Présentation

Ce blog — dont les textes sont, à cette étape, en cours d'édition — contiendra la part de mes travaux de philologie tibétaine qui n'est pas susceptible, à cette étape, d'une publication papier: notamment (1) mon Index de toutes les citations dans l'ensemble de l'œuvre de Klong-chen rab’byams et (2) mes Tables des matières des principales œuvres de Klong-chen rab’byams. Ces travaux sont des extraits remis à jour de ma thèse de doctorat soutenue en 2002 à Paris-IV (Sorbonne) sous la direction de Michel Hulin, Le système de Klong-chen rab-’byams et son expression littéraire, dont la partie principale a été publiée en septembre 2007 chez Peeters (Leuven, Belgique) sous le titre: Profusion de la vaste sphère — Klong-chen rab-’byams (Tibet, 1308-1364), sa vie, son œuvre, sa doctrine (Orientalia Lovaniensa Analecta, n°167 / The Institute for Comparative Research in Human Culture [Oslo]).

Table des œuvres de Longchenpa

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VIE DE KLONG-CHEN-PA



La vie de Klong-chen rab-’byams
(extraits de mon livre: Profusion de la Vaste Sphère, Peeters, Leuven, 2007)
Sa famille, sa petite enfance et ses vies passées

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Klong-chen rab-’byams naquit dans le village de sTod-grong, dans la vallée de Grwa de la région de g.Yo-ru, dans le Tibet central. Son père était bsTan-pa-srung , qui fut aussi son premier maître. Il était du clan de Rog, réputé descendre de rGyal-ba mchog-dbyangs, l’un des vingt-cinq principaux disciples de Padmasambhava, accompli dans la pratique de Hayagrîva. Sa mère était bSod-nams-rgyan du clan de ’Brom.


Hayagriva

Selon les diverses sources, lors de sa conception, cette dernière vit en rêve un grand lion dont la tête était parée de deux soleils illuminant le monde, qui se fondait en elle. Dans toutes les biographies, il apparaît que Klong-chen-pa est né à une date qui, selon le calcul de Guenther (Kindly Bent to Ease Us, vol. I, p. XIII), serait le vendredi 1er mars 1308. (…)

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Remati sous la forme dMag-gzor rgyal-mo

Lors de sa naissance, est-il dit, la déesse gardienne (srung-ma) Nam-gru Re-ma-ti se manifesta devant la mère du futur Klong-chen rab-’byams sous la forme d’une femme noire aux canines proéminentes, brandissant une épée. Prenant l’enfant dans ses bras, elle dit : " Je veillerai sur lui ". Puis elle le remit à la mère et disparut. Il reçut le nom de rDo-rje rgyal-mtshan .

On dit qu’un jour, alors que cette dernière travaillait aux champs, une tempête de grêle s’abattit et qu’elle s’enfuit pour se mettre à couvert en oubliant l’enfant. Quand elle se le rappela, elle revint sur ses pas mais ne le trouva point. Elle fondit en larmes ; la femme noire apparut de nouveau et le lui rendit.

Les hagiographies rapportent en outre que, lorsqu’il sut parler, il fit état de souvenirs précis et abondants relatifs à ses vies passées et qu’il était spontanément doté de foi, de compassion et d’une grande intelligence (blo-gros). Dans sa cinquième année  (1312, il avait trois ou quatre ans selon le système occidental), Klong-chen rab-’byams sut lire et écrire, " sans effort, après qu’on lui eut juste montré les signes ", c’est-à-dire, les lettres.

Selon les rNying-ma-pa, Klong-chen rab-’byams était la réincarnation du découvreur de trésors (gter-ston) Padma las-’brel-rtsal. Il était lui-même convaincu de l’être, comme il est manifeste au vu des colophons de certains textes du mKha’-’gro yang-tig, dont il est l’auteur, qui ne sont pas censés être des “trésors” (gter-ma), mais qui sont signés de ce nom, Padma las-’brel-rtsal. Ce maître visionnaire était lui-même considéré comme la réincarnation de la princesse Padma gsal, fille du roi Khri-srong-lde’u-tsan, morte dans l’enfance. Selon la légende, le guru Padmasambhava l’avait ressuscitée quelques instants afin de lui impartir la transmission de la Goutte quintessentielle des dâkinî (mKha’-’gro snying-thig), que Padma las-’brel-rtsal devait redécouvrir à la fin du treizième siècle, et dont Klong-chen rab-’byams allait achever la révélation et la mise en forme
.
À partir de sa septième  année (1314, shing stag), il commença à recevoir de son père les consécrations et instructions du bDe-gshegs ’dus-pa , de Hayagrîva, de Vajrakîla, du Texte fondamental des Activités rituelles du Guru (Gu-ru’i phrin-las gzhung) , et l’enseignement de la médecine et de l’astrologie (sman-rtsis) .

    Cela est intéressant, dans la mesure où cela montre que Klong-chen-pa, bien qu’il reçût par la suite une éducation monastique et une formation scolastique plus que suffisante, comme on va le voir, avait d’abord été formé dans une tradition familiale, comme la plupart des grands maîtres rnying-ma-pa au cours de l’histoire et particulièrement à cette époque .

    Sa mère mourut en 1315 .

Parvenu à l’âge de neuf ans (1316 ), il sut par cœur la Prajñâpâramitâ en vingt mille stances (Nyi-khri) et la
Prajñâpâramitâ en huit mille stances après les avoir récitées deux cents fois (mThong-ba don-ldan) ou cent fois (sMyo-shul mkhan-po, Guru bKra-shis).

bSam-grub rin-chen et Kun-dga’ ’od-zer

Quand il eut douze ou treize ans (selon les sources, 1319 ou 1320), il reçut l’ordination à bSam-yas. L’”abbé“ fut bSam-grub rin-chen  et le “maître“, Kun-dga’ ’od-zer. Cette précision, qui ne se trouve pas dans le mThong-ba don ldan, a certainement été empruntée par sMyo-shul mkhan-po au Lo-rgyus rin-chen phreng-ba du Bla-ma yang-tig yid-bzhin nor-bu (n° 263, p. 68).

Il reçut le nom de Tshul-khrims blo-gros et s’appliqua à l’étude du code de discipline monastique (Vinaya)  et, à l’âge de quatorze ou quinze ans (1321 ou 1322), “comme il en avait donné une exégèse nouvelle, sa renommée d’érudit perça” (sMyo-shul chos-’byung, p. 254 : bshad gsar mdzad-pas mkhas-pa’i grags-pa thon).

On peut supposer que c’est également à bSam-yas qu’il reçut l’enseignement des trois maîtres qui font l’objet des paragraphes suivants. Ce monastère, selon la tradition, était le premier qui eût été fondé au Tibet sous protection royale au VIIIe siècle, sous la direction de Shântaraksita et avec la bénédiction de Padmasambhava. Jusqu’à la fin de sa vie, du reste, Klong-chen rab-’byams a été appelé bsam-yas-pa (“[moine] de bSam-yas”). Il n’est pas évident que cela n’ait tenu qu’à son ordination à bSam-yas ; en effet, nombre de ses œuvres ont été écrites à mChims-phu, non loin de ce monastère, ce qui semble indiquer qu’il y a conservé des attaches jusqu’à la fin de ses jours — c’est à mChims-phu également qu’il est mort.




dBang-phyug ye-shes

Du maître dBang-phyug ye-shes il obtint à bSam-yas “la plupart des tantra modernes , tel le Kâlacakra”. Ce maître est celui que le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (p. 69), et la Vie qui vaut d’être vue  (p. 172) appellent du nom abrégé Slob-dpon dBang-ye. Est-ce le maître de ce nom (1277-1337), dont il est question (Blue Annals, p. 280) dans le chapitre du Deb-ther sngon-po consacré par ’Gos lo-tså-ba à la lignée d’Atisa ? Cela n’a rien d’impossible du point de vue historique. Nous ne sommes pas parvenu, à ce jour, à une solution définitive.

Selon les diverses biographies, il reçut encore d’autres enseignements de ce maître dans la période 1326-1332, lorsqu’il était étudiant à gSang-phu. Nous nous permettons de les préciser ici, préférant mêler les époques plutôt que risquer de perdre le lecteur parmi les noms des maîtres nombreux de Klong-chen rab-’byams. Il obtint de lui (sMyo-shul chos-’byung, p. 157) les " instructions de pratique de la divinité tutélaire " (yi-dam dmar-khrid), qui semblent être, au vu du mThong-ba don ldan, des préceptes relatifs aux Six yoga de Nâropa (mais ce n’est pas très clair) ; le Buddhakapâla; le mKha’-’gro gur, Vajrabhairava dans la tradition de Rwa lo-tsâ-ba  ; le Rlung ’khor  et les instructions afférentes à toutes sortes de divinités, dont les biographies donnent la liste. La formule Yum drug (sMyo-shul chos-’byung, p. 258, corrigeant le mThong-ba don ldan, p. 175, où l’on lit Yum sgrub, de même que dans la biographie de Glag-bla Chos-’grub, p. 31) désigne certainement un texte de Yang-dgon-pa intitulé Ma drug (Blue Annals, p. 690).


Za-lung rin-po-che


De Za-lung  rin-po-che, il reçut l’enseignement de la tradition de Zhang-tshal-pa , les Instructions de la Voie de rGod-tshang-pa , le Zhi-byed “antérieur, postérieur et intermédiaire” de Dam-pa sangs-rgyas et le gCod de Ma-gcig Lab-sgron.

Ce Za-lung rin-po-che n’est probablement pas celui qui (Blue Annals, pp. 196-197) avait ordonné Me-long rdo-rje, l’un des prédécesseurs de notre auteur dans la tradition du Bi-ma snying-thig. Celui-ci était né en 1243 et avait été ordonné à l’âge de neuf ans ; or, étant donné que les moines qui remplissent la fonction de mkhan-po dans les ordinations sont le plus souvent d’âge mûr, il aurait été vieux de plus de cent ans au moment où Klong-chen rab-’byams est censé avoir reçu de lui des enseignements. Ce même Za-lung-pa est mentionné ailleurs dans le Deb-ther sngon-po comme un dge-bshes du Tibet central, disciple de Ko-brag-pa bSod-nams rgyal-mtshan (1182-1257), ce qui fait de lui, peut-on supposer, un contemporain de Sa-skya pandita, non de Klong-chen rab-’byams. Celui qui nous intéresse était peut-être une réincarnation (sprul-sku) de ce Za-lung-pa, ou son successeur dans la dynastie des abbés de Za-lung ; mais, à cette étape, il est difficile d’en savoir plus.

Cela est dommage. En effet, les liens de Klong-chen rab-’byams avec la tradition de Zhi-byed (qu’il semble avoir étudiée auprès de ce maître) nous intéressent à de multiples titres. D’une part, une polémique qui court d’un traité à l’autre (notamment dans les mDzod bdun) semble viser un certain adepte de cette école, que nous n’avons pas identifié. D’autre part et surtout, il y a un lien historique étroit entre la lignée de Zhi-byed et la filiation du Pont adamantin de la tradition orale (rNa-brgyud rdo-rje zam-pa), canal principal (autant que nous le sachions) de la transmission des préceptes (man-ngag) de la “Rubrique de la Sphère” (Klong-sde) du rDzogs-chen. Or c’est un sujet de perplexité, pour nous, que le rapport de Klong-chen rab-’byams avec cette branche du rDzogs-chen. Il y fait souvent allusion de manière vague et générale, mais rien, dans son œuvre connue, n’atteste qu’il ait eu une connaissance personnelle approfondie du Klong-sde, et, de plus, le maître de Gangs-ri thod-dkar n’apparaît pas dans ce que nous connaissons des chroniques et hagiographies de cette tradition .


bTsan-dgon-pa, Bla-brang-pa Chos-dpal rgyal-mtshan et gZhon-nu rin-chen ou Chos-grags-pa

Ayant atteint sa dix-neuvième année (1326 ), il se rendit au monastère de gSang-phu ne’u-thog, le grand centre des études scolastiques en ce temps.

Le monastère de gSang-phu ne’u thog

Il est difficile de se faire aujourd’hui une idée de ce qu’était gSang-phu dans le Tibet d’alors. De nos jours, en effet, malgré l’utopie “neutraliste” entretenue par les dGe-lugs-pa, l’on ne peut plus guère imaginer un collège monastique qui ne soit pas le lieu même de l’affirmation de positions sectaires. En effet, selon notre modeste expérience, les moines férus de débats, aujourd’hui, ne sont presque jamais des chercheurs épris de vérités philosophiques, mais bien plutôt les maîtres habiles d’une sorte de jeu de société plein de subtilités, mais où les ouvertures gagnantes et les feintes triomphales sont répertoriées depuis des générations. L’époque de Klong-chen rab-’byams nous apparaît, elle, comme l’époque philosophique par excellence, puisqu’elle était celle de l’élaboration inachevée du dogme et de la constitution inaboutie du canon, comme elle était par ailleurs celle où la construction d’un Etat tibétain unifié se cherchait encore.
Le lieu même de la philosophie scolastique au Tibet, c’était gSang-phu, monastère fondé en 1073 par rNgog Legs-pa’i shes-rab, disciple d’Atisa. On ne sait quand a commencé le déclin de cette institution jusqu’au point de total anéantissement constaté par mKhyen-brtse dbang-po au XIXe siècle, lors de son voyage au Tibet central .



Quelques difficultés relatives à la chronologie de la succession abbatiale de gSang-phu

Dans ce monastère, ou cette académie monastique, Klong-chen rab-’byams reçut principalement l’enseignement de trois maîtres : bTsan-dgon-pa, Bla-brang-pa Chos-dpal rgyal-mtshan et gZhon-nu rin-chen, “qui passait pour être un second Dharmakîrti” (Chos-grags gnyis-par grags-pa), comme le dit sMyo-shul mkhan-po en amendant un passage incompréhensible du mThong-ba don ldan .

Pour ce qui est du second, Bla-brang-pa Chos-dpal rgyal-mtshan, quant à son existence et à ses liens avec Klong-chen rab-’byams, il n’y a aucun doute : notre auteur le mentionne lui-même dans son Byang-chub lam bzang (n° 208, p. 4) dans le contexte de la première des trois lignées dont il se réclame en ce qui concerne l’enseignement du Véhicule des caractéristiques, et (p. 5) dans le contexte de la deuxième de ces lignées. Il apparaît, en outre, dans une lignée de pratiques relatives à Mañjushrî dans le ’Phags-pa ’Jam-dpal gyi sgrub-thabs yid-bzhin nor-bu (n° 150 / gSung thor-bu, vol. I, p. 551). Ce maître, à l’instar du précédent, a été l’un des abbé de gSang-phu, comme on le voit dans le Deb-sngon (Blue Annals, p. 330).

Si l’on se fie à cette source principale et que l’on compte à rebours en soustrayant à l’année 1476  les durées indiquées pour les fonctions de chacun des abbés postérieurs à ceux qui nous intéressent, on trouve qu’entre cette année et l’époque où gZhon-nu rin-chen était abbé, il se serait écoulé 145 ans. Cela donnerait approximativement 1320-1332 pour gZhon-nu rin-chen ; 1314-1320 pour Bla-brang-pa ; et 1302-1314 pour bTsan-dgon-pa.

Ces dates seraient à peu près compatibles, à la rigueur, avec ce que donnent les biographes de Klong-chen-pa, si l’on supposait que les abbés se retiraient avant leur mort tout en poursuivant leur enseignement (ce qui expliquerait que Klong-chen rab-’byams ait pu étudier avec bTsan-dgon-pa et Bla-brang-pa dans les années qui ont suivi 1326, alors qu’apparemment gZhon-nu rin-chen était abbé).

