. Dans le Legs-bshad
rgya-mtsho, il semble s’agir de deux textes distincts — à vérifier.
(624) rDo-rje be-con [ou bee-con] gyi rgyud : Eléments
d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle
de Vajrapâni ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (d’un Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le
règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 515.
(625) rDo-rje dbyings rtsa-ba’i rgyud stong-phrag lnga le-lag dang bcas-pa : Eléments d’identification :
dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 341 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), ces textes sont mentionnés dans la liste des
Yoga-tantra. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 736 (exemple de yoga-tantra) ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76
(tantra fondamental de la classe Yoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(628) rDo-rje me-long [gi rgyud] : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 254, 672 ; Tshig don mdzod, p. 225 ;
Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 377.
(629) rDo-rje gtsug-gtor : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 326) et le
Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, mûla-tantra du Corps. — Grub-mtha’ mdzod, p. 324.
(630) rDo-rje gtug-gtor gtsug dgu (sKu'i rgyud —, probablement identique au précédent) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 36.
(631) rDo-rje rtse-mo : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le
Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit du tantra explicatif de la classe Yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur à la place correspondante. Noter qu’il existe également
un texte de titre approchant dans le rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 717-752 : le [gSung gi rgyud] rDo-rje rtse-mo ’dus-pa’i rgyud (l’éd. citée donne un titre skt.
: *Vajra-agravirtantra) ; mais ce dernier serait plutôt cité sous l’intitulé abrégé qui figure à la fin de chaque chapitre : rDo-rje rtse-mo ’dus-pa. — Phyogs bcu’i mun
sel, pp. 68, 97, 350, 351, 355, 387, 517, 607, 622 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 324 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 54 ; Shing-rta rnam-dag, p. 75 ; Shing-rta
bzang-po, p. 117 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 44 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, p. 765 (simple allusion, rDo-rje rtse-mo’i lugs, peut-être ne s’agit-il pas
spécifiquement de ce texte ?) ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 297, 304, 307, 317 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 79 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 999.
(632) rDo-rje rtse-mo ’jigs-rten bkod-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 28.
(633) rDo-rje rtse-mo ’dus-pa : Eléments d’identification : vraisemblablement le texte du
rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 717-752 : [gSung gi rgyud] rDo-rje rtse-mo ’dus-pa’i rgyud — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long
(ZY), p. 224 (simple mention).
(634) rDo-rje rtse-mo rol-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 345.
(637) rDo-rje lam bstan : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes
dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.
(638) rDo-rje las rim : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 319, 335, 338, 354, 373, 430, 491.
(639) rDo-rje sa ’og gi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa
(Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni. Dans le bKa’-’gyur, le Lag na rdo-rje gos sngon can rdo-rje sa ’og gi
rgyud se trouve en effet à une place correspondant à cette classification. — Grub-mtha’ mdzod, p. 315 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75
(Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(640) rDo-rje sems-dpa’ kun du bkod-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod
(p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit du mûla-tantra général des tantra féminins de la classe Anuttara-yoga.
(641) rDo-rje sems-dpa’ sgyu-’phrul drwa-ba : Eléments d’identification : est identique au gSang-ba
snying-po ; c’est le mûla-tantra général du Mahâyoga. Tantra de l’Esprit du Mahâyoga selon le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), qui sur ce point
s’écarte du Grub-mtha’ mdzod. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 75 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 116 (2 cit.), 335 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 63 ; ’Khrul-pa rab
’joms, p. 112 ; Yid kyi mun sel, p. 105.
(642) rDo-rje sems-dpa’ snying gi me-long : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol.
