Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /2008 20:48
Abréviations: KY = mKha’-’gro yang-tig ; YYN = Bla-ma yang-tig yid-bzhin nor-buZY = Zab-mo yang-tig ; ST = gSungs thor-bu ;  NG ou rNying-rgyud = édition de mTshams-brag du rNying-ma rgyud ’bum.

(1)    Ka-dag yi-ge  : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(2)    Karma sgyu-’phrul dra-ba : Eléments d’identification : il y a plusieurs textes de titre approchant dans les volumes XX (Wa) et XXI (Zha) du rNying-rgyud ; aucun cependant ne porte ce titre précis (il doit s’agir d’une section d’un long tantra). Il se trouve mentionné dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73) comme tantra des activités (phrin-las) du Mahâyoga ; ne figure pas à ce titre dans la liste parallèle du Grub-mtha’ mdzod (p. 343).

(3)    Karma ma-le : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Dza, pp. 579 – 785. — Selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra supplémentaire (kha-skong) de l’Anuyoga. Mais selon Tulku Thondup, il s’agit du tantra explicatif des activités dans le Mahâyoga (Buddha Mind, p. 30) . Occurrences : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(4)    Karma shatam (?) de Gunaprabha : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho p. 45 (simple mention).

(5)    Kârikâ (texte de vinaya)  : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 605.

(6)    Kâlâma-sûtra : Grub-mtha’ mdzod, pp. 147 (citation sans titre, passage célèbre sur l’orfèvre qui examine l’or, probablement tiré de ce sûtra — mais il n’est pas impossible qu’un passage similaire se trouve aussi dans un utre texte), 148 (suite du même passage, apparemment).

(7)    Kîlaya bcu-gnyis kyi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 84.

(8)    Ku-ku-râ-dza'i sGyu-’phrul gyi skor  (?) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 11.

(9)    Ku-ku-râ-dza'i Rin-chen rdo-rje mnyam-sbyor gyi skor (?) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 11.

(10)    Ku-ku-râ-dza'i Sangs-rgyas mnyam-sbyor gyi skor : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 11.

(11)    Ku-su-li’i skor (œuvre de Padmasambhava, ou manière d’impartir les préceptes du sNying-thig ?) : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 95, 117 (opposé au mkhas-pa pandita’i skor).

(12)    Kun-tu kha sbyor gyi rgyud  : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 474.

(13)    Kun-tu bzang-po che-ba rang la gnas-pa’i rgyud : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 175 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 313 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 558.

(14)    Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 245 - 280 — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à une épée. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 7 chapitres et comme exposant la séparation (shan-’byed) [d’avec] les déviations et les occultations. C’est le second des quatre grands tantra d’instructions qui présentent la manière de faire mûrir le fruit. Les mêmes éléments se retrouvent dans le Theg mchog mdzod, (pp. 130 sqq.) avec la triade Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long, rDor-sems snying gi me-long, Nor-bu ’phra-bkod sous l’intitulé rgyud kyi dangs-ma gsum. — Lung gi gter mdzod, p. 44, 55, 56 (2 cit.), 171, 172 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention) ; Theg mchog mdzod, pp. 128 (cité dans une liste) ; 129 (cité une deuxième fois par erreur dans la même liste à la place du Klong-drug-pa) ; 130 (id.), 132 (simple mention) ; Tshig don mdzod, pp. 234, 240, 341 (2 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 35, 67, 72, 141 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 34, 43, 258, 266, 309, 311, 511, 516, 523 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), p. 135 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), p. 591 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 109 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention)

(15)   Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long gi bsdus don : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Kun-bzang thugs kyi me-long.

(16)    Kun tu bzang-mo klong gsal nyi-ma’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 384

(17)    Kun-’dus [rig-pa’i mdo] : Eléments d’identification : deux hypothèses : (1) rNying-rgyud, vol. Ba, pp. 323 - 672 — titre complet : De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba’i ye-shes kyi snying-po | khro-bo rdo-rje’i rigs | kun-’dus rig-pa’i mdo| rnal-’byor bsgrub-pa’i rgyud ces-bya-ba theg-pa chen-po’i mdo. (2) Ou bien, autre possibilité : ibid., vol. Ma, pp. 2 - 617. — titre complet : De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba’i ye-shes | don gyi snying-po rdo-rje bkod-pa’i rgyud | rnal-’byor grub-pa’i lung | kun-’dus rig-pa’i mdo | theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa | chos kyi rnam-grangs rnam-par bkod-pa zhes-bya-ba’i mdo ; l’éd. consultée donne également un titre skt., suivi d’un titre insolite “en langue de Gru-zha”. Mais ce dernier doit plutôt être le Sangs-rgyas thams-cad dgongs-pa ’dus-pa’i mdo, titre qui figure à la fin de chacun des chapitres, que le Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100, distingue du Kun-’dus rig-pa'i mdo, tous deux étant des textes fondamentaux de l'Anuyoga. — Selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des six sûtra fondamentaux de l’ Anuyoga. (noter que Tulku Thondup ( Buddha Mind, p. 31 ) ne parle que de quatre mûla-tantra.) Il existe un autre texte homonyme, mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. La référence de ce second texte est la suivante : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 624 - 626. — titre complet : Kun-’dus. C’est de ce dernier qu’il est question dans le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77, comme d’un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 354 (2 cit.), 519, 620, 623 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), pp. 225 (simple mention ; étant donné le contexte, il s’agit vraisemblablement d’un texte de thod-rgal — il doit donc y avoir au moins trois Kun-’dus : (1) le texte d’ Anuyoga ; (2) le texte de Sems-sde ; (3) ce texte comportant des explications de thod-rgal), 239 — Cf. aussi : Sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa ’dus-pa’i mdo lung. Le Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100, mentionne le texte d'Anuyoga. — Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 635 (Kun-’dus rin-po-che’i mdo).