Mais il faut prendre les chiffres de ’Gos lo-tsâ-ba avec prudence, car si, maintenant, au lieu de compter à rebours à partir de 1476, on procède à l’inverse (à partir du terminus a quo et en additionnant les années), on trouve que c’était ’Jam-dbyangs Shâkya gzhon-nu qui était abbé en 1326, comme l’écrit étourdiment Roerich (Blue Annals, p. 329), et les trois maîtres de Klong-chen rab-’byams sont renvoyés fort tard dans le XVe siècle, d’une manière tout à fait incohérente relativement aux recoupements auxquels on peut procéder par ailleurs.

On aurait pu entreprendre de résoudre cette difficulté en supposant que les gouvernements des abbés se chevauchaient plutôt qu’ils ne se succédaient, ce qui aurait rendu toute entreprise de datation incertaine, mais augmenté la vraisemblance d’un Klong-chen rab-’byams étudiant de ces trois abbés dans les quelques années qu’il a passées à gSang-phu.
Mais ce qui donne la clef de cette énigme, c’est l’existence à gSang-phu d’au moins deux collèges, “supérieur” et “inférieur”, puisque, par exemple, la biographie du Karma-pa Rang-byung rdo-rje dans le Deb-sngon nous fait savoir qu’en 1302, à peu près, le Shâkya gzhon-nu que l’on vient de mentionner était “abbé du monastère inférieur de gSang-phu”. ’Gos lo-tsâ-ba a dû, en fait, télescoper deux chronologies de succession à la chaire abbatiale.

Ce point est confirmé par Tülku Thondup (Buddha Mind, p. 147) : “After the 7th throne-holder of Sangphu, gTsang-pa ’Jam-dpal seng-ge, the monastery divided into two seats : Lingtod (Gling-stod) and Lingmed (Gling-smad)”. Cet auteur (ibid.) fait de bTsan-dgon-pa le quinzième abbé de Gling-stod, et de Bla-brang-pa le seizième.



Rangjung Dorje, the Third Karmapa, learnt and mastered nearly all of the Buddhist teachings brought to Tibet from India - from the thangka collection of HH the Gyalwang Karmapa

Le troisième Karmapa, Rang-byung rdo-rje

Questions sur l’identité des maîtres de gSang-phu après de qui Klong-chen rab-’byams étudia

Le mThong-ba don ldan ne mentionne certes que Bla-brang-pa Chos dpal-ldan rgyal-msthan (sic) et, à le bien lire, Chos-grags est donné comme un autre maître auprès de qui notre auteur aurait étudié la philosophie . Mais sMyo-shul mkhan-po a indiscutablement raison d’ajouter bTsan-dgon-pa, puisque Klong-chen rab-’byams, dans le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (p. 69, Bla-ma yang-tig yid-bzhin nor-bu), le donne clairement comme l’un des professeurs auprès de qui il a étudié à gSang-phu. Pour confirmation, on peut encore citer le témoignage d’autres biographies, celles du Deb-sngon ou de Glag-bla Chos-’grub, etc. Klong-chen rab-’byams le mentionne aussi dans le contexte de la deuxième des trois lignées dont il se réclame en ce qui concerne l’enseignement du Véhicule des caractéristiques, dans le Byang-chub lam bzang (p. 5) ; mais, dans ce contexte, il apparaît comme non comme un de ses maîtres directs, mais comme un maître de la génération précédente. Du reste, cela ne fait pas contradiction.

La chose est plus délicate en ce qui concerne gZhon-nu rin-chen. Ce nom n’apparaît pas plus dans l’œuvre de l’auteur que dans le mThong-ba don ldan ou dans d’autres biographies. Il s’agit manifestement d’une interprétation, qui est probablement le fait de sMyo-shul mkhan-po, à partir du nom Chos-grags-pa, qui disparaît chez Glag-bla ou ’Gos lo-tsâ-ba. En tout état de cause, que ce Chos-grags-pa soit ou non identique à gZhon-nu rin-chen, abbé de gSang-phu, il a bien été l’un des maîtres de Klong-chen-pa, qui le mentionne (p. 5) dans le contexte de la deuxième des trois lignées dont il se réclame en ce qui concerne l’enseignement du Véhicule des caractéristiques dans le Byang-chub lam bzang.
Auprès de ces maîtres, disent ses biographes, il étudia les Cinq traités de Maitreya, le Pramânavarttika, le
Pramânasamuccaya et d’autres textes philosophiques.

Il est malheureux que sMyo-shul mkhan-po ne donne pas les raisons qui l’ont amené, seul, à identifier ces deux personnages, en prenant Chos-grags-pa comme un surnom, “la Dharmakîrtiste”, si l’on peut dire. L’une des motivations possibles de l’identification à laquelle procède sMyo-shul mkhan-po quand il passe de Chos-grags-pa à l’abbé gZhon-nu rin-chen pourrait tenir à une confusion (difficile à soutenir) entre deux personnages : le gZhon-nu rin-chen qui a succédé à Bla-brang-pa sur le trône abbatial de gSang-phu, et le maître Shug-gseb-pa gZhon-nu rin-chen ou gZhon-nu rdo-rje, dont il sera question plus loin. Il nous semble que ces deux personnages n’ont rien en commun, outre le nom.

Nous pensons, en conclusion :

2.    Qu’il faut revoir les dates de “règne” des abbés de gSang-phu, comme nous l’avons expliqué ; on peut supposer que Klong-chen-pa s’est trouvé à gSang-phu à la fin du gouvernement abbatial de bTsan-dgon-pa et, éventuellement, au début de celui de Bla-brang-pa (mais, au juste, ce dernier devait être présent dans ce couvent et y exercer des fonctions d’enseignement quelque temps avant de succéder à bTsan-dgon-pa) ;

3.    Que Chos-grags-pa était un autre professeur de gSang-phu, dont, jusqu’à plus ample informé, rien n’autorise à poser l’identité avec celui qui devait devenir le successeur de Bla-brang-pa (lequel n’était peut-être pas encore présent à gSang-phu au temps de Klong-chen-pa — seule l’étude d’une chronique de gSang-phu pourrait peut-être nous en assurer, mais nous n’en avons vu aucune) ;

4.    Que Shug-gseb-pa gZhon-nu rin-chen n’a rien à voir ni avec Chos-grags-pa, ni avec l’abbé de gSang-phu qui est son homonyme probablement plus tardif.


gZhon-nu rgyal-po, parfois confondu avec Ku-ma-râ-dza

sMyo-shul mkhan-po ajoute que Klong-chen rab-’byams étudia auprès du maître gZhon-nu rgyal-po, ce qui est confirmé par le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (p. 70), par le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (p. 123), par le mThong-snang ’od kyi dra-ba (p. 244) et par le mThong-ba don ldan. Le texte de sMyo-shul mkhan-po ne se distingue que par le placement de l’anecdote dans le texte : au prix d’une permutation, il donne à penser que c’est à gSang-phu que Klong-chen-pa a reçu l’enseignement de ce professeur. Or, c’est aussi ce que l’on peut tirer de la lecture du gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (mKha’-’gro yang-tig).

Ce qui est curieux, c’est que le seul gZhon-nu rgyal-po que mentionne le
Deb-sngon (Blue Annals, p. 198), c’est Kumârarâja , Ku-ma-râ-dza, qui, comme on va le voir, devait être le maître principal de l’auteur, spécialement en ce qui concerne le rDzogs-chen snying-thig. Gene Smith, dans les éléments qui figurent sur ce maître dans la base de donnée TBRC, assimile effectivement gZhon-nu rgyal-po et Ku-ma-râ-dza. Mais s’il s’agissait bien de la même personne, il serait stupéfiant que Klong-chen rab-’byams ne le précise pas au passage dans le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba et le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus.

En effet, la rencontre avec Ku-ma-râ-dza, qui survient plus tard dans la vie de notre auteur, est décrite comme un grand choc sans précédent. Cela deviendrait insolite s’il s’agissait d’un des professeurs avec qui il avait étudié dans sa jeunesse ; ou, du moins, si tel était le cas, les biographes ne sauraient manquer de souligner ce curieux fait. Enfin, les enseignements que lui dispensa ce gZhon-nu rgyal-po, s’ils ne sont peut-être pas au-delà des limites de la compétence de Ku-ma-râ-dza, qui avait quelque peu étudié, ne correspondent pas tout de même à ce que l’on est porté à croire que ce dernier donnait à ses disciples. Supposons donc, jusqu’à plus ample informé, qu’il ne s’agit que d’une homonymie fortuite.

Auprès de ce gZhon-nu rgyal-po, selon sMyo-shul mkhan-po (qui ne fait que clarifier le mThong-ba don ldan, dont la rédaction, dans l’état actuel du moins, est souvent confuse et incohérente), Klong-chen rab-’byams étudia les œuvres de Nâgârjuna, réparties en trois groupes : gtam gyi tshogs, récits illustrant l’enseignement de la première révolution de la Roue du Dharma, rigs-pa’i tshogs, textes argumentatifs démontrant le contenu de la seconde révolution, et bstod-tshogs, hymnes évoquant la substance de la troisième .

Le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (p. 123) est plus précis quant aux enseignements transmis et mentionne “la Prasannapadâ et le Madhyamakâvatâra [de Candrakîrti], etc.”. On trouve les mêmes éléments confirmés dans le mThong-snang ’od kyi dra-ba (p. 244).


dPang lo-tsâ-ba chen-po Blo-gros brtan-pa

Auprès de Blo-brtan dPang lo-chen-po, c’est-à-dire dPang lo-tsâ-ba chen-po Blo-gros brtan-pa, il aurait reçu l’explication des sept sections de la théorie de la connaissance (tshad-ma sde bdun)  et des ”Cinq sûtra profonds, tel le Samâdhirâja”, ainsi que le Kâvyâdarsha (sNyan-ngag me-long) de Dandin. Ce dPang
lo-tsâ-ba nous est connu par le Deb-sngon (Blue Annals, pp. 785 sq. notamment), qui le fait naître en 1276 et le présente comme un spécialiste du Kâlacakra, également versé dans la poétique (kâvya), traducteur de textes sanskrits, savant en théorie de la connaissance et en abhidharma, érudit inégalé en son temps, lié aux monastères de gSang-phu ne’u-thog, Gung-thang, sTag-lung et Bo-dong .

Il devait mourir, selon la même chronique, en 1342. Dans la biographie de Chos-rje Ratnâkara (1300-1361, op. cit., pp. 634 sq.), on apprend en outre que ce dernier avait bénéficié de l’enseignement de dPang
lo-tsâ-ba Sa-skya. L’association de ce savant avec le maître sa-skya-pa Dam-pa bSod-nams rgyal-mtshan, mentionnée ailleurs, se trouve confirmée dans ce passage, ce qui n’est pas sans incidence pour nous, puisqu’une petite œuvre attribuée à Klong-chen rab-’byams (déjà mentionnée, n° 136) a la forme d’une adresse à ce Dam-pa bSod-nams rgyal-mtshan.

Le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (p. 69) présente bien dPang
lo-tsâ-ba, sans aucune équivoque possible, comme l’un des maîtres auprès de qui Klong-chen-pa a étudié à gSang-phu.

Il apparaît, en outre, aux côtés de Bu-ston Rin-chen-grub (1290-1364) dans la liste des disciples de Brang-ti Dar-ma snying-po (Blue Annals, p. 345). Cela n’est pas indifférent, dans la mesure où l’attribution à Klong-chen rab-’byams d’un texte important, le Triomphe sur l’erreur (n° 31), suppose (comme condition nécessaire quoique non suffisante) qu’il ait pu avoir connaissance de certaines œuvres de Bu-ston. Or, cela n’est pas sans poser quelques difficultés, étant donné les doutes que l’on peut avoir sur la rapidité de la diffusion de l’écrit à cette époque au Tibet .


Remarques sur g.Yag-sde pan-chen, qu’il faut peut-être compter aussi comme l’un des maîtres de Klong-chen rab-’byams

Par ailleurs, dPang-lo est mentionné parmi les maîtres principaux de g.Yag-sde pan-chen (1299-1378), lequel, il faut l’ajouter, reçut le rDzogs-chen [Bi-ma] snying-thig de Ku-ma-râ-dza et le mKha’-’gro snying-thig du maître g.Yung-ston-pa et était également disciple de Bu-ston, du Karma-pa Rang-byung rdo-rje et de “dPal-ldan bla-ma dam-pa”, c’est-à-dire du Sa-skya-pa bSod-nams rgyal-mtshan. Gene Smith (TBRC) donne g.Yag-sde
pan-chen comme l’un des maîtres de notre auteur. Nous ignorons quelle peut être sa source ; certainement quelque biographie de g.Yag-sde pan-chen. Mais, même sans l’avis supérieurement informé de Gene Smith, la probabilité d’une rencontre entre Klong-chen rab-’byams et gYag-sde  pan-chen était à tout le moins très forte, étant donné qu’ils ont manifestement occupé tous deux une place assez considérable dans les mêmes milieux.



La propitiation d’Acala, Sarasvatî et Vajravârâhî

Les diverses biographies mentionnent, au point où nous sommes parvenu, qu’au cours de ses études, Klong-chen rab-’byams accomplit la propitiation de plusieurs divinités, dont Mi-g.yo-ba (Acala), dByangs-can-ma (Sarasvatî) et Phag-mo (Vajravârâhî
). Il “vit leur face” et leurs grâces sont censées avoir permis l’épanouissement complet de ses facultés intellectuelles, contribuant à la réussite, réputée prodigieuse, de ses études. On dit que c’est alors qu’il obtint le surnom de bSam-yas lung-mang-pa, le “[moine] de bSam-yas qui maîtrise de nombreux textes fondamentaux”, ou : “qui a en mémoire de nombreuses citations” (lung peut également avoir ce sens plus restrictif, à la différence de gzhung, qui désigne vraiment des textes complets).

sMyo-shul mkhan-po précise que Sarasvat¥ le bénit de sa main et qu’il eut sept jours durant la vision des “quatre continents et de la montagne axiale” et “obtint une puissance intellectuelle [à laquelle] rien ne faisait obstacle” (thogs-pa med-pa’i blo-gros kyi mthu grub-pa yin te…). Il met en rapport avec cet épisode deux vers de la louange Joyeux divertissement juvénile (bsTod-pa gzhon-nu rol-dga’, n° 170) :

“O merveille, déesse bienheureuse,
Ce que j’ai longtemps souhaité va aujourd’hui s’accomplir …”


Klong-chen-pa a-t-il côtoyé le premier Zhwa-dmar ?

Grags-pa seng-ge (1283-1349?), que la tradition ultérieure considère comme le premier Zhwa-dmar-pa (Karma-pa à coiffe rouge) a évolué dans le même milieu que Klong-chen rab-’byams. En effet, comme lui, il a été proche du troisième Karma-pa, étudiant à gSang-phu pendant sept ans (Blue Annals, p. 525) et disciple de Ku-ma-râ-dza (ibid, p. 529).

Or, dans la biographie de ce dernier (Blue Annals, p. 528 sq.), on trouve l’anecdote suivante, dont le narrateur est Grags-pa seng-ge lui-même :

“Une fois où le Dharmasvâmin Rang-byung-ba [Rang-byung rdo-rje] se sentait indisposé, il nous dit : “Il y a quelqu’un, du côté du gTsang, qui nous a jeté un sort” (…). Vous, les adeptes, vous devriez faire un rituel !”. Alors il nous distribua les ingrédients requis pour ce rite. Certains d’entre nous accomplirent la cérémonie de [longue] vie (Tshe grub), d’autres récitèrent le mantra de rNam-’joms (Vajravidârana-nåma-dhåranî). Tshul-blo et moi fimes le “rite défensif” de Yamântaka (gShin-rje’i bzlog-pa). Au bout d’un mois, toute la contrée, aussi loin que Sa-skya, m’apparut comme une vision de prabhâsvara et, durant cette vision, j’entendis que dans un monastère nombre d’Indiens (mon-bu) gémissaient fort. Le lendemain j’allais voir le Dharmasvâmin et lui dis que j’avais eu une telle vision et que quelque chose avait dû arriver aux magiciens.”