Na, pp. 193-245 — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve
comparé au soleil. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 8 chapitres, et comme exposant les préceptes [relatifs à] la confrontation, à la consécration et aux engagements. C’est le
premier des quatre grands tantra d’instructions qui présentent la manière de faire mûrir le fruit. Les mêmes éléments se retrouvent dans le Theg mchog mdzod (pp. 130 sqq.) dans la
triade Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long, rDor-sems snying gi me-long et Nor-bu ’phra-bkod, sous l’intitulé rgyud kyi dangs-ma gsum. Dans le Tshig don
mdzod (p. 311), il figure dans une liste de 4 tantra qui posent qu’il y a une consécration à conférer et des engagements à garder dans le sNying-tig. — Lung gi gter
mdzod, p. 159, 258, 260 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 70 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 379, 394 (simple mention), 400-401 (mentionné avec toute une littérature commentariale
qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 128 (simple mention), 130 (simple mention), 132 (simple mention), 316 ; vol. II pp. 53, 59, 61, 64, 68, 309, 310, 347, 371,
382, 383, 385, 387, 390, 392, 527 ; Tshig don mdzod, pp. 172, 216, 245, 247, 296, 297 (2 cit.), 298, 299, 301 (3 cit.), 305, 311 (2 cit.), 402, 413 ; Shing-rta bzang-po, pp.
78 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 120, 130, 176 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 222 (simple allusion) ;
rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 441 ; Zab don snying-po (ZY), p. 545 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 92, 303, 304, 522, 603 ;
gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).
(643) rDo-rje sems-dpa’ zhal mthong gi gnad yig : gNad gsum chos-nyid kyi ’khor-lo (YYN), p. 144.
(644) rDo-rje sems-dpa’i rgyud gsum : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p.
327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit de trois tantra de la classe Yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et
tantra explicatif.
(645) rDo-rje gsang-ba’i rgyud [sems-nyid ’pho-’gyur med-par ston-pa —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné
dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les
textes précédents de la même catégorie. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 773 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de
l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(647) [rDor-je’i] gur : sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 56.
(648) rDo-rje’i drwa-ba : x, p. 436.
(649) rDo la gser bzhun : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 560-571. —
titre complet : Byang-chub sems bsgom-pa [rdo la gser zhun]. L’éd. consultée donne un titre skt. : *Bodhicittasamâdhi (sic). Ce texte est mentionné dans le
Grub-mtha’ mdzod (p. 369) comme l’un des cinq textes traduits antérieurement parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Plus loin (p. 371) et dans le
Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76), il apparaît (également dans une liste de lung bam-po bco-brgyad) avec l’épithète (précisant son thème) de chos-nyid ye-gnas kyi sgom-pa,
comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Il est curieux, cependant, d’appeler tantra un texte que la tradition présente comme un traité de
Mañjusrîmitra (mais le colophon fait défaut dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bum). — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po
bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(650) sDud-pa (’Phags-pa yon-tan rin-po-che —’i mdo) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 151, 158,429, 464, 519 ; Theg mchog mdzod,
vol. I, pp. 38, 75, 84 (2 cit.) ; vol. II, pp. 28, 217, 223, 263, 520 ; Tshig don mdzod, pp. 177, 281 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 92 ; Shing-rta rnam-dag,
pp. 39, 72, 88, 91 ; Shing-rta bzang-po, pp. 74, 133, 140 (2 cit.), 196 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 381 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 906 ;
Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 126, 293, 304, 306, 307, 343, 416, 568, 571 (2 cit.), 603, 604, 682, 725 (2 cit.), 963, 1024 ; Zab don snying-po
(ZY), p. 554 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 246 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 138, 164, 175, 276 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 462, 599,
648, 714, 773, 831, 969, 1056, 1122, 1162, 1367.
(651) sDe-snod kun ’dus : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 87 (un des sept tantra cachés à Lho-brag skyer-chu).
(653) sDeb-sbyor rin-chen ’byung gnas : Eléments d’identification : aucun texte de titre approchant dans
le rNying-ma rgyud ’bum. — Lung gi gter mdzod, p. 272.