(18)    Kun ’dus rin-po-che’i rgyud : — vraisemblablement le même texte que le précédent. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 188 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 407 (origine de l’expression kun ’dus rin-po-che’i lugs).

(19)    Kun nas bkod-pa rgya-chen-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif de la classe Cârya.

(20)    Kun-spyod kyi rgyud : cf. rNal-’byor-ma kun spyod.

(21)    Kun byed rgyal-po   : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des trois textes traduits antérieurement par Vairocana, s’ajoutant aux Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76), indications à peu près équivalentes, à ceci près que les trois rubriques (sde gsum) du rDzogs-chen ne sont pas distinguées. — Dans le dans le même texte (p. 77), il figure aussi comme l’un des trois tantra explicatifs du rDzogs-chen. — Lung gi gter mdzod, pp. 47, 48, 49, 51, 52, 55, 60, 62 (2 cit), 63 (2 cit.), 64, 65, 66, 67, 68, 69 (3 cit.), 71, 72, 74 (2 cit), 75 (2 cit.), 76, 77, 78, 79 (2 cit.), 82, 83, 86, 92 (2 cit.), 93, 96 (3 cit.), 97, 100, 102, 104, 105, 107, 109, 111, 115, 121 (2 cit.), 123 (3 cit.), 124 (2 cit.), 125 (3 cit.), 128, 129 (2 cit.), 130, 131 (2 cit.), , 132, 133, 134 (2 cit.), 135, 136 (2 cit.), 138, 162, 163 (2 cit.), 164, 165, 169, 174, 177, 183 (2 cit.), 184 (3 cit.), 185, 188, 190, 203, 204, 205, 206, 207, 208 (2 cit.), 209, 218, 220, 221, 222, 223, 224 (3 cit.), 225, 238, 251 (2 cit.), 252, 253 (2 cit.), 256, 263, 264, 269, 284, 294, 295, 322 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 18 (2 cit.), 41, 47 (4 cit.), 111, 152, 153, 154, 162, 163 (2 cit.), 171, 173 (3 cit.), 174, , 178, 187, 242 (2 cit.), 244, 245, 379, 408, 438, 461, 644 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 346, 347, 348, 349 (3 cit.), 350 (2 cit.), 366 (simple allusion) ; Tshig don mdzod, p. 229 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 26, 28 (2 cit.), 29, 32 (3 cit.), 33, 34, 35, 37, 40, 50 (2 cit.), p. 51, 58, 60 (2 cit.), 62 (3 cit.), 63, 64 (2 cit.), 65 (2 cit.), 69, 70, 76, 83, 84 (3 cit.), 85 (2 cit.), 86 (2 cit.), 87, 89, 90, 91, 92, 94 (2 cit.), 95 (4 cit.), 96, 97, 99 (2 cit.), 100, 102 (2 cit.), 104 (2 cit.), 113, 114 (2 cit.), 116 (2 cit.), 118, 119, 121 (2 cit.), 122, 123, 127, 128 (3 cit.), 129, 132, 133, 134, 135 (2 cit.), 136, 137, 138 (2 cit.), 139, 140 (2 cit.), 145, 147 (3 cit.), 149 ; Legs-bshad rgya-mtsho, pp. 103, 107 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 39, 40, 50 (2 cit.), 87, 91, 119, 120, 121 ; Shing-rta bzang-po, pp. 61, 133, 152, 155, 196 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 145, 264 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 16 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 144, 341 (2 cit.), 342, 492, 710 (Kun byed kyi rgyud phyi-ma), 746, 760, 761, 762, 787, 828, 862, 869, 877 (3 cit.), 882, 884, 888 (2 cit.), 889 (2 cit.), 890, 891 (2 cit.), 892, 893 (4 cit.), 894, 895, 896, 900 (2 cit.), 903 (2 cit.), 904, 909, 910, 911, 912, 914 (2 cit.), 915, 916, 917 (2 cit.), 918 (3 cit.), 919, 921, 926, 927 (2 cit.), 928 (2 cit.), 929, 930 (3 cit.), 931 (2 cit.), 932 (2 cit.), 933 (4 cit.), 934, 962, 965, 1019, 1022, 1024, 1025, 1027 (2 cit.), 1029, 1031, 1060, 1090 (2 cit.) ; Kun-byed rgyal-po’i don khrid rin-chen gru-bo, pp. 319 (4 cit.), 320 (2 cit.), 321 (2 cit.), 322 (3 cit.), 323 (2 cit.), 324 (2 cit.), 326 ; Ngo-sprod dran-pa’i me-long (YYN), p. 226 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 69; Yid kyi mun sel, pp. 9, 10, 121, 137 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1466 (2 cit.) ; sNyan-brgyud thugs kyi me-long (ZY), p. 324.

(22)    Kun-gzhi dang ye-shes brtag-pa’i ’grel-pa (Slob-dpon Sangs-rgyas gsang-bas mdzad-pa) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 284.

(23)    Kun las btus-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 270 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1041, 1064

(24)    Kun-gsal   : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 430, 466 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 131 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 118 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 285 ; ’Da’-kha don gyi ma-ngag (ZY), p. 502 (2 cit.), 509 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY II), pp. 225 (simple mention), 237, 239, 278, 285, 287, 293, 296, 302, 307 ; sNyan-brgyud ’bring-po bar-do ’od-gsal rang-snang (YYN), pp. 274, 282 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), pp. 292, 293 (2 cit.), 295, 297, 303, 305, 308, 313, 318 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 156 ; Yid kyi mun sel, p. 107; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp. 127, 128, 130, 131, 132 (2 cit.), 133, 135, 136, 138 (2 cit.), 139, 140, 145, 149, 150, 153, 163, 167, 175, 307 (2 cit.), 313, 325, 326, 330 (2 cit.), 332, 340, 341 (2 cit.), 343 (Thig-le kun-gsal), 346 (2 cit.), 350, 368

(25)    Kye-rdo-rje   : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 22, 487 ; Tshig don mdzod, p. 216 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 60, 76 ; sNyan-brgyud thugs kyi me-long (ZY II), p. 99 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 296, 530 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 200, 201 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 739 (exemple de tantra féminin ou Anu-yoga-tantra), 1062 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 221 ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 45 (2 cit.), 62, 67, 74 ; Yid kyi mun sel, p. 87 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1119, 1203.