Le Tshul-blo qui accomplit le rite avec Grags-pa seng-ge ne pourrait-il pas être Klong-chen rab-’byams (Tshul-khrims blo-gros) lui-même ? Quelques lignes plus loin, on trouve que c’est à cette occasion ou peu après que Gags-pa seng-ge donna sa première consécration (dbang), celle du lNga-tshan à une vingtaine de disciples dont “Tshul-blo”.

Si l’on essaie de dater cet épisode, il est clair, du moins qu’il se situe entre 1308 et 1332, sur la base des dates expressément données dans la biographie de Grags-pa seng-ge telle qu’elle figure dans le Deb-ther sngon-po. Il se déroule vraisemblablement à Tshur-phu à une période où le troisième Karma-pa s’y trouve ; mais ce dernier n’est parti pour son premier voyage en Chine qu’en 1332, ce qui ne permet pas de préciser la date. En revanche, on sait que Grags-pa seng-ge est resté cinq années en retraite, entre autres activités, entre l’initiation du lNga-tshan et 1332. Par conséquent, la date à retenir serait de 1327 au plus tard. Si “Tshul-blo” est bien le jeune Klong-chen rab-’byams, ce qui est tout à fait plausible, cela fait remonter son association avec le troisième Karma-pa dès ces années, au début de ses études à gSang-phu.

gZhon-nu rdo-rje

Le mThong-ba don ldan rapporte qu’il consacra six ans à ses études à gSang-phu, ce qui nous mène en 1332. Il est difficile de savoir si c’est au cours de ces six années, ou plus tard , qu’il fut élève d’un maître que le mThong-ba don ldan appelle gZhon-nu rdo-rje, dont il reçut le rNying-ma  rgyud ’bum et “nombre de préceptes de mdo sgyu sems-phyogs”, autrement dit, des trois classes de tantra ésotériques  des rNying-ma-pa.
 
Ce gZhon-nu rdo-rje semble être complètement inconnu par ailleurs, à moins qu’il ne s’agisse de Shug-gseb-pa (autre maître de Klong-chen-pa, voir ci-dessous) ; mais il est expressément mentionné (p. 5) dans le contexte de la troisième des trois lignées dont Klong-chen rab-’byams se réclame en ce qui concerne l’enseignement du Véhicule des caractéristiques dans le Byang-chub lam bzang.

Auprès de ce gZhon-nu rdo-rje, il reçut également l’enseignement du Bodhicaryâvatâra et du Shiksâsamuccaya de Shântideva  et des enseignements des bKa’-gdams-pa. Plus précisément, selon le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (p. 124), il s’agit de l’Enseignement gradué (bsTan-rim) et de la Voie graduée (Lam-rim). Ces indications sont précieuses, dans la mesure où l’œuvre de Klong-chen rab-’byams porte à l’évidence, en plus d’un point, la forte empreinte de l’influence de la postérité d’Atisa, qu’il mentionne, du reste, avec la déférence la plus grande.

Ce même texte ajoute encore (mais ici également le nom du maître est suivi par la formule “de lui et d’autres… [la sogs pa las]”, qui interdit l’attribution stricte) les Doha, la Mahâmudrâ et le gCod-yul. Cela est intéressant, cependant, dans la mesure où l’enseignement des Doha et de plusieurs éléments qui se rapportent à la Mahâmudrâ des bKa’-brgyud-pa permettrait éventuellement de rapprocher ce gZhon-nu rdo-rje du maître Shug-gseb-pa. Mais cela reste excessivement vague et incertain.

Il est à noter que rien, dans le Deb-ther sngon-po, ne permet d’associer le maître Shug-gseb-pa (que par ailleurs on pourrait être tenté d’identifier à ce gZhon-nu rdo-rje), avec les enseignements rnying-ma-pa, si ce n’est son lien avec la tradition de Zhi-byed. Or, on l’a déjà dit, c’est par le biais de ce courant spirituel que s’est transmis le Pont adamantin (rDo-rje zam-pa), c’est-à-dire les instructions du rDzogs-chen klong-sde. Nous préférons donc ne pas identifier hâtivement ces deux personnages qui n’ont peut-être en commun que le nom et l’époque .



Dan-’bag-pa gZhon-nu don-grub et le Guhyagarbhatantra

gZhon-nu don-grub fut bien l’un des maîtres de Klong-chen-pa

Klong-chen-pa étudia également auprès d’un certain gZhon-nu don-grub, que sMyo-shul mkhan-po (suivant ici encore Guru bKra-shis, op. cit. p. 215) identifie plus précisément comme Dan-’bag-pa gZhon-nu don-grub. On trouve le même élément, avec une variante dans la graphie, chez Tülku Thondup (op. cit. p. 148, “Dan-phag-pa”). Ceci est confirmé par le Deb-sngon (Blue Annals, p. 202), où Dan-bag (avec cette autre variante orthographique) apparaît comme le nom du lieu où notre auteur étudia auprès de ce maître, et par le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (p. 71). On le savait déjà par un passage situé plus haut dans le Deb-sngon (p. 157) qui nous apprend en outre que Klong-chen rab-’byams pensait que “le commentaire du gSang-snying ’grel-pa Par-khab était insatisfaisant, mais que la manière de Rong-zom était bonne.” Ce qui est plus curieux dans les Annales bleues (même page), c’est l’attribution à Klong-chen rab-’byams de deux textes sur le Guhyagarbha intitulés sPyi’i khog-dbub-pa et rGyud kyi rnam-bshad. Toutefois, il est permis de croire que ’Gos lo-tsâ-ba (ou plutôt Roerich, le traducteur) a confondu une désignation du contenu des textes avec des titres proprements dits. Le second des deux textes est très certainement le Phyogs bcu’i mun sel (n° 161), tandis que le premier serait l’un des deux autres textes du Mun sel skor gsum. On verra un peu plus loin quels doutes nous font hésiter sur l’authenticité d’un des trois textes que les éditeurs traditionnels ont rassemblés sous le titre de Trilogie qui dissipe les ténèbres et l’on s’étonnera moins que ’Gos lo-tsâ-ba ne mentionne que deux textes et non trois.

Dan-(’)bag-pa gZhon-nu don-grub est également mentionné (p. 68) dans le contexte de la lignée dont Klong-chen rab-’byams se réclame en ce qui concerne l’enseignement du Véhicule résultant des mantra dans le Byang-chub lam bzang. On trouve aussi son nom dans le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (p. 123).

Remarques sur la date de composition du Traité qui dissipe les ténèbres des dix orients (Phyogs bcu’i mun sel)

Glag-bla Chos-’grub (op. cit. p. 28) met l’accent sur un lien entre les enseignements reçus de ce maître et la composition du grand commentaire sur le Guhyagarbhatantra, le Phyogs bcu’i mun sel (n° 161). Ce n’est pas une invention de sa part : c’est en effet de ce maître que Klong-chen rab-’byams se réclame dans le résumé de la lignée de transmission du gSang-ba snying-po qu’il donne dans son Yid kyi mun sel. Mais le passage de Glag-bla est équivoque ; il pourrait être entendu comme affirmant que le Phyogs bcu’i mun sel aurait été écrit à l’époque où Klong-chen rab-’byams fut élève de gZhon-nu don-grub, ou immédiatement après. Toutefois, Glag-bla ne le dit pas expressément, et il est impossible de tirer de cette biographie, surchargée de fioritures dévotes et assez pauvre en informations précises, une hypothèse claire concernant la date de composition de ce commentaire.

Du reste, cet ample traité semble dénoter une assurance et une maturité de pensée, et surtout une originalité d’interprétation, que l’on est réticent, peut-être à tort, à attribuer au jeune homme qu’était alors Klong-chen-pa, si l’on se trouve toujours entre 1326 et 1332. L’indication de Glag-bla Chos-’grub ne peut donc se comprendre qu’en ce sens : c’est l’enseignement de ce gZhon-nu don-grub qui donna à Klong-chen rab-’byams la première intuition de cette synthèse, qu’il devait tenter bien plus tard, du gSang-ba snying-po et du sNying-thig. C’est ce que donne à penser le passage parallèle du Deb-sngon (Blue Annals, p. 202).

L’examen du colophon du Phyogs bcu’i mun sel montre que la composition du texte a été achevée à Gangs-ri thod dkar, donc (comme on le verra), en 1339 au plus tôt, une année du dragon (’brug lo) . Il y a bien eu une année du dragon en 1328, mais l’auteur était à gSang-phu, et non à Gangs-ri thod dkar, retraite qu’il semble n’avoir découverte qu’après ses études auprès de Ku-ma-râ-dza. Restent, du vivant de l’auteur, les années 1340 et 1352. Ajoutons que le texte est signé du nom de rDo-rje gzi-brjid, reçu par Klong-chen rab-’byams dans une vision qu’il faut, selon notre estimation, situer entre 1337 et 1339. Ce point sera traité plus loin.

Il semble (cela sera montré ultérieurement) qu’autour de 1340, l’auteur était occupé par la composition du mKha’-’gro yang-tig, du Bla-ma yang-tig yid-bzhin nor-bu et du Theg mchog rin-po-che’i mdzod (n° 98). Etant donné le volume considérable de ces textes (plusieurs milliers de pages au total), et même à supposer, comme l’affirme la tradition, qu’il écrivait prodigieusement vite, sous la dictée de l’inspiration (et, à notre sens, largement en remettant en forme des matériaux issus des générations précédentes de maîtres de sa lignée), il est peu vraisemblable qu’il ait pu venir à bout, dans le même temps, de la composition du Phyogs bcu’i mun sel (681 pages denses, fortes, une interprétation originale du gSang-ba snying-po, formant un traité dont les innombrables subdivisions arborescentes sont bien architecturées abstraction faite d’une insignifiante rupture de construction). Nous supposons donc que ce livre a été écrit en 1352. Ajoutons, dans le même sens, qu’aucun des textes de la Trilogie qui dissipe les ténèbres n’est mentionné dans la liste que l’auteur donne de ses principales œuvres dans le Grub-mtha’ mdzod (n° 33), ou il nomme pourtant plusieurs écrits postérieurs au Theg mchog rin-po-che’i mdzod, dont on sait qu’il est de 1343 à peu près. C’est donc bien 1352 qu’il faut retenir comme date de composition pour le Phyogs bcu’i mun sel et les deux autres traités de ce cycle lui sont postérieurs.

Nous sommes, du reste, perplexe à l’égard de l’un de ces deux textes, le Yid kyi mun sel (dPal gsang-ba snying-po’i spyi-don legs-par bshad-pa’i snang-bas Yid kyi mun-pa thams-cad sel-ba).

Dans l’édition du bDud-’joms bka’-ma rgyas-pa, ce texte se trouve dans le volume Sha (XXVII), où il occupe les pp. 1-182. Il n’explique guère les points principaux du gSang-ba snying-po, malgré son titre, et ne ressemble pas à la synthèse thématique (spyi-don) composée, bien plus tardivement, par ’Ju Mi-pham. Comme on va le voir, l’étrangeté de ce texte est certainement l’une des raisons pour lesquelles Mi-pham a justement dû ressentir la nécessité de composer un spyi-don dans l’esprit de Klong-chen rab-’byams, c’est-à-dire dans la ligne du Phyogs bcu’i mun sel.

La composition du Yid kyi mun sel, en effet, est étrange, notamment par la double classification incohérente que l’on y trouve des systèmes philosophiques du bouddhisme. On a peine à croire, à le lire, qu’il s’agisse d’une grande œuvre de la maturité de l’auteur, à la différence du Phyogs bcu’i mun sel, où s’exprime une pensée parfaitement maîtresse d’elle-même et totalement aboutie.

À l’examen du texte, on se demande même s’il ne serait pas formé de deux parties originellement hétérogènes, raccordées avec plus ou moins d’art, la suture se faisant apparemment aux alentours de la p. 63 de l’édition utilisée. En effet, c’est le point à partir duquel commence toute une séquence de redites — ce qui n’est rien encore, et n’est pas très rare chez Klong-chen rab-’byams, sinon à ce degré —, ou plutôt, la reprise des mêmes thèmes, traités d’une manière différente, qui n’est peut-être pas cohérente avec la première.

Une autre étrangeté de ce texte tient à ce qu’il s’interrompt assez brutalement, en somme, au seuil du sujet qu’il devait traiter, et n’a de sens, en définitive, que comme préface au Phyogs bcu’i mun sel.

Deux hypothèses se présentent à nous.

Ou bien le texte n’est pas de Klong-chen rab-’byams, comme pourrait nous inviter à le penser le fait qu’il est mentionné sous un titre légèrement différent dans le Ma-rig mun sel, qui appelle le spyi-don (ou synthèse) du gSang-ba snying-po Yid mkha’i mun sel et non Yid kyi mun sel. Cette hypothèse est embarrassante, du fait que la tradition est unanime à considérer qu’il s’agit bien du spyi-don du gSang-ba snying-po composé par Klong-chen rab-’byams.

Ou bien le Mun-sel skor gsum n’a pas été composé d’une traite, et ce Ma-rig-pa’i mun sel serait bien antérieur au Phyogs bcu’i mun sel.

Peut-être s’agit-il d’un texte composé d’esquisses antérieures sur le gSang-ba snying-po, ou formé à partir des matériaux résiduels d’un commentaire de jeunesse sur ce tantra, dont l’essentiel a pu être incorporé dans le Phyogs bcu’i mun sel. On ne peut guère aller plus loin dans la critique de ce texte sans remettre en question également l’authenticité du Ma-rig-pa’i mun sel. Toujours est-il que ce texte, qui, en soi, n’est pas d’un intérêt doctrinal essentiel, devrait faire l’objet d’un réexamen philologique.

























gZhon-nu rdo-rje également vecteur de la transmission du Tantra du roi créateur de toutes choses (Kun-byed rgyal-po)

Le Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (p. 70) confirme bien que c’est auprès de ce maître que Klong-chen-pa a étudié le Sûtra du filet d’illusion (Mâyâjâla, mDo sgyu-’phrul)  et le Sems-phyogs, c’est-à-dire la rubrique de l’Esprit (Sems-sde) du rDzogs-chen, ou bien, plus généralement, le rDzogs-chen de la tradition orale ininterrompue (bka’-ma). Cela est d’un intérêt très particulier, dans la mesure où gZhon-nu rdo-rje apparaît également comme maître direct de notre auteur dans la lignée que ce dernier présente au début de son manuel de pratique du Tantra du roi créateur de toutes choses, la Nef de joyaux (Rin-chen gru-bo, n° 160).

Peut-être faut-il rappeler que le Tantra du roi créateur de toutes choses est le tantra fondamental de la Rubrique de l’Esprit (rDzogs-chen sems-sde), et que la Nef de joyaux est le seul texte conservé que notre auteur ait consacré au Sems-sde comme tel .

On pourrait, par le biais d’une enquête sur la transmission du Sems-sde, tâcher d’en savoir un peu plus sur ce gZhon-nu don-grub. En effet, s’il n’apparaît pas sous ce nom dans le Deb-sngon, il n’en va pas de même de son maître, Bo-dong Kun-dga’ don-grub (1268-1328, selon Blue Annals, p. 974, où il est gratifié du nom d’“omniscient”, kun-mkhyen). C’est l’un des maîtres du Karma-pa Rang-byung rdo-rje (Blue Annals, p. 490, “Kun-dga’ don-grub de sNye-mdo”). Il figure à la fois comme un spécialiste du Kâlacakra, un maître des tantra anciens et modernes et comme un érudit scolastique de la génération de Ku-ma-râ-dza (ils sont mentionnés côte à côte dans Blue Annals, p. 197, où il apparaît qu’ils n’avaient que deux ans d’écart). Il était également (Blue Annals, p. 702) disciple du Siddha U-rgyan-pa (1230-1309), lui aussi maître du Karma-pa Rang-byung rdo-rje. Kun-dga’ don-grub est en outre (rDzogs-pa chen-po snying-thig spros-bcas kyi dbang lCe-btsun gyis mdzad-pa, in Bi-ma snying-thig, p. 197) celui qui a transmis le Bi-ma snying-thig dans la lignée de lCe-btsun au Karma-pa. Il s’ensuit que gZhon-nu don-grub n’était apparemment pas seulement versé dans la Rubrique de l’Esprit (Sems-sde), mais également dans la Quintessence (sNying-thig) de la Rubrique des Préceptes (Man-ngag-sde). Il est donc hautement probable qu’il ait au moins conçu la synthèse du tantrisme à la lumière du rDzogs-chen développée ensuite par Klong-chen rab-’byams dans son Traité qui dissipe les ténèbres des dix orients (Phyogs bcu’i mun sel).