(654) sDong-po bkod-pa[’i mdo] : Eléments d’identification : Il s’agit d’un
nom du Gandavyûha-sûtra, comme il est clair d’après le passage cité dans le Shing-rta chen-po, pp. 578 sq., discours de Maitreya avant l’ouverture du “Palais Doté de l’Essence de
ce qui est Orné par Vairocana”. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 52, 70, 278, 606, 607 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 86 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp.
134, 147, 314, 370, 372, 374, 383, 401, 468, 518, 521 (2 cit.), 524, 528, 540, 578, 579 (longue citation dont une partie est coupée au milieu) ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY),
p. 436 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 229, 255 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 255 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 408 ; Yid kyi mun sel, p. 91 ; Yid-bzhin rin-po-che'i
mdzod ’grel, pp. 470, 472, 476, 483 (2 cit. ?), 489, 491, 492, 495, 496, 502, 520, 526, 540, 560, 647, 1232, 1234, 1235, 1337.
(655) sDom rnam gnyis : cf. mNgon-pa kun btus et Theg-bsdus.
(656) sDom-pa rgya-mtsho’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p.
329) (manque dans la liste du sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, exposant principalement les activités du
vajrâcârya.
(657) sDom-pa nyi-shu-pa : Eléments d’identification : un texte présentant le système des
Cittamâtrin en ce qui concerne les vœux de bodhisattva. — Shing-rta rnam-dag, p. 60 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 257 (2 cit.), 259 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa
shing-rta chen-po, pp. 551, 620, 621, 627.
(659) sDom-pa ’byung-ba[’i rgyud] (ou sDom ’byung) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329) et le sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra
féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur, à la suite des tantra rattachés à Samvara. — Shing-rta rnam-dag, p. 55 ;
Shing-rta bzang-po, p. 127 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 28 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 329 ; Yid kyi mun sel, p. 97.
(660) bsDu-ba : Grub-mtha’ mdzod, pp. 219, 221 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1072, 1076 (Sa bsdu-ba).
(661) bsDus rgyud : Eléments d’identification : S’agirait-il du Dung-yig-can rgyud kyi khong don
bsdus-pa sgron-ma snang byed du Bi-ma snying-thig ? Le texte du vol. Nga du rNying-ma rgyud ’bum, Kun-tu bzang-po nam-mkha’ che rtsa-ba bsdus-pa’i rgyud
(pp. 50-90), serait plutôt cité sous le titre abrégé de Kun-bzang nam-mkha’ che. En cherchant sous l’intitulé ’Dus-pa’i rgyud, on trouve des dizaines de titres possibles dans le
rNying-ma rgyud ’bum. Mais si l’on s’en tient aux suppositions vraisemblables (textes de rDzogs-chen, avec une priorité pour le Man-ngag-sde), on trouve les possibilités
suivantes : (1) vol. Nya, Sangs-rgyas ’dus-pa man-ngag gi rgyud [ou ’Jam-dpal ’dus-pa’i rgyud ou Yang-ti nag-po ’bru gcig-pa], pp. 630-648 ; (2) vol.
Tha, rTsa rlung thig-le’i rgyud ’Jam-dpal ’dus-pa’i rgyud las bsdus-pa — pp. 97-101 ; (3) même volume, rGyud thams-cad kyi rgyal-po rin-po-che bdud-rtsi bcud ’thigs
sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa ’dus-pa’i rgyud — pp. 224-259 ; (4) Ibid, même vol., [Yang-ti nag-po ’bras gcig-pa] ’Jam-dpal ’dus-pa’i rgyud — pp. 709-718 (15 courts
chapitres). Klong-chen-pa connaissait-il cette littérature de la Quintessence noire ? ; (5) vol. Nya, rDzogs-pa chen-po nges-don ’dus-pa’i rgyud, pp. 2-145 ; (6) vol.
Nga, rDzogs-pa chen-po kun-tu bzang-po ye-shes gsal-bar ston-pa gsang-sngags kyi lam mchog ’dus-pa’i rgyud, pp. 577-585 ; (7) même volume, Ro bsreg thal-ba nag-po thams-cad
rdzogs-par ’dus-pa’i rgyud kyi rgyal-po — pp. 682-693 — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), pp. 198, 205 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp.