(26)    Kriyasamuñca : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 99, 100

(27)    Krsnayamari : Yid kyi mun sel, p. 96 (sic : Krrnayamari)

(28)    Klong chen drug-pa :
Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Klong drug-pa. Pourrait être identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(29)    Klong drug-pa (= Kun-tu-bzang-po klong-drug) : Lung gi gter mdzod, p. 64, 65, 66, 83, 112, 117, 118, 152, 157, 186, 189, 190, 194, 201, 203, 207, 210, 218, 219, 244, 255, 257, 259, 280, 299, 313, 317 (2 cit.), 323, 326, 331, 332, 333, 345 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 402 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Tshig don mdzod, pp. 161 [dans les pages qui suivent, en plus des citations signalées comme telles, apparaissent plusieurs vers dont la source n’est pas indiquée et qui pourraient être également tirés de ce tantra], 162, 163, 164 (2 cit.), 165, 166 (2 cit.), 167, 168, 169, 171(2 cit.), 172, 176, 227, 236, 242, 243 (2 cit.), 290, 324, 325, 333 (2 cit.), 335, 336 (2 cit.), 337 (3 cit.), 340, 352, 419 (2 cit.), 420, 422 (2 cit.), 508, 514, 515 (2 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 52, 58, 74, 98, 99, 100 (2 cit.), 105, 106, 121 (2 cit.), 122, 123 (2 cit.), 141, 149 ; Shing-rta bzang-po, p. 165 ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 33, 34, 40, 52, 106, 155, 156 (2 cit.), 181, 183, 184, 185, 190 (2 cit.), 191, 192 (2 cit.), 193, 258, 269, 271, 273, 277, 278, 286, 287, 313, 314, 316 (2 cit.), 328, 329, 498, 508, 509, 510 (2 cit.), 513, 514, 520, 522 (2 cit.), 523, 534, 539 ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 415 ; Khrid-yig rin-po-che gser gyi phreng-ba (KY), p. 446 ; Theg mchog mdzod, pp. 129 (devrait figurer dans une liste ; le Kun-bzang thugs kyi me-long lui est substitué par erreur), 131 (simple mention), 132 (id.), 275, 277, 278, 279, 280 (2 cit.), 281, 282 (2 cit.), 283, 289, 290 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention)

(30)    Klong gsal : Eléments d’identification : s’agirait-il du rGyud kyi rtse-rgyal nyi zla ’od ’bar mkha’ klong rnam-dag rgya-mtsho klong gsal rgyud, qui se trouve aux pp. 624 sqq. du vol. Tha du rNying-rgyud ? Le titre correct, donné dans le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention), est Kun tu bzang-mo klong gsal nyi-ma’i rgyud. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 356 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 352 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), pp. 590, 595 (2 cit.), 596, 597, 599, 601, 602 (3 cit.), 603 (2 cit.), 604, 606, 607, 608, 611, 612, 618, 622, 624, 627 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 5, 7, 10, 15, 16, 17, 18, 20, 31 (2 cit.), 32, 33 (2 cit.), 34 (2 cit.), 35, 36 (4 cit.), 37 (2 cit.), 95, 99, 101, 102 (2 cit.), 107, 124, 126, 127, 141, 156, 159, 162, 163 (2 cit.), 176, 187, 193, 196 (2 cit.), 198, 207, 218, 220, 221, 225, 253, 255, 256, 258, 259 (2 cit.), 261, 272, 277, 280, 281, 284 (2 cit.), 286, 288 (2 cit.), 293, 295, 296, 301, 302 (?), 303, 304, 307, 309, 310 (2 cit.), 311 (2 cit.), 312, 313, 315, 323, 324, 325, 326, 327 (3 cit.), 328 (2 cit.), 329, 331, 336, 339, 343, 345, 346, 348, 349, 352, 430 (2 cit.), 434, 437, 452, 453, 456 (3 cit.), 459 (2 cit.), 460 (2 cit.), 461 (2 cit.), 477 (2 cit.), 478, 479, 480, 483, 484, 485 (2 cit.), 486 (2 cit.), 487 (3 cit.), 489 (2 cit.), 490, 491, 492 (2 cit.), 493 (2 cit.), 494, 495, 496, 497 (3 cit.), 501, 503, 508, 509, 510, 512, 513 (3 cit.), 514, 518 (3 cit.), 521 (4 cit.), 523, 525, 526, 527, 529 (3 cit.), 530 (2 cit.), 534 (2 cit.), 535, 537, 538, 540 (2 cit.), 541, 545, 548, 549, 550 (2 cit.), 554, 556, 557, 563, 568, 569, 570, 571, 574, 576, 597, 605, 617, 630.

(31)    Klong gsal nyi-ma’i rgyud : [peut-être identique au précédent] — Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 350.

(32)    dKar-chag ldan-dkar-ma : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 102

(33)    dKa’ ’grel chen-mo : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(34)    dKon-mchog ’grel : Phyogs bcu’i mun sel, p. 619.

(35)    dKon-mchog sgron-ma’i mdo [’phags-pa —] : Shing-rta bzang-po, p. 143 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 543 (var : dKon-mchog sgron-me'i mdo); Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1302, 1303, 1304, 1305, 1306, 1307, 1308, 1322 (2 cit.), 1339.

(36)    dKon-mchog ta-la-la’i mdo : sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 46, 365, 428 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 91 ; Shing-rta bzang-po, pp. 60 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 259 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 254 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 539, 561, 889 ; Theg-mchog mdzod, vol. I, p. 175 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 894, 1021.