Malheureusement, l’examen des passages du Deb-sngon consacrés à Bo-dong Kun-dga’ don-grub ne permettent pas d’en savoir davantage sur gZhon-nu don-grub, sauf à le situer dans un milieu de spécialistes du Kâlacakra gravitant plus au moins autour du Karma-pa Rang-byung rdo-rje, ce qui est très vraisemblable. Le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (p. 123) est un peu plus précis sur les enseignements reçus par Klong-chen rab-’byams de ce maître, puisqu’il ajoute au mDo sgyu-’phrul et au Sems-phyogs, le Guhyasamâja (ancien ou moderne, cela n’est pas précisé), le gSang-ldan, le gTsug-dgu et le sByong-rgyud (Sarvadurgatiparisodha…, etc.).

Le fait que ce gZhon-nu don-grub, outre son affinité avec le Guhyagarbha, ait eu un lien avec le Kâlacakra, est très intéressant. En effet, afin de montrer que le Guhyagarbhatantra est un tantra “générique”, incluant les enseignements des trois classes de tantra ésotériques, Klong-chen rab-’byams, dans le Traité qui dissipe les ténèbres des dix orients, en développe considérablement les pratiques visionnaires de la claire lumière de la phase d’achèvement. Il les présente d’une manière exactement conforme aux méditations du Thod-rgal, caractéristiques de la quintessence de la Grande Complétude (rDzogs-chen snying-thig). Or, en-dehors du rDzogs-chen, c’est le Kâlacakra qui donne le plus grand développement à de telles pratiques visionnaires. On peut supposer, en conclusion, que peut-être gZhon-nu don-grub, dans son enseignement, a pu au moins esquisser ce rapprochement du Guhyagarbha avec les visions lumineuses du rDzogs-chen, en une synthèse que Klong-chen rab-’byams devait mener à son aboutissement, après avoir intégralement assimilé l’enseignement du sNying-thig auprès de Ku-ma-râ-dza. Cette hypothèse ne vaut évidemment que jusqu’à plus ample informé et sous réserve des résultats que donnera le dépouillement et l’analyse des nombreux commentaires du Guhyagarbha d’ores et déjà publiés.

Remarquons au passage, dans le même ordre d’idées, que le développement de la Rubrique des Préceptes (Man-ngag-sde) du rDzogs-chen du XIIe au XIVe siècles reste obscur, notamment en-dehors du courant comparativement moins mal connu qu’incarnent Ku-ma-râ-dza, Padma las-’brel-rtsal et le Karma-pa Rang-byung rdo-rje.

SUITE

La tradition a tendu à effacer la trace des systèmes qui, pour une raison ou pour une autre, n’ont pas survécu, ou, du moins, n’ont pas acquis une position dominante. Même quand ces grands cycles de rDzogs-chen antérieurs à l’époque de Klong-chen rab-’byams ne sont pas perdus, mais subsistent vivants dans la pratique des rNying-ma-pa actuels, leur grandeur passée est minorée dans l’historiographie, comme s’ils n’avaient toujours occupé, au mieux, que le second plan. Or, en fait, ces systèmes du Man-ngag-sde tombés en relative désuétude, par exemple, ceux des gter-chos de Nyang-ral Nyi-ma ’od-zer et de Guru Chos-dbang, ont le grand intérêt de présenter des formes transitoires qui, du point de vue rétrospectif des modernes, apparaissent comme l’embryon de ce dont la forme achevée ne se trouve que dans les sNying-thig ou dans le dGongs-pa zang-thal de rGod-ldem. Ou plutôt, puisque rien n’est étranger aux maîtres traditionnels comme la représentation quasi-téléologique d’une croissance organique progressive du rDzogs-chen, ces cycles sont donnés, dans l’école rNying-ma-pa, simplement comme moins profonds ou moins complets.

Il semble qu’à travers sa formation, Klong-chen rab-’byams a dû rencontrer toutes sortes d’enseignements du rDzogs-chen, dont certains incluaient des pratiques visionnaires plus ou moins développées, mais que le seul Bi-ma snying-thig lui a semblé fournir le cadre doctrinal[1] et le fin mot ultime du rDzogs-chen.

1.1.3.16. mKhan-po ou mKhon-pa ?

Il suivit encore l’enseignement d’un autre maître, que sMyo-shul mkhan-po appelle mKhan-po, l’abbé. On lit mKhan-po-ba dans le mThong-ba don ldan, et mKhon-pa dans Glag-bla. mKhon est une variante de ’Khon, nom du clan des détenteurs du trône de Sa-skya ; mais le rapprochement est trop incertain pour que l’on puisse en tirer quoi que ce soit. De ce maître, il reçut le sGrub-thabs rgya-mtsho, le mKha’-’gro rgya-mtsho (Ír¥ flåkårˆavamahåyogin¥-tantra-råja), la Prajñåpåramitå en 10 000 ßloka, etc.

1.1.3.17. Le Karma-pa Rang-byung rdo-rje[2]

1.1.1.1.1.            1.1.3.17.1. Enseignement reçus auprès de ce maître ; considérations chronologiques

Klong-chen-pa fut aussi le disciple du Karma-pa Rang-byung rdo-rje (1284-1339), dont il reçut à nouveau le ›a∂a∫gayoga du Kålacakra “avec les méthodes pour écarter les obstacles” (gegs-sel dang bcas-pa), les Six Dharma de Nåropa, la Confrontation au Triple Corps (sKu gsum ngo-sprod), la forme rGyal-ba rgya-mtsho[3] d’Avalokiteßvara et la tradition dite royale (rGyal-po lugs)[4] de pratique de cette divinité, le Guhyasamåja, le Sambhu†i, le Mahåmåyå, Yamåntaka rouge (Raktayamar¥) et noir (K®∑ˆayamar¥), etc.

Il y aurait beaucoup à dire de ce Karma-pa, à la fois comme foyer autour duquel a gravité une bonne part de tout ce qu’il y avait de grand dans le Tibet religieux de ce temps et comme précurseur de notre auteur dans la combinaison des deux sNying-thig, le mKha’-’gro snying-thig et le Bi-ma snying-thig. Pour ce qui est du Bi-ma snying-thig, Rang-byung rdo-rje l’a reçu notamment (mais non exclusivement) de Ku-ma-rå-dza, qui fut aussi le maître principal de Klong-chen rab-’byams. En revanche, en ce qui concerne le mKha’-’gro snying-thig, c’est par un tout autre canal que ce cycle de révélations (gter-chos) lui est échu. Nous en disons un mot plus bas dans le petit chapitre que nous consacrons à rGyal-sras Legs-pa, le disciple de Padma las-’brel-rtsal (“inventeur” (gter-ston) principal du mKha’-’gro snying-thig dans la lignée échue à Klong-chen rab-’byams).

À cet égard, il faudrait déterminer avec rigueur si ce que l’on appelle Karma snying-thig est simplement le texte intitulé Nyams len lag khrigs ma’i khrid ngo-mtshar-can (Bi-ma snying-thig, pp. 260-329 dans la section Man-ngag nges-pa), comme le dit J.-L. Achard (op. cit., p. 65 n. 13 et p. 99), ou bien si ce Karma-pa a entrepris, avant Klong-chen rab-’byams, de compiler les sNying-thig en éclaircissant leurs points obscurs. Ce n’est pas un seul texte de Rang-byung rdo-rje qui se trouve dans le Bi-ma snying-thig : il y en a quatre. Sa présence se décèle également dans le mKha’-’gro snying-thig, du moins comme détenteur de la lignée.

On imagine trop les révélations des " découvreurs de trésors " (gter-ston) à partir de l’exemple du prophétisme biblique ou coranique, dans lequel Dieu est supposé adresser à l’homme un message à chaque fois encore inouï. Dans les anciens gter-ma, à les prendre selon une approche en quelque sorte structurale, on a plutôt le sentiment d’avoir affaire aux fragments d’une ancienne tradition qui se donne morceau par morceau, les uns s’agençant avec les autres et les complétant, comme les pièces d’un puzzle, où peu à peu se dessine la figure entière de l’enseignement intégral. Dans cette révélation, les nombreuses redondances partielles (textes se trouvant dans deux gter-ma ou plus, avec souvent quelques variantes insignifiantes), loin d’être des signes d’incohérence, semblent vouloir indiquer que les découvreurs de trésors puisent tous à une source commune, quelle qu’en puisse être la nature. Il faudrait, outre les recherches historiques sur les gter-ma, leur consacrer un travail en quelque sorte synchronique, tâchant de mettre bout à bout ces textes et de les raccorder avec le corpus de la tradition orale (bka’-ma), pour essayer de prendre la mesure de ce système textuel global de l’école rnying-ma-pa. C’est, du reste, un projet qui est manifestement en germe dans les diverses éditions du rNying-ma rgyud ’bum, pour autant qu’elles mêlent une large part de gter-ma à la masse des tantra appartenant à la tradition bka’-ma[5].

En tout état de cause, s’il s’avérait que ce puzzle textuel puisse être agencé, et qu’il présente en définitive une figure globale cohérente, homogène, logique et intelligible, le sentiment spontané que l’on peut avoir, au vu de l’apparition des gter-ma, d’une inventivité anarchique sous couvert d’inspiration personnelle, serait peut-être changé. Cela ne résoudrait en rien la question de savoir d’où procède, en dernière analyse, toute cette énorme masse de littérature ; mais, si, au lieu de nous apparaître comme un salmigondis de textes accumulés sur un fond doctrinal passablement cohérent, sans plus, elle dévoilait à nos yeux une architecture intelligible et un maillage étroits de renvois internes, cela donnerait, en tout état de cause, beaucoup à penser.

Pour en revenir à Klong-chen rab-’byams et à ses rapports avec le troisième Karma-pa, Rang-byung rdo-rje, les biographies ne sont pas très riches de notations précises sur l’ordre des études de notre auteur ni sur ses déplacements. On ne sait donc pas avec certitude s’il a véritablement reçu tous les enseignements de Rang-byung rdo-rje pendant le temps où il était à gSang-phu. Cependant, s’il est permis de former une hypothèse à partir de l’ordre du récit, comme tout le catalogue des enseignements reçus est donné avant la narration de son départ fracassant de gSang-phu à la suite de ses conflits avec des moines du Khams, on peut supposer que c’est dans ces années 1326-1332 qu’il fut disciple de Rang-byung rdo-rje. Notre hypothèse relative à l’association du jeune Klong-chen rab-’byams avec Grags-pa seng-ge vers 1326-1327 corrobore cette supposition. Du reste, sa vie d’ascète errant dans les années qui ont suivi, et la date de décès de ce Karma-pa (1339) ne permettent pas beaucoup d’autres suppositions, surtout dans la mesure où ce dernier a quitté mTshur-phu pour la Chine entre 1332 et 1335 puis en 1336, pour y séjourner jusqu’à la fin de sa vie. Rien n’exclut a priori, certes, une autre rencontre en 1335-1336.

1.1.1.1.2.            1.1.3.17.2. L’adresse au Karma-pa
1.1.1.1.2.1.                1.1.3.17.2.1. Présentation du texte ; son intérêt capital ; considérations sur la date de sa composition

Il serait donc raisonnable de placer avant 1332 un écrit qui, au reste, porte toutes les marques de la jeunesse : l’adresse au Karma-pa, intitulée rGyal-ba Rang-byung rdo-rje la phul-ba’i dri yig (gSung thor-bu, vol. 1, texte n° 23 / 40).

Outre la date de mort du destinataire, un autre élément conforte l’hypothèse selon laquelle il s’agirait d’une œuvre de jeunesse : Klong-chen-pa l’a signée de son nom d’ordination, Tshul-khrims blo-gros, qui est rare dans toutes les grandes œuvres de la maturité[6]. De plus, et cela est plus déterminant, elle témoigne de doutes (the-tshom, le terme apparaît plus d’une fois dans le corps du texte) sur les points auxquels le futur maître de Gangs-ri thod dkar devait consacrer les développements les plus massifs de ses traités majeurs. Il ne s’agit pas d’une lettre envoyée au Karma-pa lors de l’un de ses séjours en Chine, puisque le texte a été, selon le colophon, composé en sa présence.

Cet écrit est d’une grande importance en ceci qu’il nous montre quels étaient les sujets de perplexité du jeune Klong-chen rab-’byams ; il jette sur ses œuvres à venir un jour considérable, dans la mesure où ces mêmes questions y devaient être abondamment reprises et méditées.

Pour dire un mot de la manière de composer de Klong-chen-pa, divers détails nous donnent à penser qu’il ne retouchait pratiquement pas ses écrits une fois achevés. D’un autre côté, il n’est que trop clair qu’il aimait à remettre cent fois sur le métier son ouvrage : les mêmes points (notamment ceux précisément sur lesquels porte cette adresse à Rang-’byung rdo-rje) sont sans cesse traités à nouveau et réélaborés avec des différences minimes. Il est clair que Klong-chen rab-’byams n’a jamais eu en tête un projet global, un plan d’ensemble de son œuvre, où chaque traité serait venu remplir une place précise, sans redondance aucune, afin d’épuiser un maximum de thèmes en un minimum de pages. Au contraire, chacun de ses grands traités semble être un microcosme de sa pensée, un miroir où tout le système se reflète selon une perspective particulière et qui se suffirait encore à soi-même si tout le reste de l’œuvre était perdu. Ou, plus justement, au lieu que chaque traité soit comme une partie intégrée dans un tout (qui serait l’œuvre), il est lui-même jusqu’à un certain point un organisme, plutôt qu’un organe, dans lequel s’exprime un état du développement de la pensée de l’auteur. Cela ajoute à la difficulté de l’étude de sa pensée, puisqu’il faut le plus souvent, pour connaître sa doctrine sur tel ou tel point capital, confronter dix ou quinze textes, apparemment très similaires et, en même temps, subtilement différents. De plus, puisque les colophons ne contiennent pas d’indication de dates (à quatre ou cinq exceptions près sur 303 écrits répertoriés), ce n’est qu’au prix d’une enquête longue et complexe que l’on peut conjecturer quel peut avoir été l’état final de sa réflexion. D’où l’importance, que nous osons dire capitale pour l’intelligence de sa doctrine, des recherches que nous esquissons ici sur la chronologie de l’œuvre.

On a le sentiment d’avoir en quelque sorte, avec l’adresse à Rang-byung rdo-rje, le germe d’où toute l’œuvre devait sortir, une fois l’auteur entré en contact avec la tradition du sNying-thig. Cela paraît infirmer l’idée d’un Klong-chen rab-’byams simple apologiste de la pensée propre à cette tradition, pour lui donner bien plutôt le statut d’un penseur parti d’un véritable questionnement philosophique et construisant sa doctrine à partir d’une recherche authentiquement personnelle, quoique nourrie de l’immense corpus que l’examen des citations et références met en évidence. Du reste, il y a, dans ce texte déjà, quelques traces d’une connaissance, au moins vague et livresque, du sNying-thig. Klong-chen rab-’byams ne l’a donc apparemment pas entièrement découvert auprès de Ku-ma-rå-dza.