108, 109, 111, 143 (sous le titre de sDud-pa’i rgyud).
(662) Na-ra-ka skong bshag : Eléments d’identification : il s’agit d’un texte rituel de confession et
purification des manquements, très connu dans l’école rNying-ma, et qui doit exister sous plusieurs variantes. La plus connue est celle qui se trouve dans le gter-ma de Guru
Chos-dbang et que l’on peut lire dans n’importe quel bréviaire (chos-spyod) des rNying-ma-pa. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 454 ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 212
(sous le titre de Na-rag gi skong gi cho-ga et une deuxième fois, Na-rag skong bshags kyi phyag) ; gSang skor dbang gi lag-len gsal-ba’i sgron-me (ZY), p. 52 ;
Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 798 (sous la forme Na-rag bskang bshags).
(664) Nag-mo khros-ma : Eléments d’identification : mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393)
dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à un rasoir. Plus loin (p. 396), il est comparé à un chien qui monte la
garde. Ce texte est dit tantra rituel des sages. Dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments sont confirmés. Malgré sa célébrité dans la tradition du
sNying-thig, nous ne sommes pas encore parvenu à l’identifier dans le rNying-ma rgyud ’bum, du fait (1) qu’il ne se trouve pas à la suite des 17 autres tantra ; (2) qu’il a dû
être adjoint aux très nombreux tantra d’Ekajâtî qui remplissent plusieurs volumes à la fin du corpus, sans que rien permette de reconnaître aisément l’aiguille dans la botte de foin. —
Grub-mtha’ mdzod, p. 394 (simple mention), 402 (mentionné avec treize textes qui s’y rattachent) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 129 (simple occurrence dans une liste), 133
(simple mention), 132 (id.).
(665) Nam-mkha’ klong yangs : Eléments d’identification : il s’agit probablement du rDzogs-pa
chen-po lta-ba’i yang-snying | sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa nam-mkha’ klong yangs kyi rgyud qui se trouve dans le vol. Nga du rNying-rgyud (pp. 194
sqq.), ou bien du texte que l’on trouve dans le vol. Tha, pp. 549 sqq. — titre complet : sNying-po bcud spungs nam-mkha’ klong yangs kyi rgyud. Il y a un autre
Nam-mkha’ klong yangs, qui se trouve dans le vol. Pha du rNying-rgyud, pp. 671-739, et dont le titre complet est le suivant : Bla-ma yi-dam mkha’-’gro thams-cad kyi
thugs rgyud nam-mkha’ klong-yangs. Mais nous avons plusieurs raisons de penser c’est le premier, et non le second, qui est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un
tantra du Klong-sde. — Un Nam-mkha’ klong yangs (qui n’est pas nécessairement le même) est également cité dans le Phyogs bcu’i mun sel, p. 645.
(666) Nam-mkha’ che (comp. Sems-nyid bya-rtsol las ’das-pa nam-mkha’ che’i rgyud) : Eléments
d’identification : Nous avons trouvé 7 textes de titre approchant dans le rNying-ma rgyud ’bum, dont la plupart relèvent du Klong-sde. (1) Vol. Ka, rDo-rje
sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa’i yi-ge med-pa’i rgyud | rgyal-po’i rgyud du gsungs-pa, pp. 586-592 ; Dans le vol. Kha, il y a plusieurs textes de titre approchant, formant
apparemment un cycle : (2) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che gsang-ba’i snying-po rnal-ma don gyi rgyud, pp. 415-443 ; (3) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che kun-tu bzang-po gsang-ba
snying-po’i rgyud, pp. 443-529 ; (4) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che bram-ze rgyas-pa’i rgyud, pp. 529-556 ; (5) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa zhes bya-ba
rnal-’byor-pa’i rgyud, pp. 556-595 ; (6) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa zhes bya-ba rnal-’byor-ma’i rgyud, pp. 595-646. Un autre cycle analogue se trouve dans le vol.