(37)    dKon-mchog sprin gyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 146, 728, 852, 905, 920 (2 cit.), 985 (simple allusion) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 535 (2 cit.), 539, 591, 595.

(38)    dKon-mchog ’byung-gnas kyi mdo [’Phags-pa — ] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 850, 875.

(39)    dKon-mchog brtsegs-pa : Lung gi gter mdzod, p. 237; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 55; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 37, 39, 87, 172, 226, 262, 293, 294, 453, 606, 614, 633 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 127, 153, 258 (2 cit.), 314 ; Shing-rta rnam-dag, p. 125 ; Shing-rta bzang-po, p. 86, 158, 163, 168, 185, 209 ; bTags grol gyi rgyab-yig yid-bzhin lhun-grub (YYN), p. 228 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 207, 260, 298, 404, 431, 465, 476, 477 (une cit. et une allusion vague), 530, 531, 538, 553, 586, 600, 611, 620, 637, 650, 706, 726, 860, 868 (2 cit.), 871, 919, 957 (2 cit.), 995, 1004 (2 cit.), 1006, 1091 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 259, 261 ; Yid kyi mun sel, pp. 28, 30, 34 ( ?), 35, 91 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 197, 563, 584, 612, 619, 827, 924, 950, 1009, 1085, 1122, 1137, 1299, 1475 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, pp. 210, 228.

(40)    dKon-mchog brtsegs-pa chen-po chos kyi rnam grangs : Grub-mtha’ mdzod, p. 381 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 169, 621.

(41)    dKon-mchog brtsegs-pa’i nye-ba ’khor gyis zhus-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 629, 632 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 954.

(42)    dKon-mchog brtsegs-pa’i ting-nge-’dzin dam-pa’i le’u : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 281.

(43)    dKon-mchog brtegs-pa’i ’Od-srungs kyi zhus-pa’i le’u : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 623, 624.

(44)    dKon-mchog brtsegs-pa’i gsang-ba bsam gyis mi khyab-pa’i le’u : Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 388.

(45)    dKon-mchog za-ma-tog : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 673.

(46)    dKyil-’khor bsdu-ba : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 153.

(47)    bKa’ brgyad : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 100, 101.

(48)    bKod-pa lnga-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba. Un texte de ce titre (certainement le même) figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(49)    bKod-pa chen-po (Ati — ?) : Grub-mtha’ mdzod, p. 335, 336, 341, 342, 351, 363.

(50)    bKod-pa chen-po yid-bzhin mchog gi rgyud : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 67 ; Yid kyi mun sel, p. 110 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 269, 277.

(51)    bKra-shis nyi-ma ’bum gyis brgyan-pa’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 414.

(52)    bKra-shis mdzes ldan [<dpal nam-mkha’ dri-ma-med-pa’i rgyud chen-po> ou <chen-po’i rgyud>] : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 173 - 193 ; titre complet: bKra-shis mdzes mdan chen-po’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à une roue. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 7 chapitres, et comme définissant la manière de répudier l’égarement (’khrul-pa bzlog tshul ngos-gzung). Ce texte et le sGra-thal ’gyur sont les deux tantra qui élucident l’Ecriture et éclairent la raison (lung rigs gsal-ba’i rgyud gnyis). Dans le Theg mchog mdzod, (vol. I, p. 130), le Mu-tig phreng-ba, le bKra-shis mdzes ldan et le Seng-ge rtsal rdzogs figurent dans la catégorie des “fleurs des tantra”, comparées à un triple lever de soleil simultané. — sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 106 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, pp. 128 (simple mention), 130 (simple mention dans une liste), 132 (id.) ; Tshig don mdzod, pp. 174, 179, 181, 191 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 134, 136 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 285, 288, 296, 300 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(53)    bKra-shis mdzes ldan gyi don bsdus : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(54)    sKu rkyang grub-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(55)    sKu-gdung ’bar-ba : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Da, pp. 788 - 815. — titre complet : dPal nam-mkha’ med-pa sku-gdung ’bar-ba chen-po’i rgyud (à ne pas confondre avec un autre sKu-gdung ’bar-ba, relevant apparemment de l’Anuyoga, qui se trouve dans le vol. Tsa du rNying-rgyud, pp. 573 sqq.). Texte mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à un roi. Plus loin (p. 395), il est décrit comme présentant essentiellement les signes (rtags) obtenus dans la pratique. Avec le Rin-chen spungs-pa, ils sont considérés comme les deux tantra- branches (yan-lag gi rgyud), op. cit. p. 396. Dans le Theg mchog mdzod, (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments se retrouvent à l’identique. — Lung gi gter mdzod, p. 309, 316, 323 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 87 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 402 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, pp. 129 (simple mention dans une liste), 130 (id.), 132 (id.), 402, 424, 425, 426 (2 cit.), 427, 429, 430 (3 cit.), 433 (3 cit.), 434 (3 cit.), 435 (2 cit.), 436 (3 cit.) ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 149, 176 ; Theg mchog mdzod, II, pp. 357, 358 (2 cit.), 359, 360 (2 cit.), 361, 367 (3 cit.), 368, 369, 371, 373, 374, 376, 378, 379 (2 cit.), 380, 381 (2 cit.), 382, 383, 384 (3 cit.), 386, 387, 388, 390 (3 cit.), 391 (2 cit.), 393, 397 (sous le titre sKu-gdung ’bar-ba rtags kyi rgyud), 476, 481 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 582, 587 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(56)    sKu-gdung ’bar-ba’i rgyud ’grel : Theg mchog mdzod, II, p. 365.