Plus nous relisons ce texte, moins il nous apparaît comme l’expression simple de la naïveté d’un jeune étudiant abordant des questions dépassant encore sa capacité. S’il a quelque chose d’indéniablement juvénile, c’est sa prodigieuse impertinence, dont, du reste, le Karma-pa n’était certainement pas la cible. Ce petit écrit, dans sa candeur apparente, nous apparaît comme une pièce de choix dans le genre ironique, mettant en lumière sans aucune complaisance (mais sous l’apparence polie et soumise d’un ensemble de questions respectueusement adressées à un maître) les faiblesses doctrinales des auteurs qui, à première vue, se situent dans le même “camp” que Klong-chen rab-’byams. Il combine en peu de mots une grande quantité de questions vexantes, de cette espèce, précisément, qui a le don de contrarier les maîtres rnying-ma-pa de nos jours. Il y aurait beaucoup à dire, du reste, sur l’humour particulier de Klong-chen rab-’byams et (ce qui est un peu différent) sur le sens de l’hilarité dans son œuvre.

Ce texte entièrement versifié comporte, comme son titre l’indique, un ensemble de questions soumises à Rang-byung rdo-rje (après un bref éloge du destinataire).

1.1.1.1.2.2.                1.1.3.17.2.2. Traduction de l’adresse au Karma-pa Rang-byung rdo-rje

Voici la traduction de la partie philosophique du texte (nous avons omis l’hommage liminaire et conclusif, etc.). Contrairement au dispositif adopté par ailleurs dans ce travail, nous n’avons pas édité le texte tibétain dans les notes en bas de page, mais dans le corps de la traduction. La raison en est que l’explication du sens et des enjeux du texte prend une place importante dans ces notes, et que, si l’on y avait ajouté le texte tibétain, la mise en page eût été par trop aberrante.

[371] Dang-po’i sangs-rgyas de gang [372] zhig | | Sems-nyid yin na ’gro kun la | | yod phyir sems-nyid thog-mtha’ med | | de la dang-po ji-ltar rung |

" Qu’est-ce donc que le Bouddha primordial ?

Si c’est l’essence de l’esprit (sems-nyid), alors en tous les êtres

Il est présent, puisque l’essence de l’esprit est sans commencement[7].

Comment [dès lors] serait-il recevable [de l’appeler] “primordial[8]” ?

’O na sangs-rgyas gzhan yod na | | tshogs gnyis sngon du song ma song |

Mais si ce bouddha est quelque chose d’autre [que l’essence de l’esprit[9]],

Est-il précédé par la double provision[10] ou ne l’est-il pas ?

Song na tshogs gnyis ston-pa-po | | yod na de nyid dang-po ’gal |

S’il l’est, [de deux choses l’une :] ou bien il y a un précepteur (ston-pa-po) [qui lui a appris qu’il fallait parfaire] les deux provisions,

Et il y a contradiction [relativement à l’hypothèse selon laquelle celui dont nous parlions] est le premier[11].

Med na rang-bzhin dran-pa-po | | gdod-ma’i gang-zag de su zhig |

[Ou bien,] s’il n’a pas [eu de maître], quelle est cette personne originelle

Qui naturellement prend conscience [de ce qu’il faut connaître et pratiquer[12]] ?

Tshogs gnyis sngon du ma song na | | sems-nyid ma yin tshogs ma bsags | | de ’dra’i sangs-rgyas mtshar cig kye |

Si [son Éveil] n’est pas précédé de la double accumulation[13],

Quelle étrangeté qu’un tel bouddha

Qui n’est pas l’essence de l’esprit et qui ne parfait pas [non plus] les accumulations !

mDo dang rgyud sder ’gro kun la | | rgyal-ba’i mtshan dpe ’od-zer sogs | | dar-yug chen-po’i dpes bstan-pa | | don la yod dam med-pa nyid |

Dans les sËtra et les tantra, [la présence] en tous les migrants

Des signes, marques, rayonnements lumineux, etc., des Vainqueurs

Est enseignée par l’exemple de la grande étoffe de soierie[14].

Sont ils présents véritablement[15] ou non ?

Med na gzhi dus sems-can la | | de med phyir na ’bras dus su | | bsgrub kyang sangs-rgyas rung ma yin | | dag-rgyu med phyir dag-’bras med | | sangs-rgyas rung-ba ma yin no |

S’ils ne le sont point, alors, comme, au moment de la base,

Les êtres sensibles en sont dépourvus, [il s’ensuit qu’] au moment du fruit,

En dépit de la pratique accomplie, l’on sera incapable de [l’état de] bouddha :

S’il n’y a pas de principe pur (dag rgyu), il n’y a pas de fruit de purification (dag ’bras),

Et, [dès lors,] l’Éveil est impossible[16].

Don la yod na rtag ther-zug | | bdag bzhin ’gyur zhing ’bad med kyang | | ’tshang-rgyar ci phyir rung ma yin |

Mais si [toutes ces qualités des bouddha] existent véritablement [chez les êtres sensibles égarés, alors l’Éveil] sera éternel, stable,

Comme l’åtman [des brahmanes], et pourquoi, même sans effort,

Ne s’Éveillerait-on pas[17] ?

Dri-mas bsgribs phyir ’bad ce na | | gdod nas dag-pa’i chos-sku la | | bsgrib-bya sgrib-byed gang la ’thad |

“— C’est parce qu’elles sont voilées[18] par les souillures que l’on [doit] faire effort”,

Dit-on. Mais comment, dans le Dharmakåya primordialement pur,

L’“occulté” et l’ “occultant” pourraient-ils être possibles[19] ?

De nyid sems-nyid yin lugs la | | dri-mas sgrib-par mi ’gyur na | | gzhan la dri-mas bsgribs ci gnod |

S’il est le mode-d’être de l’essence de l’esprit,

Il ne peut être occulté pour [cette essence de l’esprit] par les souillures [de la réalité superficielle].

Jeudi 26 juin 2008
Abréviations: KY = mKha’-’gro yang-tig ; YYN = Bla-ma yang-tig yid-bzhin nor-buZY = Zab-mo yang-tig ; ST = gSungs thor-bu ;  NG ou rNying-rgyud = édition de mTshams-brag du rNying-ma rgyud ’bum.

(1)    Ka-dag yi-ge  : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(2)    Karma sgyu-’phrul dra-ba : Eléments d’identification : il y a plusieurs textes de titre approchant dans les volumes XX (Wa) et XXI (Zha) du rNying-rgyud ; aucun cependant ne porte ce titre précis (il doit s’agir d’une section d’un long tantra). Il se trouve mentionné dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73) comme tantra des activités (phrin-las) du Mahâyoga ; ne figure pas à ce titre dans la liste parallèle du Grub-mtha’ mdzod (p. 343).

(3)    Karma ma-le : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Dza, pp. 579 – 785. — Selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra supplémentaire (kha-skong) de l’Anuyoga. Mais selon Tulku Thondup, il s’agit du tantra explicatif des activités dans le Mahâyoga (Buddha Mind, p. 30) . Occurrences : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(4)    Karma shatam (?) de Gunaprabha : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho p. 45 (simple mention).

(5)    Kârikâ (texte de vinaya)  : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 605.

(6)    Kâlâma-sûtra : Grub-mtha’ mdzod, pp. 147 (citation sans titre, passage célèbre sur l’orfèvre qui examine l’or, probablement tiré de ce sûtra — mais il n’est pas impossible qu’un passage similaire se trouve aussi dans un utre texte), 148 (suite du même passage, apparemment).

(7)    Kîlaya bcu-gnyis kyi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 84.

(8)    Ku-ku-râ-dza'i sGyu-’phrul gyi skor  (?) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 11.

(9)    Ku-ku-râ-dza'i Rin-chen rdo-rje mnyam-sbyor gyi skor (?) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 11.

(10)    Ku-ku-râ-dza'i Sangs-rgyas mnyam-sbyor gyi skor : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 11.

(11)    Ku-su-li’i skor (œuvre de Padmasambhava, ou manière d’impartir les préceptes du sNying-thig ?) : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 95, 117 (opposé au mkhas-pa pandita’i skor).

(12)    Kun-tu kha sbyor gyi rgyud  : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 474.

(13)    Kun-tu bzang-po che-ba rang la gnas-pa’i rgyud : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 175 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 313 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 558.

(14)    Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 245 - 280 — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à une épée. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 7 chapitres et comme exposant la séparation (shan-’byed) [d’avec] les déviations et les occultations. C’est le second des quatre grands tantra d’instructions qui présentent la manière de faire mûrir le fruit. Les mêmes éléments se retrouvent dans le Theg mchog mdzod, (pp. 130 sqq.) avec la triade Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long, rDor-sems snying gi me-long, Nor-bu ’phra-bkod sous l’intitulé rgyud kyi dangs-ma gsum. — Lung gi gter mdzod, p. 44, 55, 56 (2 cit.), 171, 172 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention) ; Theg mchog mdzod, pp. 128 (cité dans une liste) ; 129 (cité une deuxième fois par erreur dans la même liste à la place du Klong-drug-pa) ; 130 (id.), 132 (simple mention) ; Tshig don mdzod, pp. 234, 240, 341 (2 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 35, 67, 72, 141 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 34, 43, 258, 266, 309, 311, 511, 516, 523 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), p. 135 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), p. 591 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 109 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention)

(15)   Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long gi bsdus don : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Kun-bzang thugs kyi me-long.

(16)    Kun tu bzang-mo klong gsal nyi-ma’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 384

(17)    Kun-’dus [rig-pa’i mdo] : Eléments d’identification : deux hypothèses : (1) rNying-rgyud, vol. Ba, pp. 323 - 672 — titre complet : De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba’i ye-shes kyi snying-po | khro-bo rdo-rje’i rigs | kun-’dus rig-pa’i mdo| rnal-’byor bsgrub-pa’i rgyud ces-bya-ba theg-pa chen-po’i mdo. (2) Ou bien, autre possibilité : ibid., vol. Ma, pp. 2 - 617. — titre complet : De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba’i ye-shes | don gyi snying-po rdo-rje bkod-pa’i rgyud | rnal-’byor grub-pa’i lung | kun-’dus rig-pa’i mdo | theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa | chos kyi rnam-grangs rnam-par bkod-pa zhes-bya-ba’i mdo ; l’éd. consultée donne également un titre skt., suivi d’un titre insolite “en langue de Gru-zha”. Mais ce dernier doit plutôt être le Sangs-rgyas thams-cad dgongs-pa ’dus-pa’i mdo, titre qui figure à la fin de chacun des chapitres, que le Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100, distingue du Kun-’dus rig-pa'i mdo, tous deux étant des textes fondamentaux de l'Anuyoga. — Selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des six sûtra fondamentaux de l’ Anuyoga. (noter que Tulku Thondup ( Buddha Mind, p. 31 ) ne parle que de quatre mûla-tantra.) Il existe un autre texte homonyme, mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. La référence de ce second texte est la suivante : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 624 - 626. — titre complet : Kun-’dus. C’est de ce dernier qu’il est question dans le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77, comme d’un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 354 (2 cit.), 519, 620, 623 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), pp. 225 (simple mention ; étant donné le contexte, il s’agit vraisemblablement d’un texte de thod-rgal — il doit donc y avoir au moins trois Kun-’dus : (1) le texte d’ Anuyoga ; (2) le texte de Sems-sde ; (3) ce texte comportant des explications de thod-rgal), 239 — Cf. aussi : Sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa ’dus-pa’i mdo lung. Le Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100, mentionne le texte d'Anuyoga. — Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 635 (Kun-’dus rin-po-che’i mdo).

(18)    Kun ’dus rin-po-che’i rgyud : — vraisemblablement le même texte que le précédent. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 188 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 407 (origine de l’expression kun ’dus rin-po-che’i lugs).

(19)    Kun nas bkod-pa rgya-chen-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif de la classe Cârya.

(20)    Kun-spyod kyi rgyud : cf. rNal-’byor-ma kun spyod.

(21)    Kun byed rgyal-po   : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des trois textes traduits antérieurement par Vairocana, s’ajoutant aux Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76), indications à peu près équivalentes, à ceci près que les trois rubriques (sde gsum) du rDzogs-chen ne sont pas distinguées. — Dans le dans le même texte (p. 77), il figure aussi comme l’un des trois tantra explicatifs du rDzogs-chen. — Lung gi gter mdzod, pp. 47, 48, 49, 51, 52, 55, 60, 62 (2 cit), 63 (2 cit.), 64, 65, 66, 67, 68, 69 (3 cit.), 71, 72, 74 (2 cit), 75 (2 cit.), 76, 77, 78, 79 (2 cit.), 82, 83, 86, 92 (2 cit.), 93, 96 (3 cit.), 97, 100, 102, 104, 105, 107, 109, 111, 115, 121 (2 cit.), 123 (3 cit.), 124 (2 cit.), 125 (3 cit.), 128, 129 (2 cit.), 130, 131 (2 cit.), , 132, 133, 134 (2 cit.), 135, 136 (2 cit.), 138, 162, 163 (2 cit.), 164, 165, 169, 174, 177, 183 (2 cit.), 184 (3 cit.), 185, 188, 190, 203, 204, 205, 206, 207, 208 (2 cit.), 209, 218, 220, 221, 222, 223, 224 (3 cit.), 225, 238, 251 (2 cit.), 252, 253 (2 cit.), 256, 263, 264, 269, 284, 294, 295, 322 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 18 (2 cit.), 41, 47 (4 cit.), 111, 152, 153, 154, 162, 163 (2 cit.), 171, 173 (3 cit.), 174, , 178, 187, 242 (2 cit.), 244, 245, 379, 408, 438, 461, 644 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 346, 347, 348, 349 (3 cit.), 350 (2 cit.), 366 (simple allusion) ; Tshig don mdzod, p. 229 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 26, 28 (2 cit.), 29, 32 (3 cit.), 33, 34, 35, 37, 40, 50 (2 cit.), p. 51, 58, 60 (2 cit.), 62 (3 cit.), 63, 64 (2 cit.), 65 (2 cit.), 69, 70, 76, 83, 84 (3 cit.), 85 (2 cit.), 86 (2 cit.), 87, 89, 90, 91, 92, 94 (2 cit.), 95 (4 cit.), 96, 97, 99 (2 cit.), 100, 102 (2 cit.), 104 (2 cit.), 113, 114 (2 cit.), 116 (2 cit.), 118, 119, 121 (2 cit.), 122, 123, 127, 128 (3 cit.), 129, 132, 133, 134, 135 (2 cit.), 136, 137, 138 (2 cit.), 139, 140 (2 cit.), 145, 147 (3 cit.), 149 ; Legs-bshad rgya-mtsho, pp. 103, 107 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 39, 40, 50 (2 cit.), 87, 91, 119, 120, 121 ; Shing-rta bzang-po, pp. 61, 133, 152, 155, 196 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 145, 264 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 16 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 144, 341 (2 cit.), 342, 492, 710 (Kun byed kyi rgyud phyi-ma), 746, 760, 761, 762, 787, 828, 862, 869, 877 (3 cit.), 882, 884, 888 (2 cit.), 889 (2 cit.), 890, 891 (2 cit.), 892, 893 (4 cit.), 894, 895, 896, 900 (2 cit.), 903 (2 cit.), 904, 909, 910, 911, 912, 914 (2 cit.), 915, 916, 917 (2 cit.), 918 (3 cit.), 919, 921, 926, 927 (2 cit.), 928 (2 cit.), 929, 930 (3 cit.), 931 (2 cit.), 932 (2 cit.), 933 (4 cit.), 934, 962, 965, 1019, 1022, 1024, 1025, 1027 (2 cit.), 1029, 1031, 1060, 1090 (2 cit.) ; Kun-byed rgyal-po’i don khrid rin-chen gru-bo, pp. 319 (4 cit.), 320 (2 cit.), 321 (2 cit.), 322 (3 cit.), 323 (2 cit.), 324 (2 cit.), 326 ; Ngo-sprod dran-pa’i me-long (YYN), p. 226 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 69; Yid kyi mun sel, pp. 9, 10, 121, 137 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1466 (2 cit.) ; sNyan-brgyud thugs kyi me-long (ZY), p. 324.

(22)    Kun-gzhi dang ye-shes brtag-pa’i ’grel-pa (Slob-dpon Sangs-rgyas gsang-bas mdzad-pa) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 284.