Ga : (7) rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rtsa-ba’i rgyud, pp. 81-119 (8) rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyal-po rgyas-pa’i rgyud, pp. 119-165 ; (9) rDo-rje
sems-dpa’ nam-mkha’ che’i rgyud — pp. 165-191. (10) Voir aussi vol. Nga, Kun-tu bzang-po nam-mkha’ che rtsa-ba bsdus-pa’i rgyud, pp. 50-90. A la manière dont le
gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79, fait référence au Nam-mkha’ che, il est visible qu’il s’agit en effet d’un cycle (trois tantra mentionnés). Il
faudrait comparer les textes du rNying-rgyud de titres similaires pour voir s’il ne s’agirait pas de plusieurs variantes des mêmes textes (ce qui ne semble pas être un cas isolé dans l’éd.
citée). — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 154, 438, 282 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 901 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p.
79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(667) Nam-mkha’ che rgyal-po : Eléments d’identification : Dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 372) et
dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du
Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid theg-pa kun rdzogs su ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Il
pourrait s’agit du texte figurant dans le rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 586 sqq. — titre complet : rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa’i yi-ge med-pa’i rgyud |
rgyal-po’i rgyud du gsungs-pa. S’il s’agit bien d’un texte de Sems-sde, en tout état de cause, il ne peut s’agir de l’un quelconque des neuf autres textes énumérés à l’entrée
précédente, qui apparemment relèvent tous du Klong-sde. gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à
bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(668) Nam-mkha’ che phyi-ma : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’
mdzod (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus
(KY), p. 79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(669) Nam-mkha’ che phyi-ma’i phyi-ma : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à
bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(670) Nam-mkha’ che dbang gi rgyud [sems-nyid dbang dang sbyar-ba —] : Eléments
d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du
rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de
l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(671) Nam-mkha’ che rtsa-ba can gyi rgyud [sems-nyid kun gyi rtsa-bar ston-pa] : Eléments
d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du
rDzogs-chen. Le titre très commun permettrait beaucoup d’hypothèses dans le rNying-ma rgyud ’bum, sans qu’aucune puisse être privilégiée ; mais l’absence dans le rNying-ma
rgyud ’bum de la plupart de ces prétendus tantra communs du rDzogs-chen ne pourrait que laisser sceptique à l’égard de toutes. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus
(KY), p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan ; semble se distinguer du triple Nam-mkha’ che mentionné plus haut
dans le même texte).
(672) Nam-mka’ che gzhi’i rgyud [sems-nyid gdod-ma’i gnas su bstan-pa —] : Eléments
d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du
rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de
l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(673) Nam-mkha’ che yi-ge med-pa’i rgyud [sems-nyid sgra tshig las ’das-pa] : Eléments
d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du
rDzogs-chen. Peut-être le Yi-ge med-pa’i rgyud | rgyal-po’i rgyud du gsungs-pa, pp. 586-592 du vol. Ka du rNying-ma rgyud ’bum ; gTer-’byung
rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).
(674) Nam-mkha’ che’i rgyud [sems-nyid bya-rtsol las ’das-pa] : Eléments d’identification : ce
texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. — Voir
Nam-mkha’ che.
(675) Nam-mka’ mtha’ dbus kyi rgyud : Eléments d’identification : dans le Grub-mtha’ mdzod (p.
372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du
Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid mnyam-rdzogs chen-por ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Dans
l’édition citée du rNying-ma rgyud ’bum, il n’y a aucun texte de Sems-sde dont le titre soit approchant.