(57)    sKu gsung thugs yon-tan phrin-las kyi rgyud : — Eléments d’identification : On trouve bien un texte de titre approchant dans le vol. Pha du rNying-rgyud (pp. 821-857), le Bla-ma yi-dam mkha’-’gro thams-cad kyi sku gsung thugs yon-tan phrin-las kyi rgyud spu-gri reg-gcod ; mais il s’agit apparemment d’un gter-ma de Sangs-rgyas gling-pa]. je pense donc que ce que mentionne Klong-chen-pa n’est pas un texte précis, mais qu’il s’agit d’une désignation générique) — Theg mchog mdzod, vol. I, p. 17 (simple mention).

(58)    sKu gsum sgrub-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 452.

(59)    sKu gsum bstan-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 176.

(60)    sKu gsum thug phrad (Slop-dpon dGa’-rab rdo-rjes mdzad-pa’i —) : sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 27, 34, 41, 55, 81, 89 (2 cit.), 104.

(61)    sKu gsum la ’jug-pa’i mdo : Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YYN), p. 108 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 876 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 286.

(62)    sKu gsum lag khrid : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa. Peut-être est-ce le même texte qui est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, comme l’un des cent-dix-neuf préceptes.

(63)    sKu’i rgyud za-’og gi ber-khyim gyi le’u : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 119.

(64)    sKyabs ’gro bdun bcu pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 35 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 422 (2 cit.), 1047 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 925, 1427.

(65)    sKye-bo gso-ba’i thigs-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1261.

(66)    sKye-med rin-po-che’i mdzod : Lung gi gter mdzod, p. 215 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 96 ; Shing-rta bzang-po, p. 138 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1019.

(67)    sKye(s)-par rabs kyi sde (Jataka) : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 358 (sous le titre de sKye rabs), 607 (id.), 608 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod kyi ’grel-pa, pp. 448, 683, 763, 818, 1053.

(68)    bsKal-pa bzang-po [mDo sde — ] : Grub-mtha’ mdzod, pp. 148, 250 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 195.

(69)    bsKyed-rdzogs : Phyogs bcu’i mun sel, p. 171.

(70)    bsKyed-rdzogs chen-po : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 806.

(71)    Kha-gtam gsang-ba’i snyan-brgyud (Slob-dpon Shrî Singhas mdzad-pa’i —) : sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 124.

(72)    Kha-byang nyi-mas brgyan-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 402.

(73)    Kha-’bar-ma dbugs dbyung-ba’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokiteshvara.

(74)    Kha-sbyor thig-le’i rgyud : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 404.

(75)    Khams gsum sgron-ma’i rgyud [sems-nyid khams gsum la gsal-ba —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Aussi introuvable que les autres textes de cette catégorie dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bum. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(76)    Khams gsum [las] rnam-par rgyal-ba’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 338 et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 71), il s’agit d’un Krîya-tantra, qui expose les activités (’phrin-las) de toutes les formules et mantra ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 74 (Krîya-tantra tranduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(77)    Khyab-’jug gi gzhung (texte brahmanique) : Yid kyi mun sel, p. 87 (2 cit.).

(78)    Khyab-’jug zhi-ba’i rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 799.

(79)    Khyim gyi nyes-pa bstan-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 826.

(80)    Khyim-bdag Drag-shul-can gyis zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 431 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 510.

(81)    Khyim-bdag dPal-’byin gyis zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 527.

(82)    Khyung-chen mkha’ lding (ou Khyung-chen, ou Khyung-chen lding-ba) : Eléments d’identification : deux possibilités : (1) Byang-chub kyi sems khyung-chen gyi rgyud, rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 537 - 560 ; ou (2) Byang-chub sems man-ngag khyung chen lding-ba’i rgyud, rNying-rgyud, vol. Nya, pp. 19 - 22 — Ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 369) comme l’un des cinq textes traduits antérieurement parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Il est certainement identique au Khyung-chen mkha’ lding (ci-dessus), souvent cité par l’auteur, et peut-être au Khyung-chen rdzogs-pa, que l’auteur ne mentionne sous ce nom que dans le Grub-mtha’ mdzod, dans les listes de tantra communs du rDzogs-chen (voir ci-dessous). Il y a aussi un texte de ce titre mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes du sNying-thig dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404. — Lung gi gter mdzod, pp. 61 (2 cit.), 73 (2 cit.), 92, 109, 115, 170, 171, 173, 211 (2 cit.), 212, 214, 215, 217 (2 cit.), 220, 221, 222, 225, 226, 247, 225 (2 cit.), 260, 261, 262 (2 cit.), 264, 270, 291 ; Tshig don mdzod, pp. 344, 349, 351, 354, 356 (2 cit.), 364 (2 cit.), 365 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 47, 48 (2 cit.), 53, 57, 60, 61, 64, 68, 79, 80, 82, 98, 121, 122, 123, 145 ; Shing-rta bzang-po, pp. 154, 155, 193 ; Krid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 241 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 275 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 576.

(83)    Khyung-chen rdzogs-pa : Eléments d’identification : dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 371), il apparaît (également dans une liste de lung bam-po bco-brgyad) avec l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid dbyings su rdzogs-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Etant donné la correspondance générale de cette liste avec celle des tantra du Sems-sde, ce texte, vraisemblablement, n’est autre que le Khyung-chen lding-ba (ou Khyung-chen mkha’-lding). Au demeurant, il ne se trouve dans le rNying-rgyud aucun autre texte correspondant possiblement aux éléments d’identification précédents, à part les deux proposés pour le Khyung-chen lding-ba. Dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76), on trouve ce texte mentionné sous le titre de Khyung-chen shog rdzogs. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(84)    Khye’u snang-byed kyis zhus-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1246.

(85)    Khye’u rab snang gis zhus-pa’i mdo : Shing-rta bzang-po, pp. 58, 105.

(86)    Khye’u rin-po-ches byin-pas zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 473, 474.

(87)    Khrag-’thung mngon-’byung : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur sous le titre de dPal Khrag-’thung mngon-par ’byung-ba’i rgyud.