(23)    Kun las btus-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 270 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1041, 1064

(24)    Kun-gsal   : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 430, 466 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 131 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 118 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 285 ; ’Da’-kha don gyi ma-ngag (ZY), p. 502 (2 cit.), 509 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY II), pp. 225 (simple mention), 237, 239, 278, 285, 287, 293, 296, 302, 307 ; sNyan-brgyud ’bring-po bar-do ’od-gsal rang-snang (YYN), pp. 274, 282 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), pp. 292, 293 (2 cit.), 295, 297, 303, 305, 308, 313, 318 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 156 ; Yid kyi mun sel, p. 107; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp. 127, 128, 130, 131, 132 (2 cit.), 133, 135, 136, 138 (2 cit.), 139, 140, 145, 149, 150, 153, 163, 167, 175, 307 (2 cit.), 313, 325, 326, 330 (2 cit.), 332, 340, 341 (2 cit.), 343 (Thig-le kun-gsal), 346 (2 cit.), 350, 368

(25)    Kye-rdo-rje   : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 22, 487 ; Tshig don mdzod, p. 216 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 60, 76 ; sNyan-brgyud thugs kyi me-long (ZY II), p. 99 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 296, 530 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 200, 201 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 739 (exemple de tantra féminin ou Anu-yoga-tantra), 1062 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 221 ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 45 (2 cit.), 62, 67, 74 ; Yid kyi mun sel, p. 87 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1119, 1203.

(26)    Kriyasamuñca : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 99, 100

(27)    Krsnayamari : Yid kyi mun sel, p. 96 (sic : Krrnayamari)

(28)    Klong chen drug-pa :
Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Klong drug-pa. Pourrait être identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(29)    Klong drug-pa (= Kun-tu-bzang-po klong-drug) : Lung gi gter mdzod, p. 64, 65, 66, 83, 112, 117, 118, 152, 157, 186, 189, 190, 194, 201, 203, 207, 210, 218, 219, 244, 255, 257, 259, 280, 299, 313, 317 (2 cit.), 323, 326, 331, 332, 333, 345 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 402 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Tshig don mdzod, pp. 161 [dans les pages qui suivent, en plus des citations signalées comme telles, apparaissent plusieurs vers dont la source n’est pas indiquée et qui pourraient être également tirés de ce tantra], 162, 163, 164 (2 cit.), 165, 166 (2 cit.), 167, 168, 169, 171(2 cit.), 172, 176, 227, 236, 242, 243 (2 cit.), 290, 324, 325, 333 (2 cit.), 335, 336 (2 cit.), 337 (3 cit.), 340, 352, 419 (2 cit.), 420, 422 (2 cit.), 508, 514, 515 (2 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 52, 58, 74, 98, 99, 100 (2 cit.), 105, 106, 121 (2 cit.), 122, 123 (2 cit.), 141, 149 ; Shing-rta bzang-po, p. 165 ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 33, 34, 40, 52, 106, 155, 156 (2 cit.), 181, 183, 184, 185, 190 (2 cit.), 191, 192 (2 cit.), 193, 258, 269, 271, 273, 277, 278, 286, 287, 313, 314, 316 (2 cit.), 328, 329, 498, 508, 509, 510 (2 cit.), 513, 514, 520, 522 (2 cit.), 523, 534, 539 ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 415 ; Khrid-yig rin-po-che gser gyi phreng-ba (KY), p. 446 ; Theg mchog mdzod, pp. 129 (devrait figurer dans une liste ; le Kun-bzang thugs kyi me-long lui est substitué par erreur), 131 (simple mention), 132 (id.), 275, 277, 278, 279, 280 (2 cit.), 281, 282 (2 cit.), 283, 289, 290 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention)

(30)    Klong gsal : Eléments d’identification : s’agirait-il du rGyud kyi rtse-rgyal nyi zla ’od ’bar mkha’ klong rnam-dag rgya-mtsho klong gsal rgyud, qui se trouve aux pp. 624 sqq. du vol. Tha du rNying-rgyud ? Le titre correct, donné dans le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention), est Kun tu bzang-mo klong gsal nyi-ma’i rgyud. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 356 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 352 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), pp. 590, 595 (2 cit.), 596, 597, 599, 601, 602 (3 cit.), 603 (2 cit.), 604, 606, 607, 608, 611, 612, 618, 622, 624, 627 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 5, 7, 10, 15, 16, 17, 18, 20, 31 (2 cit.), 32, 33 (2 cit.), 34 (2 cit.), 35, 36 (4 cit.), 37 (2 cit.), 95, 99, 101, 102 (2 cit.), 107, 124, 126, 127, 141, 156, 159, 162, 163 (2 cit.), 176, 187, 193, 196 (2 cit.), 198, 207, 218, 220, 221, 225, 253, 255, 256, 258, 259 (2 cit.), 261, 272, 277, 280, 281, 284 (2 cit.), 286, 288 (2 cit.), 293, 295, 296, 301, 302 (?), 303, 304, 307, 309, 310 (2 cit.), 311 (2 cit.), 312, 313, 315, 323, 324, 325, 326, 327 (3 cit.), 328 (2 cit.), 329, 331, 336, 339, 343, 345, 346, 348, 349, 352, 430 (2 cit.), 434, 437, 452, 453, 456 (3 cit.), 459 (2 cit.), 460 (2 cit.), 461 (2 cit.), 477 (2 cit.), 478, 479, 480, 483, 484, 485 (2 cit.), 486 (2 cit.), 487 (3 cit.), 489 (2 cit.), 490, 491, 492 (2 cit.), 493 (2 cit.), 494, 495, 496, 497 (3 cit.), 501, 503, 508, 509, 510, 512, 513 (3 cit.), 514, 518 (3 cit.), 521 (4 cit.), 523, 525, 526, 527, 529 (3 cit.), 530 (2 cit.), 534 (2 cit.), 535, 537, 538, 540 (2 cit.), 541, 545, 548, 549, 550 (2 cit.), 554, 556, 557, 563, 568, 569, 570, 571, 574, 576, 597, 605, 617, 630.

(31)    Klong gsal nyi-ma’i rgyud : [peut-être identique au précédent] — Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 350.

(32)    dKar-chag ldan-dkar-ma : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 102

(33)    dKa’ ’grel chen-mo : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(34)    dKon-mchog ’grel : Phyogs bcu’i mun sel, p. 619.

(35)    dKon-mchog sgron-ma’i mdo [’phags-pa —] : Shing-rta bzang-po, p. 143 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 543 (var : dKon-mchog sgron-me'i mdo); Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1302, 1303, 1304, 1305, 1306, 1307, 1308, 1322 (2 cit.), 1339.

(36)    dKon-mchog ta-la-la’i mdo : sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 46, 365, 428 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 91 ; Shing-rta bzang-po, pp. 60 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 259 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 254 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 539, 561, 889 ; Theg-mchog mdzod, vol. I, p. 175 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 894, 1021.

(37)    dKon-mchog sprin gyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 146, 728, 852, 905, 920 (2 cit.), 985 (simple allusion) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 535 (2 cit.), 539, 591, 595.

(38)    dKon-mchog ’byung-gnas kyi mdo [’Phags-pa — ] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 850, 875.

(39)    dKon-mchog brtsegs-pa : Lung gi gter mdzod, p. 237; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 55; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 37, 39, 87, 172, 226, 262, 293, 294, 453, 606, 614, 633 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 127, 153, 258 (2 cit.), 314 ; Shing-rta rnam-dag, p. 125 ; Shing-rta bzang-po, p. 86, 158, 163, 168, 185, 209 ; bTags grol gyi rgyab-yig yid-bzhin lhun-grub (YYN), p. 228 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 207, 260, 298, 404, 431, 465, 476, 477 (une cit. et une allusion vague), 530, 531, 538, 553, 586, 600, 611, 620, 637, 650, 706, 726, 860, 868 (2 cit.), 871, 919, 957 (2 cit.), 995, 1004 (2 cit.), 1006, 1091 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 259, 261 ; Yid kyi mun sel, pp. 28, 30, 34 ( ?), 35, 91 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 197, 563, 584, 612, 619, 827, 924, 950, 1009, 1085, 1122, 1137, 1299, 1475 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, pp. 210, 228.

(40)    dKon-mchog brtsegs-pa chen-po chos kyi rnam grangs : Grub-mtha’ mdzod, p. 381 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 169, 621.

(41)    dKon-mchog brtsegs-pa’i nye-ba ’khor gyis zhus-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 629, 632 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 954.

(42)    dKon-mchog brtsegs-pa’i ting-nge-’dzin dam-pa’i le’u : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 281.

(43)    dKon-mchog brtegs-pa’i ’Od-srungs kyi zhus-pa’i le’u : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 623, 624.

(44)    dKon-mchog brtsegs-pa’i gsang-ba bsam gyis mi khyab-pa’i le’u : Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 388.

(45)    dKon-mchog za-ma-tog : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 673.

(46)    dKyil-’khor bsdu-ba : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 153.

(47)    bKa’ brgyad : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 100, 101.

(48)    bKod-pa lnga-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba. Un texte de ce titre (certainement le même) figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(49)    bKod-pa chen-po (Ati — ?) : Grub-mtha’ mdzod, p. 335, 336, 341, 342, 351, 363.

(50)    bKod-pa chen-po yid-bzhin mchog gi rgyud : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 67 ; Yid kyi mun sel, p. 110 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 269, 277.

(51)    bKra-shis nyi-ma ’bum gyis brgyan-pa’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 414.

(52)    bKra-shis mdzes ldan [<dpal nam-mkha’ dri-ma-med-pa’i rgyud chen-po> ou <chen-po’i rgyud>] : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 173 - 193 ; titre complet: bKra-shis mdzes mdan chen-po’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à une roue. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 7 chapitres, et comme définissant la manière de répudier l’égarement (’khrul-pa bzlog tshul ngos-gzung). Ce texte et le sGra-thal ’gyur sont les deux tantra qui élucident l’Ecriture et éclairent la raison (lung rigs gsal-ba’i rgyud gnyis). Dans le Theg mchog mdzod, (vol. I, p. 130), le Mu-tig phreng-ba, le bKra-shis mdzes ldan et le Seng-ge rtsal rdzogs figurent dans la catégorie des “fleurs des tantra”, comparées à un triple lever de soleil simultané. — sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 106 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, pp. 128 (simple mention), 130 (simple mention dans une liste), 132 (id.) ; Tshig don mdzod, pp. 174, 179, 181, 191 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 134, 136 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 285, 288, 296, 300 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(53)    bKra-shis mdzes ldan gyi don bsdus : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(54)    sKu rkyang grub-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(55)    sKu-gdung ’bar-ba : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Da, pp. 788 - 815. — titre complet : dPal nam-mkha’ med-pa sku-gdung ’bar-ba chen-po’i rgyud (à ne pas confondre avec un autre sKu-gdung ’bar-ba, relevant apparemment de l’Anuyoga, qui se trouve dans le vol. Tsa du rNying-rgyud, pp. 573 sqq.). Texte mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à un roi. Plus loin (p. 395), il est décrit comme présentant essentiellement les signes (rtags) obtenus dans la pratique. Avec le Rin-chen spungs-pa, ils sont considérés comme les deux tantra- branches (yan-lag gi rgyud), op. cit. p. 396. Dans le Theg mchog mdzod, (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments se retrouvent à l’identique. — Lung gi gter mdzod, p. 309, 316, 323 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 87 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 402 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, pp. 129 (simple mention dans une liste), 130 (id.), 132 (id.), 402, 424, 425, 426 (2 cit.), 427, 429, 430 (3 cit.), 433 (3 cit.), 434 (3 cit.), 435 (2 cit.), 436 (3 cit.) ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 149, 176 ; Theg mchog mdzod, II, pp. 357, 358 (2 cit.), 359, 360 (2 cit.), 361, 367 (3 cit.), 368, 369, 371, 373, 374, 376, 378, 379 (2 cit.), 380, 381 (2 cit.), 382, 383, 384 (3 cit.), 386, 387, 388, 390 (3 cit.), 391 (2 cit.), 393, 397 (sous le titre sKu-gdung ’bar-ba rtags kyi rgyud), 476, 481 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 582, 587 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(56)    sKu-gdung ’bar-ba’i rgyud ’grel : Theg mchog mdzod, II, p. 365.

(57)    sKu gsung thugs yon-tan phrin-las kyi rgyud : — Eléments d’identification : On trouve bien un texte de titre approchant dans le vol. Pha du rNying-rgyud (pp. 821-857), le Bla-ma yi-dam mkha’-’gro thams-cad kyi sku gsung thugs yon-tan phrin-las kyi rgyud spu-gri reg-gcod ; mais il s’agit apparemment d’un gter-ma de Sangs-rgyas gling-pa]. je pense donc que ce que mentionne Klong-chen-pa n’est pas un texte précis, mais qu’il s’agit d’une désignation générique) — Theg mchog mdzod, vol. I, p. 17 (simple mention).

(58)    sKu gsum sgrub-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 452.

(59)    sKu gsum bstan-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 176.

(60)    sKu gsum thug phrad (Slop-dpon dGa’-rab rdo-rjes mdzad-pa’i —) : sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 27, 34, 41, 55, 81, 89 (2 cit.), 104.

(61)    sKu gsum la ’jug-pa’i mdo : Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YYN), p. 108 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 876 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 286.

(62)    sKu gsum lag khrid : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa. Peut-être est-ce le même texte qui est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, comme l’un des cent-dix-neuf préceptes.

(63)    sKu’i rgyud za-’og gi ber-khyim gyi le’u : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 119.

(64)    sKyabs ’gro bdun bcu pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 35 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 422 (2 cit.), 1047 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 925, 1427.

(65)    sKye-bo gso-ba’i thigs-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1261.

(66)    sKye-med rin-po-che’i mdzod : Lung gi gter mdzod, p. 215 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 96 ; Shing-rta bzang-po, p. 138 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1019.

(67)    sKye(s)-par rabs kyi sde (Jataka) : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 358 (sous le titre de sKye rabs), 607 (id.), 608 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod kyi ’grel-pa, pp. 448, 683, 763, 818, 1053.

(68)    bsKal-pa bzang-po [mDo sde — ] : Grub-mtha’ mdzod, pp. 148, 250 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 195.

(69)    bsKyed-rdzogs : Phyogs bcu’i mun sel, p. 171.

(70)    bsKyed-rdzogs chen-po : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 806.

(71)    Kha-gtam gsang-ba’i snyan-brgyud (Slob-dpon Shrî Singhas mdzad-pa’i —) : sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 124.

(72)    Kha-byang nyi-mas brgyan-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 402.

(73)    Kha-’bar-ma dbugs dbyung-ba’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokiteshvara.

(74)    Kha-sbyor thig-le’i rgyud : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 404.

(75)    Khams gsum sgron-ma’i rgyud [sems-nyid khams gsum la gsal-ba —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Aussi introuvable que les autres textes de cette catégorie dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bum. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(76)    Khams gsum [las] rnam-par rgyal-ba’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 338 et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 71), il s’agit d’un Krîya-tantra, qui expose les activités (’phrin-las) de toutes les formules et mantra ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 74 (Krîya-tantra tranduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(77)    Khyab-’jug gi gzhung (texte brahmanique) : Yid kyi mun sel, p. 87 (2 cit.).

(78)    Khyab-’jug zhi-ba’i rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 799.

(79)    Khyim gyi nyes-pa bstan-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 826.

(80)    Khyim-bdag Drag-shul-can gyis zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 431 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 510.

(81)    Khyim-bdag dPal-’byin gyis zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 527.