(676) Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud (dpal —) : Eléments d’identification : selon le
Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. On trouve dans le rNying-rgyud
(vol. Ka, pp. 661-675) un tantra de ce titre, qui relève apparemment du Sems-sde. Il y a beaucoup d’autres Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud dans le rNying-ma
rgyud ’bum, par exemple : (1) vol. Kha, Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 2-278 ; (2) dans le même volume, Chos thams-cad rdzogs-pa chen-po nam-mkha’ dang
mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 721-919 ; (3) ibid, vol. Ja,rDzogs-pa chen-po nges-don thams-cad ’dus-pa | Ye-shes
nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 2-433 ; (4) même volume, mTha’-ring du ’gro-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 919-960, (5) ibid, vol. Tha, rGyud
thams-cad kyi spyi phud nyi-zla bkod-pa nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 42-61 (tous ces textes relèvent du Klong-sde) ; (6) vol. Da, gSang-ba yi-ge med-pa’i rgyud
chen-po | rin-po-che rgyal-mtshan gyi rgyud | rgyal-po’i gdung rgyud | lTa-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 298 – 332, et (7) le dernier dans le vol.
Pha, pp. 104 sqq. : Theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa byang-chub lam gyi rgyud nam-mkha’ dang mnyam-pa (les deux derniers sont apparemment des textes de
Man-ngag-sde) — tous ces textes relèvent des trois sections du rDzogs-chen, et il est donc impossible de les confondre avec le texte mentionné par le Grub-mtha’ mdzod. Il
n’en reste pas moins que celui qui est cité sous ce titre dans le Theg mchog mdzod, II, p. 215, qui est un texte de Man-ngag-sde (passage sur les bienfaits des regards des trois
Corps), n’est certainement pas le text auquel le Grub-mtha’ mdzod et le Legs-bshad rgya-mtsho font allusion, mais l’un des deux derniers de la liste ci-dessus.
(678) Nam-mkha’ dbyings rnam-dag gi rgyud [sems-nyid kun tu bzang-po’i rol-par ston-pa —] : Eléments
d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du
rDzogs-chen. Aussi introuvable que les autres textes de cette catégorie dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bum.
(679) Nam-mkha’ mi zad-pa'i rgyud [dPal — ] : Theg mchod mdzod, vol. I, p. 268.
(680) Nam-mkha’ mdzod kyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa
(Grub-mtha’ mdzod, p. 339), un texte de ce titre est un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara. — Il existe un autre tantra d’un titre semblable, mChod-pa mi-zad-pa’i
gter du byin gyis brlabs-pa nam-mkha’ mdzod kyi rgyud, qui (Grub-mtha’ mdzod, p. 345 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 74) se rattache à l’Anuyoga ; gTer-’byung
rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de
Khri-srong-lde-btsan).
(681) Nam-mkha’ mdzod kyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 953 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p.
632.
(683) Nam-mkha’i rgyal-po : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ka, pp.
601-606. ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod
brgyad, textes du Sems-sde.
(685) Nâ-ro ’grel chen (commentaire sur bDe-mchog, œuvre de Nâropa) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 8.
(686) Nor-bu ’phra bkod : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp.
713-777 ; titre complet : Nor-bu ’phra bkod rang gi don thams-cad gsal-bar byed-pa’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la
section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à de l’or fondu. Plus loin (p. 396), il est dit de lui qu’il compte 14 chapitres et qu’il expose l’accès à la
[pratique] coutumière (lam srol du ’jug-pa), c’est-à-dire apparemment l’intégration de la contemplation continuelle. C’est le second des deux ’jug-pa rang-grol gyi rgyud. Les
mêmes éléments se retrouvent dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.) dans la triade Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long, rDor-sems snying gi me-long,
Nor-bu ’phra-bkod, sous l’intitulé rgyud kyi dangs-ma gsum. Dans le Tshig don mdzod (p. 311), il est mentionné comme tantra disant à moitié qu’il y a et qu’il
n’y a pas une consécration à conférer et des engagements à garder dans le sNying-tig. — Lung gi gter mdzod, pp. 90, 145, 150, 158, 218, 227, 251, 252, 254 ; Phyogs bcu’i mun
sel, pp. 529 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 375, 394 (simple mention), 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp.