(88)    Khri brgyad stong-pa : Shing-rta bzang-po, pp. 101, 122, 184 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 307, 405, 493, 498.

(89)    Khregs-chod bdun-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa. Pourrait être identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(90)    Khro-bo bcu’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(91)    Khro-bo snang-ba rgyan (texte rattaché au cycle du Mâyâjâla) : Byang-chub lam bzang, p. 78 — Comp. Ye-shes snang-ba rgyan gyi mdo.

(92)    mKha’-’gro rgya-mtsho : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur sous le titre de dPal mkha’-’gro rgya-mtsho rnal-’byor-ma’i rgyud. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 770 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 332 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 39.

(93)    mKha’-’gro snying-tig : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 49 ; gTer-’byung rin-po-che'i lo-rgyus (KY), p. 119 (où le gter-ma est caché), 124 sq. (comment Klong-chen rab-’byams en a obtenu les textes de ’Od-zer go-cha).

(94)    mKha’-’gro snying-thig bka’ gsang rgya-che las : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 631.

(95)    mKha’-’gro dra-ba stong ldan gyi rgyud : Theg mchog mdzod, vol. II p. 197.

(96)    mKha’-’gro sdom-pa : Shing-rta rnam-dag, p. 76.

(97)    mKha’-’gro-ma gur : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 173.

(98)    mKha’-’gro-ma bde-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga.

(99)    mKha’-’gro-ma’i gsang-ba’i rgyud : Eléments d’identification : il existe un mKha’-’gro gsang-rgyud bka’i lde-mig dans le rNying-rgyud, vol. Pha, pp. 882-888, mais il s’agit apparemment d’un gter-ma de Sangs-rgyas gling-pa — Grub-mtha’ mdzod, p. 334 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 531

(100)    mKha’-’gro mdzod : Theg mchog mdzod, vol. II, p. 165.

(101)    mKha dbyings rnam-dag gi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(102)    mKha’ gsal nyi-ma : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, dans la série des 119 préceptes — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention).

(103)    ’Khor-ba dong sprug : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Klong-sde. Il existe un ’Khor-ba dong sprug chen-po’i rgyud dans le rNying-rgyud, vol. Zha, pp. 697-715, mais il ne s’agit apparemment pas d’un texte de Klong-sde. Il en va de même pour le ’Phags-pa Thugs-rje chen-po mgon-po ’khor-ba dong-sprug gi rgyud qui se trouve au vol. Ki (pp. 165-192). Nous n’avons pas trouvé d’autre identification possible dans l’éd. citée du rNying-rgyud. — Dans le dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il figure comme l’un des trois tantra explicatifs du rDzogs-chen. — Theg mchog mdzod, vol. I, p. 18 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention, avec l’épithète : ’Bras-bu brjid gnon kyi (sic) rgyud) ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 28 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 143 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 335 (sous le titre ’Khor-ba dong sprugs rin-po-che gsang-ba’i rgyud), 336 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 72 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 66 (Thugs-rje chen-po ’khor-ba dong sprugs kyi cho-ga), 89 (caché en tant que gter-ma, avec le texte intitulé Yid-bzhin nor-bu, à La-la-phug-mo-che) ; Lo-rgyus rin-po-che ’od kyi phreng-ba (Zab-mo yang-tig), p. 11 (simple mention).

(104)    ’Khor-ba yid nges-par ’byung-ba’i glu : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1236.

(105)    ’Khor-lo bcu-pa’i mdo :
Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 392 (2 cit. ?).

(106)    ’Khor-lo chub-pa rol-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 389, 415 ; Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 175 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 21 [noter que c’est la deuxième citation parallèle entre ce texte et le précédent], 22, 26 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 455.

(107)    ’Khor-lo mchog : Phyogs bcu’i mun sel, p. 230

(108)    ’Khor-lo rnam-par brtsegs-pa’i rgyud : [texte de Man-ngag-sde] — Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 202 ; Theg mchog mdzod, II, pp. 202, 203, 204 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 415 (2 cit.), 416 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 782, 783 (2 cit.).

(109)    ’Khor-lo drug-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. Certainement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(110)    ’Khor-lo drug rim : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(111)    ’Khor-lo sdom-pa (Cakrasamvara) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 54.

(112)    ’Khor-lo bde-ba’i rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 490.

(113)    ’Khor-lo bzhi sbags : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 173.

(114)    ’Khor-lo [rin-po-che rnam-par] brtsegs-pa’i rgyud : Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 137 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 264 (3 cit.), 268.

(115)    ’Khrul ’joms : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 704.

(116)    ’Khrul-pa’i sdebs yig chen-po : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan. Peut-être est-ce le même texte qui est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, comme l’un des cent-dix-neuf préceptes.

(117)    ’Khrul-gzhi rtsa gcod : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(118)    ’Khrul-gzhi gsal-ba’i me-long : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan. N’est-ce pas le même texte qui est mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404 (?).

(119)    Ga-ya-go-ri’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1367.

(120)    Gandhî’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 658.

(121)    Gar-pos zhus-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 678.

(122)    Gur mgon (littérature relative à cette forme de Mahâkala) : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 93, 94.

(123)    Gur mgon gyi rgyud kyi lo-rgyus : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 79.

(124)    Go-cha bkod-pa bstan-pa’i mdo [’Phags-pa — ] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 726.

(125)    Go rims : Shing-rta bzang-po, p. 120.

(126)    Gol sgrib gdar gcod-pa’i rgyud : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224.

(127)    Grangs-can-pa’i gzhung : Grub-mtha’ mdzod, p. 382.

(128)    Grol-ba’i thig-le (Sangs-rgyas ye-shes zhabs kyi —) : Grub-mtha’ mdzod, p. 120.

(129)    Grva lnga : Grub-mtha’ mdzod, p. 320.

(130)    Grub-thabs snang-ba dam-pa rgyan : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 581.