(82)    Khyung-chen mkha’ lding (ou Khyung-chen, ou Khyung-chen lding-ba) : Eléments d’identification : deux possibilités : (1) Byang-chub kyi sems khyung-chen gyi rgyud, rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 537 - 560 ; ou (2) Byang-chub sems man-ngag khyung chen lding-ba’i rgyud, rNying-rgyud, vol. Nya, pp. 19 - 22 — Ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 369) comme l’un des cinq textes traduits antérieurement parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Il est certainement identique au Khyung-chen mkha’ lding (ci-dessus), souvent cité par l’auteur, et peut-être au Khyung-chen rdzogs-pa, que l’auteur ne mentionne sous ce nom que dans le Grub-mtha’ mdzod, dans les listes de tantra communs du rDzogs-chen (voir ci-dessous). Il y a aussi un texte de ce titre mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes du sNying-thig dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404. — Lung gi gter mdzod, pp. 61 (2 cit.), 73 (2 cit.), 92, 109, 115, 170, 171, 173, 211 (2 cit.), 212, 214, 215, 217 (2 cit.), 220, 221, 222, 225, 226, 247, 225 (2 cit.), 260, 261, 262 (2 cit.), 264, 270, 291 ; Tshig don mdzod, pp. 344, 349, 351, 354, 356 (2 cit.), 364 (2 cit.), 365 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 47, 48 (2 cit.), 53, 57, 60, 61, 64, 68, 79, 80, 82, 98, 121, 122, 123, 145 ; Shing-rta bzang-po, pp. 154, 155, 193 ; Krid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 241 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 275 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 576.

(83)    Khyung-chen rdzogs-pa : Eléments d’identification : dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 371), il apparaît (également dans une liste de lung bam-po bco-brgyad) avec l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid dbyings su rdzogs-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Etant donné la correspondance générale de cette liste avec celle des tantra du Sems-sde, ce texte, vraisemblablement, n’est autre que le Khyung-chen lding-ba (ou Khyung-chen mkha’-lding). Au demeurant, il ne se trouve dans le rNying-rgyud aucun autre texte correspondant possiblement aux éléments d’identification précédents, à part les deux proposés pour le Khyung-chen lding-ba. Dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76), on trouve ce texte mentionné sous le titre de Khyung-chen shog rdzogs. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(84)    Khye’u snang-byed kyis zhus-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1246.

(85)    Khye’u rab snang gis zhus-pa’i mdo : Shing-rta bzang-po, pp. 58, 105.

(86)    Khye’u rin-po-ches byin-pas zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 473, 474.

(87)    Khrag-’thung mngon-’byung : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur sous le titre de dPal Khrag-’thung mngon-par ’byung-ba’i rgyud.

(88)    Khri brgyad stong-pa : Shing-rta bzang-po, pp. 101, 122, 184 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 307, 405, 493, 498.

(89)    Khregs-chod bdun-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa. Pourrait être identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(90)    Khro-bo bcu’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(91)    Khro-bo snang-ba rgyan (texte rattaché au cycle du Mâyâjâla) : Byang-chub lam bzang, p. 78 — Comp. Ye-shes snang-ba rgyan gyi mdo.

(92)    mKha’-’gro rgya-mtsho : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur sous le titre de dPal mkha’-’gro rgya-mtsho rnal-’byor-ma’i rgyud. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 770 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 332 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 39.

(93)    mKha’-’gro snying-tig : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 49 ; gTer-’byung rin-po-che'i lo-rgyus (KY), p. 119 (où le gter-ma est caché), 124 sq. (comment Klong-chen rab-’byams en a obtenu les textes de ’Od-zer go-cha).

(94)    mKha’-’gro snying-thig bka’ gsang rgya-che las : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 631.

(95)    mKha’-’gro dra-ba stong ldan gyi rgyud : Theg mchog mdzod, vol. II p. 197.

(96)    mKha’-’gro sdom-pa : Shing-rta rnam-dag, p. 76.

(97)    mKha’-’gro-ma gur : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 173.

(98)    mKha’-’gro-ma bde-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga.

(99)    mKha’-’gro-ma’i gsang-ba’i rgyud : Eléments d’identification : il existe un mKha’-’gro gsang-rgyud bka’i lde-mig dans le rNying-rgyud, vol. Pha, pp. 882-888, mais il s’agit apparemment d’un gter-ma de Sangs-rgyas gling-pa — Grub-mtha’ mdzod, p. 334 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 531

(100)    mKha’-’gro mdzod : Theg mchog mdzod, vol. II, p. 165.

(101)    mKha dbyings rnam-dag gi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(102)    mKha’ gsal nyi-ma : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, dans la série des 119 préceptes — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention).

(103)    ’Khor-ba dong sprug : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Klong-sde. Il existe un ’Khor-ba dong sprug chen-po’i rgyud dans le rNying-rgyud, vol. Zha, pp. 697-715, mais il ne s’agit apparemment pas d’un texte de Klong-sde. Il en va de même pour le ’Phags-pa Thugs-rje chen-po mgon-po ’khor-ba dong-sprug gi rgyud qui se trouve au vol. Ki (pp. 165-192). Nous n’avons pas trouvé d’autre identification possible dans l’éd. citée du rNying-rgyud. — Dans le dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il figure comme l’un des trois tantra explicatifs du rDzogs-chen. — Theg mchog mdzod, vol. I, p. 18 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention, avec l’épithète : ’Bras-bu brjid gnon kyi (sic) rgyud) ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 28 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 143 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 335 (sous le titre ’Khor-ba dong sprugs rin-po-che gsang-ba’i rgyud), 336 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 72 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 66 (Thugs-rje chen-po ’khor-ba dong sprugs kyi cho-ga), 89 (caché en tant que gter-ma, avec le texte intitulé Yid-bzhin nor-bu, à La-la-phug-mo-che) ; Lo-rgyus rin-po-che ’od kyi phreng-ba (Zab-mo yang-tig), p. 11 (simple mention).

(104)    ’Khor-ba yid nges-par ’byung-ba’i glu : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1236.

(105)    ’Khor-lo bcu-pa’i mdo :
Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 392 (2 cit. ?).

(106)    ’Khor-lo chub-pa rol-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 389, 415 ; Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 175 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 21 [noter que c’est la deuxième citation parallèle entre ce texte et le précédent], 22, 26 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 455.

(107)    ’Khor-lo mchog : Phyogs bcu’i mun sel, p. 230

(108)    ’Khor-lo rnam-par brtsegs-pa’i rgyud : [texte de Man-ngag-sde] — Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 202 ; Theg mchog mdzod, II, pp. 202, 203, 204 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 415 (2 cit.), 416 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 782, 783 (2 cit.).

(109)    ’Khor-lo drug-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. Certainement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(110)    ’Khor-lo drug rim : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(111)    ’Khor-lo sdom-pa (Cakrasamvara) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 54.

(112)    ’Khor-lo bde-ba’i rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 490.

(113)    ’Khor-lo bzhi sbags : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 173.

(114)    ’Khor-lo [rin-po-che rnam-par] brtsegs-pa’i rgyud : Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 137 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 264 (3 cit.), 268.

(115)    ’Khrul ’joms : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 704.

(116)    ’Khrul-pa’i sdebs yig chen-po : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan. Peut-être est-ce le même texte qui est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, comme l’un des cent-dix-neuf préceptes.

(117)    ’Khrul-gzhi rtsa gcod : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(118)    ’Khrul-gzhi gsal-ba’i me-long : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan. N’est-ce pas le même texte qui est mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404 (?).

(119)    Ga-ya-go-ri’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1367.

(120)    Gandhî’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 658.

(121)    Gar-pos zhus-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 678.

(122)    Gur mgon (littérature relative à cette forme de Mahâkala) : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 93, 94.

(123)    Gur mgon gyi rgyud kyi lo-rgyus : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 79.

(124)    Go-cha bkod-pa bstan-pa’i mdo [’Phags-pa — ] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 726.

(125)    Go rims : Shing-rta bzang-po, p. 120.

(126)    Gol sgrib gdar gcod-pa’i rgyud : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224.

(127)    Grangs-can-pa’i gzhung : Grub-mtha’ mdzod, p. 382.

(128)    Grol-ba’i thig-le (Sangs-rgyas ye-shes zhabs kyi —) : Grub-mtha’ mdzod, p. 120.

(129)    Grva lnga : Grub-mtha’ mdzod, p. 320.

(130)    Grub-thabs snang-ba dam-pa rgyan : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 581.

(131)    Grog-mkhar-ba’i gsang-tshig : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 907.

(132)    Grong-khyer sgrol ’khor gyi gdams-pa : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 65.

(133)    Grong-khyer sgrol ’khor gyi lung : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 65.

(134)    Grol-ba’i thig-le de Buddhajñânapâda : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 47 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 98.

(135)    Glang-po-che chu ’thung de Vimala[mitra] : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention)

(136)    Glang-po-che rab ’bog gi rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra de l’Anuyoga, associé à l’ascèse terrible (brtul-zhugs drag-po). Mais selon Tulku Thondup, il s’agirait d’un des cinq tantra d’action dans le Mahâyoga (Buddha Mind, p. 31). En tout état de cause, ce texte se trouve dans le rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 250 - 357 ; l’éd. consultée donne un titre skt. : * Hastigajiviparnatantra (sic). — Phyogs bcu’i mun sel, p. 17 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (qui le présente comme un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(137)    Glang-po-che rol-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif de la classe Cârya. [Vérifier s’il s’agit bien d’un texte différent du Kun nas brgyan-pa bkod-pa chen-po.]

(138)    Glang ri lung-bstan-pa’i mdo (’Phags-pa —) : Eléments d’identification : il s’agit très certainement d’un apocryphe spécifiquement tibétain, puiqu’il comporte une prophétie précise à propos du temple de Zhwa (graphie qui ne peut évidemment correspondre à rien en sanskrit ; Klong-chen-pa en est conscient, cf. Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 211). Le texte n’est pas mentionné par ailleurs chez Klong-chen-pa, outre une seule citation. L’auteur précise que Glang-ri n’est autre que le Tibet : Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 209.

(139)    Glog gi phreng-ba : Phyogs bcu’i mun sel, p. 252.

(140)    dGa’o mngal ’jug gi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 253 (simple allusion. Il s’agit manifestement d’un texte comportant des explications détaillées sur le développement du fœtus).

(141)    dGe-ba bcu bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 352.

(142)    dGongs nyams drug-pa (il s’agit très certainement du texte connu par ailleurs comme sGom nyams drug-pa, le ’Das-rjes (testament) de Mañjushrîmitra, cf. par exemple le Lo-rgyus du ZY, p. 19 de la même édition) : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 198.

(143)    dGongs don bzhi-pa : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(144)    dGongs-’dus (Sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa ’dus-pa’i mdo) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des six sûtra fondamentaux de l’Anuyoga. Il se trouve dans le rNying-rgyud, vol. Ba, pp. 2 - 617, sous le titre de Sangs-rgyas thams-cag dgongs-pa ’dus-pa’i mdo (De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba’i ye-shes | don gyi snying-po rdo-rje bkod-pa’i rgyud | rnal-’byor grub-pa’i lung | kun-’dus rig-pa’i mdo | theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa | chos kyi rnam-grangs rnam-par bkod-pa zhes-bya-ba’i mdo) — Phyogs bcu’i mun sel, p. 229 (2 cit.), 233, 281, 352 (2 cit.), 353 (3 cit.), 528 ; Shing-rta bzang-po, p. 144 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 205, 388, 390, 850, 869, 879, 910, 1084, 1085 ; Yid kyi mun sel, pp. 13, 137 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 460, 461, 468, 471, 474, 482, 484, 486, 490, 497, 515, 530, 540, 558, 609, 1225.

(145)    dGongs-pa kun du grags-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 331 (permet de ramener à deux les trois espèces de tantra supérieurs) ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 62 (récuse l’existence des tantra non-duels).

(146)    dGongs-pa bka’ bgros kyi rgyud : gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 18 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY II), p. 292 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 151 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 311.

(147)    dGongs-pa grub-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 318.

(148)    dGongs-pa nges-par ’grel-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 689, 701, 851, 864, 885, 921 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 128, 191, 192, 205 ; Yid kyi mun sel, p. 138 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 981, 1127, 1287, 1288.

(149)    dGongs-pa lung ston : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif des tantra masculins de la classe Anuttara-yoga. On trouve un texte de titre approchant, le De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyis dgongs-pa lung-bstan-pa | rnal-’byor chen-po’i gsang-ba rnam-par phye-ba | rnal-’byor spyod-pa’i sa | dpal rdo-rje ’phreng-ba’i mngon-par brjod-pa | rta-mchog rol-pa’i lung | rgyud thams-cad kyi snying-po | dbang-chen ’dus-pa’i rgyud (dBang-chen ’dus-pa’i tantra) dans le vol. Za du rNying-rgyud, pp. 39 - 105 ; mais la référence à l’Anuttara-yoga nous oriente évidemment vers un texte du bKa’-’gyur : le bShad rgyud dgongs-pa lung ston, traduit par Dharmashrîbhadra et Rin-chen bzang-po, et qui semble se rattacher au Tantra de Guhyasamâja. — Grub-mtha’ mdzod, pp. 303, 315 ; Yid kyi mun sel, p. 14.

(150)    dGongs-pa shan ’byed kyi rgyud : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention).
Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(151)    dGongs-pa’i ti-ka : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Seng-ge rtsal-rdzogs.

(152)    dGos-’dod bzhi-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), ce serait un commentaire du Rin-chen spungs-pa.

(153)    ’Gyur-med thig-le : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(154)    ’Grel chung (commentaire du gSang-snying) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 65, 66, 280 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 39 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, p. 803 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 196 (autre texte de même titre, petit commentaire du mNgon-rtogs rgyan ?); Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 681 (petit comentaire du Lam sgron ?), 685, 983, 1073 (texte en rapport avec le Mahâyânasûtrâlamkâra ?) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1058, 1095, 1405.

(155)    ’Grel-pa don gsal (commentaire de l’Abhisamayâlamkâra ?) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 536.

(156)    ’Gro-ba drug gi tshig le’ur byas-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 837.

(157)    ’Gro-ba rnam ’byed kyi ’grel-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 297, 312, 343, 352, 496, 503.

(158)    ’Gro-ba rnam ’byed kyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 144.

(159)    rGya-cher ’grel :
Eléments d’identification : Vinaya-sûtra-tîkâ, texte de vinaya par Dharmamitra, disciple de Gunaprabha — sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention).

(160)    rGya-cher rol-pa : Eléments d’identification : Lalitavistara. — Legs-bshad rgya-mtsho, p. 84 ; Shing-rta rnam-dag, p. 81 ; Shing-rta bzang-po, p. 151 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 119, 129, 140, 160, 178, 203 (simple allusion), 354 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 435 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 410 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1250, 1253, 1262, 1264, 1265 (2 cit.), 1266, 1267, 1269, 1271, 1278, 1282, 1286, 1287, 1474.

(161)    rGya-mtsho sprin : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 576.

(162)    rGya-mtsho bde-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga
.
(163)    rGya-mtsho ar-gtod rlung gi sdom sbyang (peut-être deux textes dont les titres peuvent avoir été aglomérés par le copiste) : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(164)    rGya-mtshos zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 144, 249 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 250 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1262, 1322, 1323 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo (n° 232), p. 229.

(165)    rGyan stug-po bkod-pa’i mdo : Lung gi gter mdzod, pp. 327, 328 (2 cit.) ; Phyogs bcu’i mun sel, p. 45 (4 cit.) [voir aussi bZang-po spyod-pa], 119, 401 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 79 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 274, 290, 291, 1036 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 178, 280 ; Yid kyi mun sel, pp. 66, 67, 68, 111 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1067.

(166)    rGyan dam-pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 205 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 537.

(167)    rGyal mchog : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 230.

(168)    rGyal-po zas can ’dul-ba : Phyogs bcu’i mun sel, p. 38.

(169)    rGyal-po la gdams-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 153, 174, 194, 523, 609 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 409 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1275, 1282, 1290.

(170)    rGyal-ba’i gter lung : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 404.

(171)    rGyal byed : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 833 (2 cit.), 837, 839, 843, 870, 871 (2 cit.), 872 (2 cit.), 873, 874, 878, 881.