130 (simple mention), 132 (simple mention) ; vol. II pp. 89, 90, 93 (3 cit.), 94 (3 cit.), 95 (2 cit.),98 (2 cit.), 109, 146, 148, 225, 258, 269 (2 cit.),
272, 281, 318 (2 cit.), 337, 355, 356, 517 ; Tshig don mdzod, pp. 216, 229 (2 cit.), 230, 231 (2 cit.), 287 (2 cit.), 300 (2 cit.), 313, 379, 381 (2 cit.), 387 (3 cit.), 388,
389 (3 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 72, 142, 145 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), pp. 600 (2 cit.) ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin
(KY), pp. 109, 256, 258, 260, 276, 277, 284, 466, 467, 504, 527 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).
(687) gNad-yig [un texte d’instructions sur les btags-grol] : cf. bCangs thabs gsan yig.
(688) gNam-lcags me ltar ’bar-ba’i rgyud : Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 205 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 419
(même sujet) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 735 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 266.
(689) gNas-pa byung-khungs : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf
préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.
(690) gNod-sbyin gar-mkhan gyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa
(Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara. Comp. rNying-ma rgyud ’bum, vol. Ha, gNod-sbyin gar mkhan mchog gi
rgyud, pp. 927-939.
(691) gNod-sbyin shing-rta : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 36.
(692) rNa brgyud lung gi phreng-ba : Eléments d’identification : peut-être le Khrid rgyab lung gi
phreng-ba du mKha’-’gro yang-tig, n° 69 de notre catalogue ? — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 206.
(693) rNam-bkod : Yid kyi mun sel, p. 132 (3 cit.), 133 (2 cit.), 134, 135 (2 cit.), 152.
(694) rNam-nges [Tshad-ma —] : Lung gi gter mdzod, p. 330 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 111, 206 ; Tshig don
mdzod, pp. 242 ; Shing-rta rnam-dag, p. 118 ; Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YYN), p. 86 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 905 ;
Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 133, 907, 929 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 172 (3 cit.), 291, 309 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 735, 813, 840,
844, 911, 1059, 1061, 1072, 1107, 1109, 1500.
(695) rNam-snang sgyu-’phul drwa-ba : Eléments d’identification : il s’agit d’un tantra
supplémentaire du Mahâyoga selon Tulku Thondup (Buddha Mind, p. 30), mais Klong-chen rab-’byams ne le mentionne jamais comme tel. Il ne se trouve apparemment pas dans l’édition
consultée du rNying-ma rgyud ’bum, mais, paradoxalement, dans le bKa’-’gyur, avec les tantra masculins de la classe Anuttara-yoga. Il est difficile, bien sûr, de
savoir a priori s’il s’agit bien d’un seul et même texte. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 322, 520, 607.
(696) rNam-snang mngon byang (Mahâvairocana-sûtra) : Eléments d’identification : c’est le
Mahâvairocanâbhisambodhi-sûtra, le texte fondamental du tantrisme sino-japonais, bien connu en France, notamment par les études de Tajima. selon le Grub-mtha’ mdzod (p.
327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit du mûla-tantra de la classe Cârya. Dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’
mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il est également donné comme un Cârya-tantra. Il se trouve naturellement dans le bKa’-’gyur. — Phyogs bcu’i mun
sel, pp. 40, 322 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 324 (4 cit.), 325 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 58 (3 cit. ?) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp.
630, 1038 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 427 (2 cit.) ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Cârya-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de
Khri-srong-lde-btsan) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1226.
(697) rNam-snang mngon byang gi don-bsdus : Grub-mtha’ mdzod, pp. 320.
(698) rNam-par rgyal-ma : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire
des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il est donné comme un Krîya-tantra.
(699) rNam-par nges ’grel : Theg mchog mdzod, vol. II, p. 196.
:
Index de toutes les citations dans l'ensemble des œuvres connues de Klong-chen rab-’byams (1308-1364). / An index of all the quotations in the whole of the known writings of Klong-chen rab-’byams (1308-1364).