(131)    Grog-mkhar-ba’i gsang-tshig : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 907.

(132)    Grong-khyer sgrol ’khor gyi gdams-pa : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 65.

(133)    Grong-khyer sgrol ’khor gyi lung : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 65.

(134)    Grol-ba’i thig-le de Buddhajñânapâda : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 47 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 98.

(135)    Glang-po-che chu ’thung de Vimala[mitra] : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention)

(136)    Glang-po-che rab ’bog gi rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra de l’Anuyoga, associé à l’ascèse terrible (brtul-zhugs drag-po). Mais selon Tulku Thondup, il s’agirait d’un des cinq tantra d’action dans le Mahâyoga (Buddha Mind, p. 31). En tout état de cause, ce texte se trouve dans le rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 250 - 357 ; l’éd. consultée donne un titre skt. : * Hastigajiviparnatantra (sic). — Phyogs bcu’i mun sel, p. 17 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (qui le présente comme un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(137)    Glang-po-che rol-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif de la classe Cârya. [Vérifier s’il s’agit bien d’un texte différent du Kun nas brgyan-pa bkod-pa chen-po.]

(138)    Glang ri lung-bstan-pa’i mdo (’Phags-pa —) : Eléments d’identification : il s’agit très certainement d’un apocryphe spécifiquement tibétain, puiqu’il comporte une prophétie précise à propos du temple de Zhwa (graphie qui ne peut évidemment correspondre à rien en sanskrit ; Klong-chen-pa en est conscient, cf. Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 211). Le texte n’est pas mentionné par ailleurs chez Klong-chen-pa, outre une seule citation. L’auteur précise que Glang-ri n’est autre que le Tibet : Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 209.

(139)    Glog gi phreng-ba : Phyogs bcu’i mun sel, p. 252.

(140)    dGa’o mngal ’jug gi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 253 (simple allusion. Il s’agit manifestement d’un texte comportant des explications détaillées sur le développement du fœtus).

(141)    dGe-ba bcu bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 352.

(142)    dGongs nyams drug-pa (il s’agit très certainement du texte connu par ailleurs comme sGom nyams drug-pa, le ’Das-rjes (testament) de Mañjushrîmitra, cf. par exemple le Lo-rgyus du ZY, p. 19 de la même édition) : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 198.

(143)    dGongs don bzhi-pa : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(144)    dGongs-’dus (Sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa ’dus-pa’i mdo) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des six sûtra fondamentaux de l’Anuyoga. Il se trouve dans le rNying-rgyud, vol. Ba, pp. 2 - 617, sous le titre de Sangs-rgyas thams-cag dgongs-pa ’dus-pa’i mdo (De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba’i ye-shes | don gyi snying-po rdo-rje bkod-pa’i rgyud | rnal-’byor grub-pa’i lung | kun-’dus rig-pa’i mdo | theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa | chos kyi rnam-grangs rnam-par bkod-pa zhes-bya-ba’i mdo) — Phyogs bcu’i mun sel, p. 229 (2 cit.), 233, 281, 352 (2 cit.), 353 (3 cit.), 528 ; Shing-rta bzang-po, p. 144 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 205, 388, 390, 850, 869, 879, 910, 1084, 1085 ; Yid kyi mun sel, pp. 13, 137 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 460, 461, 468, 471, 474, 482, 484, 486, 490, 497, 515, 530, 540, 558, 609, 1225.

(145)    dGongs-pa kun du grags-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 331 (permet de ramener à deux les trois espèces de tantra supérieurs) ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 62 (récuse l’existence des tantra non-duels).

(146)    dGongs-pa bka’ bgros kyi rgyud : gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 18 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY II), p. 292 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 151 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 311.

(147)    dGongs-pa grub-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 318.

(148)    dGongs-pa nges-par ’grel-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 689, 701, 851, 864, 885, 921 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 128, 191, 192, 205 ; Yid kyi mun sel, p. 138 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 981, 1127, 1287, 1288.

(149)    dGongs-pa lung ston : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif des tantra masculins de la classe Anuttara-yoga. On trouve un texte de titre approchant, le De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyis dgongs-pa lung-bstan-pa | rnal-’byor chen-po’i gsang-ba rnam-par phye-ba | rnal-’byor spyod-pa’i sa | dpal rdo-rje ’phreng-ba’i mngon-par brjod-pa | rta-mchog rol-pa’i lung | rgyud thams-cad kyi snying-po | dbang-chen ’dus-pa’i rgyud (dBang-chen ’dus-pa’i tantra) dans le vol. Za du rNying-rgyud, pp. 39 - 105 ; mais la référence à l’Anuttara-yoga nous oriente évidemment vers un texte du bKa’-’gyur : le bShad rgyud dgongs-pa lung ston, traduit par Dharmashrîbhadra et Rin-chen bzang-po, et qui semble se rattacher au Tantra de Guhyasamâja. — Grub-mtha’ mdzod, pp. 303, 315 ; Yid kyi mun sel, p. 14.

(150)    dGongs-pa shan ’byed kyi rgyud : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention).
Par Stéphane Arguillère
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Commentaires

merci de bien vouloir répondre à la question suivante:dans le DZ les phénomènes sont la manifestation de la Nature de l'Esprit(d'un individu).Quel est le statut (philosophique) d'un objet qui n'a aucun témoin pour le regarder? revient-on à l'explication classique du Mad prka?
Commentaire n°1 posté par jean luc bourbonnaud le 10/12/2008 à 17h27
C'est une question complexe. Klong-chen rab-’byams nie que les phénomènes (chos) soient "de la nature de l'esprit" (sems), quoiqu'il nie également qu'ils soient effectivement autres que l'esprit, c'est-à-dire qu'il y ait une réalité matérielle extérieure à l'esprit (phyi gzugs bems-po) il les appelle des "vues de l'esprit" (sems la snang-ba). On pourrait peut-être comparer cela, à certains égards, avec l'intentionalité husserlienne: un idéalisme qui se refuse à être un "matérialisme de l'esprit" où les perceptions sont des "modes de l'esprit" dont on se demande, précisément, comment l'esprit pourrait s'y rapporter comme un sujet à un objet distinct de lui.

Il raisonne de manière un peu semblable et tout aussi paradoxale à propos du rapport de l'essence-de-l'esprit (sems-nyid), autrement dit l'Intelligence (rig-pa) aux phénomènes (chos). Il refuse en effet, dans certaines de ses œuvres, que les apparences phénoménales soient posées comme purement immanentes à l'absolu et c'est pour créer cette distance paradoxale — comme celle qu'il maintient entre sujet et objet dans un système pourtant purement idéaliste — qu'il revient à plusieurs reprises sur les catégories de puissance expressive (rtsal), de divertissement (rol-pa), de parure (rgyan), qui servent à penser un rapport du principe aux phénomènes qui ressemble davantage à celui du miroir aux images qui paraissent en lui, voire du prisme aux couleurs diaprées qui en sont issues, qu'à celui de l'or aux différents objets qui en sont façonnés…

Ces thèmes font l'objet d'une grande insistance chez Klong-chen-pa, mais on ne peut pas dire qu'il les amène à une clarté philosophique parfaite. On voit de quelles thèses il ne veut pas, mais force est de constater, même après des années de lecture attentive, que ses textes ne sont pas d'une clarté transparente quant aux thèses qu'il veut vraiment soutenir et qu'on en est réduit à former des hypothèses interprétatives.
Réponse de Stéphane Arguillère le 10/12/2008 à 20h09
merci de votre réponse.J'en profite pour vous dire mon admiration pour l'excellence de "profusion qui est un travail d'une ampleur considérable.Mais pour revenir à notre sujet, je tiens plus le DZ comme une phénoménologie que comme une philosophie-même si il s'agit en fait d'une voie-et qu'en conséquence certaines questions ne peuvent peut-être lui être posées.
Commentaire n°2 posté par jean-luc bourbonnaud le 11/12/2008 à 19h35
Je pense que le terme de "phénoménologie" est un peu anachronique et qu'il conviendrait d'abord de le définir sérieusement, d'une part, et de se demander si la distinction aurait eu un sens pour les auteurs qui ont illustré cette tradition, avant d'entreprendre de répondre à la question.

Tout d'abord, je pense qu'il serait sain de distinguer le rDzogs-chen comme doctrine du rDzogs-chen comme voie.

On ne peut nier (même s'il est permis de le regretter, si l'on veut) que, dans le rDzogs-chen comme dans bien d'autres formes de la spiritualité bouddhique, la contruction spéculative, une fois engagée, s'émancipe du cadre pratique, "expérimental", qui avait pu être le sien à l'origine. Il est par conséquent artificiel de parler d'un rDzogs-chen rêvé, qui serait un rDzogs-chen purement "technique" ou "pratique" et de traiter les élaborations doctrinales comme une simple superstructure sans intérêt de ce qui serait à la base une voie yogique. Ces élaborations doctrinales existent et ne peuvent pas être comprises par simple reconduction aux "techniques" de la méditation du rDzogs-chen, bien que ses dernières fassent constamment l'objet de la réflexion des "philosophes" du rDzogs-chen.

Par ailleurs, pour pousser un cran plus loin cette réflexion, je ne suis pas même certain que le rDzogs-chen ait été d'abord une pratique pour ne développer qu'ensuite une doctrine ad hoc qui n'en serait que le reflet plus ou moins infidèle. Une vision aussi "empiriste" ne serait pas conforme à ce que l'on peut savoir par ailleurs de l'histoire des idées religieuses.

Loin de moi l'idée de nier qu'il y ait des pratiques et que ces pratiques produisent des expériences singulières; je n'ignore évidemment pas que les grands penseurs du rDzogs-chen étaient aussi dans la plupart des cas des pratiquants assidus de ces méthodes et que cela ne peut pas avoir été sans conséquences sur leur pensée. Mais je crois plutôt que le rapport des pratiques et des doctrines est dans ce cas du même genre que, mettons, dans le cas de l'acuponcture: on ne peut pas dire qu'il y ait une technique médicale qui aurait préexisté à toute conception du corps humain et dont cette dernière serait tirée, pas plus qu'il n'est raisonnable de penser qu'il y ait d'abord une vision théorique du corps humain entièrement construite, dont la technique ne serait que l'application mécanique.

En l'occurrence, je m'imagine que les matices des idées du rDzogs-chen se sont introduites dans le bouddhisme en même temps que les pratiques, ou les embryons des pratiques telles que nous les connaissons aujourd'hui, et que leur développement a pu être parallèle, avec un certain degré d'autonomie pour les idées, — la construction doctrinale ayant à répondre à des exigences qui ne sont pas toujours celles des purs pratiquants: il faut défendre la tradition sur le plan des idées contre ses ennemis, il faut mettre de l'ordre dans les textes, il faut corriger des déviations qui rendraient la doctrine incompatible avec le cadre doctrinal général du bouddhisme, etc.

Pour conclure: c'est parce que les doctrines du rDzogs-chen se sont constituées très tôt — et de plus en plus — en une [ou plusieurs] philosophie qu'il est légitime de s'y intéresser aussi sur ce plan-là. Il y aurait une égale erreur à réduire le rDzogs-chen à ses doctrines et à estimer que ces doctrines ne valent pas une heure de peine. Le rDzogs-chen est, entre autres choses, une composante de l'histoire de la philosophie au Tibet. Que son véritable centre de gravité soit ailleurs — chez les adeptes de ses méthodes de méditation — je vous l'accorde bien volontiers, mais cela ne change rien au fond du problème, à mon sens.
Réponse de Stéphane Arguillère le 24/12/2008 à 10h28

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