(172)    rGyas-pa : Eléments d’identification : nous supposons qu’il s’agit du sGyu-’phrul rgyas-pa (voir à ce titre ; voir également ci-dessous à rGyas-pa’i rgyud), qui n’est peut-être pas autre chose que le gSang-ba snying-po de-kho-na-nyid nges-pa sgyu-’phrul brgyad-pa qui se trouve au vol. Dza du rNying-rgyud, pp. 580-717 — Phyogs bcu’i mun sel, p. 100, 387, 490, 492, 512 (2 cit.), 528.

(173)    rGyas-pa’i rgyud (= sGyu-’phrul rgyas-pa ? — cf. aussi rGyas-pa) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 320, 377, 446.

(174)    rGyud (sans précisions) : Phyogs bcu’i mun sel, p. 76.

(175)    rGyud kyi snying-po : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 177.

(176)    rGyud ’grel (sans précisions) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 127.

(177)    rGyud drug-bcu-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 718 (simple mention, un texte fondamental du mkhya), 726, 731 (2 cit.?).

(178)    rGyud sde lnga-bcu-pa : Shing-rta bzang-po, pp. 127.

(179)    rGyud phal-po-che gleng gzhi : Lung gi gter mdzod, p. 327.

(180)    rGyud bla-ma : Lung gi gter mdzod, p. 44, 164, 248, 329, 345, 348 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 13, 33, 86, 119, 142, 176, 177, 223, 295, 464, 605, 636 (2 cit.), 637 (2 cit.), 638, 668 ; Tshig don mdzod, pp. 195, 196, 218 (2 cit.), 236, 501 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 7, 44 (simple mention), 92 ; Shing-rta rnam-dag, p. 122 ; Shing-rta bzang-po, pp. 59, 76, 84, 85, 169, 188 (2 cit.), 194 ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 46, 64, 130, 530, 535, 544 (2 cit.), 545 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), pp. 6, 19, 20 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), pp. 379, 381, 382, 384, 391 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 118, 120, 272, 311, 312, 313, 314, 316 ( 2 cit.), 317 (3 cit.), 318 (3 cit.), 319 (3 cit.), 320 (2 cit.), 324 (2 cit.), 325, 326, 329 (2 cit.), 333 (2 cit.?, mais la deuxième ressemble à un passage du mNgon-rtogs rgyan), 334, 335, 339, 428, 429, 433 (2 cit.), 434, 436, 437, 438, 451, 465 (citation non identifiée que je suppose provenir du début de ce texte), 656 (2 cit.), 682, 685 (2 cit.), 756, 758, 882, 940, 961, 989, 990, 1033, 1034 (2 cit.), 1040, 1042 (2 cit.), 1047, 1048, 1049, 1050, 1058, 1064 (3 cit.), 1068, 1069, 1074, 1083, 1084, 1086, 1093, 1095, 1098, 1100 (2 cit.), 1104 ; dPe don gsal-byed sgron-me (YYN), p. 43 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 147, 253, 402 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 123, 127, 135, 144 (2 cit.), 146 (3 cit. ?), 147, 178, 213, 229 (2 cit.), 230, 231 (2 cit.), 232, 235 (3 cit.), 236, 237, 238 (2 cit.), 239 (3 cit.), 241 (4 cit.), 242 (4 cit.), 243 (2 cit.), 244, 245 (3 cit.), 246 (3 cit.), 247 (3 cit.), 248 (3 cit.), 249 (2 cit.), 269, 274 (2 cit.), 276, 278, 279 (3 cit.), 283 (2 cit.), 284 (2 cit.), 285, 294, 295 (2 cit.), 296 (4 cit.), 297, 298 (3 cit.), 314, 347, 378 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 60, 160 (2 cit.), 175, 315 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 57 ; Yid kyi mun sel, pp. 28, 34, 58, 73, 89, 99, 178 (2 cit.) ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 152, 617, 970, 982, 983, 1082, 1299, 1407, 1408, 1409, 1410, 1413, 1417, 1424, 1435, 1437, 1494, 1505, 1512, 1528 ; Zab-don gnad kyi me-long (ZY), pp. 317, 319, 336, 339.

(181)    rGyud bla-ma’i ’grel-pa (sans précision) : Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 85, 315 ; Tshig don mdzod, pp. 236 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 80 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 176, 177 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 276, 277, 323, 324, 325, 333, 437, 695, 999, 1041 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 230, 232, 234, 238, 246 (2 cit.), 295, 297, 298 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 977 ; Zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 339.

(182)    rGyud lung ma bu ti-ka : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 229 (simple mention).

(183)    rGyud gsang mdzod : Eléments d’identification : s’agirait-il du Sems phyogs chen-po’i mdzod, ou Thig-le gsang skor gyi mdzod kyi rtsa rgyud, qui se trouve dans le vol. Ca du rNying-rgyud (pp. 365-370) ? Ou peut-être plutôt du De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi gsang-ba | gsang-ba’i mdzod chen-po mi zad-pa’i gter gyi sgron-ma | brtul-zhugs chen-po bsgrub-pa’i rgyud | ye-shes rngam-glog gi ’khor-lo zhes bya-ba theg-pa chen-po’i mdo, vol. Ba, pp. 2-212 ? — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 351, 352.

(184)    rGyud gser mdog can : sNyan-brgyud rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 237 (simple mention).

(185)    sGo mang mdo’i rgyud [sems-nyid thams-cad du gsungs-pa] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Aussi introuvable que la plupart des autres textes de cette catégorie dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bumgTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(186)    sGom-pa don sgrub : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Nous n’avons pas trouvé de texte correspondant vraisemblablement à ces éléments dans l’édition citée du rNying-rgyud.

(187)    sGom-pa’i ’khor-lo : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(188)    sGo mtha’-yas-pa rnam-par spyod-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 527.

(189)    sGom rim gsum de Kamalasîla : Eléments d’identification : il s’agit des trois Bhâvanâkrama. — sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention) ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 110.

(190)    sGyu ’phrul : Theg mchog mdzod, II, p. 224.

(191)    sGyu-’phrul rgya-mtsho : Eléments d’identification : sGyu-’phrul rgya-mtsho zhes bya-ba’i rgyud, rNying-rgyud, vol. Za, pp. 2-480 — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 25-26, 43, 62, 486, 494, 495, 498, 518, 606, 614 ; Yid kyi mun sel, pp. 8, 106, 121, 122, 145, 176 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1061.

(192)    sGyu ’phrul rgyas-pa : Eléments d’identification : nous supposons qu’il n’est peut-être pas autre chose que le gSang-ba snying-po de-kho-na-nyid nges-pa sgyu-’phrul brgyad-pa qui se trouve au vol. Dza du rNying-rgyud, pp. 580-717. Cf. rGyas-pa ci-dessus. Mais il pourrait s’agir d’un autre texte de l’abondante littérature du sGyu-’phrul drwa-ba, ainsi surnommé en raison de son étendue. — Shing-rta bzang-po, pp. 58, 115, 148, 179 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 119, 490 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 460 ; Yid kyi mun sel, pp. 23, 38 (2 cit.), 121, 122 (2 cit.), 123, 124, 129, 161, 162, 167, 170 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 472, 608.

(193)    sGyu-’phrul brgyad-bcu-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 673, 1518.

(194)    sGyu-’phrul mngon byang : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1076.

(195)    sGyu-’phrul thal-ba : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 23, 280, 287, 289 (2 cit.), 345, 599, 601, 617.

(196)    sGyu-’phrul dam-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1483.

(197)    sGyu ’phrul [drva-ba chen-po <stong-phrag brgya-pa>] : Eléments d’identification : le sGyu-’phrul stong-phrag brgya-pa est le ’Phags-pa rtog-pa’i rgyal-po | sgyu-’phrul dra-ba le’u stong-phrag brgya-pa las | mtshan-nyid dang rgyud thams-cad lung gi spyad-pa | de-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi gsang-ba | gsang-ba’i snying-po de-kho-na-nyid nges-pa’i le’u las | sgyu-’phrul le lhag ces bya-ba | ’khor-lo bskor-ba’i cho-ga | sems kyi ’bras-bu nges-pa qui se trouve au vol. Wa du rNying-rgyud, pp. 417-580. Comme il apparaît au vu du titre complet, ce texte n’est vraisemblablement pas autre que le sGyu-’phrul le-lhag. — Shing-rta bzang-po, pp. 52-53 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 291 (allusion, non cit.), 514 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 84, 85, 100 (simple mention), 194, 311 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 64 (simple mention), 260 ; Byang-chub lam bzang, p. 77 (simple mention comme tantra supérieur non-duel) ; Shing-rta rnam-dag, pp. 61, 107 ; Shing-rta bzang-po, pp. 115 (le texte n’est pas cité mais il est mentionné comme source de la doctrine présentée), 117, 118 (mentionné, non cité littéralement) ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 10, 182 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 24 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), pp. 381, 382 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 906 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 118, 349, 702, 737 (exemple d’anuttara-yoga-tantra), 739 (exemple de tantra non-duel ou Ati-yoga-tantra), 744, 748 (sGyu-’phrul-pa ltar…), 749, 751, 764, 777 (désigné comme le plus relevé de tous les tantra ; la manière de conférer la consécration selon ce tantra), 790, 816 (allusion générale, sGyu-’phrul dra-ba’i lugs), 817, 847, 1036, 1043 (source de la doctrine présentée dans les pages suivantes) ; Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), pp. 167, 175 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 29, 40, 155, 348 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 305, 315 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 111 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 123 ; Yid kyi mun sel, p. 118 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 154, 482, 1172, 1188, 1189, 1201 (2 cit.), 1206, 1408, 1409, 1432, 1510 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo (n° 232), p. 230.

(198)    sGyu-’phrul dra-ba brgyad-bcu-pa : Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 877.

(199)    sGyu-’phrul dra-ba me-long lta-bu’i ’grel-pa (Slob-dpon chen-po Bi-ma-las mdzad-pa’i — ) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 373.

(200)    sGyu-’phrul rdo-rje : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 41, 306, 308, 349, 350, 384, 455, 469, 505, 506, 507 (2 cit. ?), 527, 539, 592, 593, 603, 604, 612, 613, 631, 632, 633, 639, 642, 671 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 8 (2 cit.) ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 536 ; Yid kyi mun sel, pp. 35, 102, 117, 119, 122, 177 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 942 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 464.

(201)    sGyu-’phrul bla-ma : Grub-mtha’ mdzod, p. 120 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 63 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 798, 871 ; Yid kyi mun sel, p. 143 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1048 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1397, 1509.

(202)    sGyu-’phrul lam rim : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, pp. 938, 1052 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 302.

(203)    sGyu ’phrul gsang snying : Eléments d’identification : s’agirait-il du rDor-je sems-dpa’i sgyu-’phrul dra-ba las | gsang-ba snying-po de-kho-na-nyid bstan-pa | rol-pa chen-po’i rgyud qui se trouve dans le vol. Zha du rNying-ma rgyud ’bum (pp. 350-469) ? Ou bien est-ce le gSang-ba snying-po de-kho-na-nyid nges-pa sgyu-’phrul dra-ba chen-po, vol. Wa, pp. 337-417 ? — Lung gi gter mdzod, pp. 85 ; Tshig don mdzod, pp. 196 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 140, 188 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 142, 259 (sous le titre gSang-ba sgyu-’phrul) ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 872 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 302 (3 cit.).

(204)    sGyu-ma-mkhan rab-tu bzang-pos zhus-pa’i mdo : Shing-rta rnam-dag, p. 98 ; Shing-rta bzang-po, pp. 52, 83 [glose interpolée ?] ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 365 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 660, 820.

(205)    sGyu-ma chen-po’i rgyud : Eléments d’identification : mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73) comme l’un des quatre mûla-tantra de l’Anuyoga. [comp. Mahâmâyâ]. Nous ne l’avons pas trouvé dans le rNying-rgyud ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77 (un tantra de l’Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(206)    sGyu-ma lta-bu’i mdo : Shing-rta bzang-po, pp. 124.

(207)    sGyu-ma bde-mchog : Shing-rta rnam-dag, p. 75.

(208)    sGra rgyud : Krid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 248.

(209)    sGra-gcan ’dzin gyi yum la bstod-pa : Shing-rta bzang-po, p. 51 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 45 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 700.

(210)    sGra brtags ’khor-lo : Eléments d’identification : il est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, comme l’un des cent-dix-neuf préceptes.

(211)    sGra thal ’gyur : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 2-173 ; titre complet : Rin-po-che ’byung-par byed-pa sgra thal-’gyur chen-po’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à une clef. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 6 chapitres, et comme exposant fondement de tous les pitaka (sde-gnod kun gyi rtsa-bar bstan-pa). Ce texte et le bKra-shis mdzes-ldan sont les deux tantra qui élucident l’Eciture et éclairent la raison (lung rigs gsal-ba’i ryud gnyis). Dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments sont confirmés ; ce tantra y est dit gsang-ba rang gzhung. Dans le Tshig don mdzod (p. 311), il figure dans une liste de 3 tantra qui semblent poser qu’il n’y a ni consécration à conférer et ni engagements à garder dans le sNying-thig. — Lung gi gter mdzod, pp. 76, 88, 92, 93, 95, 112, 127, 137, 148 (2 cit), 150 (2 cit.), 156, 158, 161, 170, 180, 186, 187, 191, 192 (2 cit), 194 (3 cit), 197, 205, 233, 234, 240, 243 (2 cit), 244, 253, 254, 266, 299, 302, 304, 321, 325, 326, 332 (2 cit), 334, 335, 336, 339 (2 cit), 340 (2 cit), 341 (3 cit.), 344 (3 cit.), 350, 351 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 335, 336 (3 cit.), 379, 394 (simple mention), 398, 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Tshig don mdzod, pp. 160, 162, 171, 172, 183, 187, 190, 192, 196, 208, 209, 212, 216, 229, 230, 231, 232, 234 (2 cit.), 235, 236 (2 cit.), 237 (2 cit.), 242 (2 cit.), 243 (2 cit.), 244, 246 (3 cit.), 249, 250, 252 (2 cit.), 253 (2 cit.), 258, 260, 262, 264, 265 (3 cit.), 267, 268 (2 cit.), 270, 271, 273 (2 cit.), 275, 277 (2 cit.), 278, 281 (2 cit.), 282 (2 cit.), 284, 285 (3 cit.), 290 (2 cit.), 291(4 cit.), 295, 296, 297, 299 (2 cit.), 300, 302 (4 cit.), 303, 306, 307 (2 cit.), 311, 312, 316, 317, 319 (2 cit.), 320 (2 cit.), 321, 323 (2 cit.), 326, 327 (2 cit.), 328, 329, 333 (2 cit.), 334, 335, 338, 344, 354 (2 cit.), 355 (2 cit.), 366 (5 cit.), 367 (3 cit.), 368 (2 cit.), 370, 373, 374 (2 cit.), 375, 376 (2 cit.), 377 (4 cit.), 378 (2 cit.), 390 (4 cit.), 393 (2 cit.), 394, 395, 396 (2 cit.), 399 (2 cit.), 400 (2 cit.), 402 (2 cit.), 403, 404 (2 cit.), 412, 437, 440, 441, 443, 445, 460, 462, 498 (2 cit.), 499 (3 cit.), 501, 502, 505 (2 cit.), 506 (2 cit.), 508, 510 (3 cit.), 511 (2 cit.), 512 (2 cit.), 513 (2 cit.), 514 (3 cit.), 515 (3 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 96, 99, 105, 115, 116, 125, 135, 136, 142, 143, 147 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 66, 67, 68 ; Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (YYN), pp. 20, 45 ; dNgos-gzhi ’od-gsal snying-po’i don khrid (YYN), pp. 6, 7, 10, 15 , Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 130, 132, 144 (2 cit.), 150, 152 ; Lo-rgyus rin-po-che ’od kyi phreng-ba (Zab-mo yang-tig), p. 10 (simple mention) ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), pp. 197, 228 ; Krid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), pp. 242, 243, 250, 259, 263 ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), pp. 389, 396, 398, 403, 404, 410, 412, 413, 416, 417, 424, 425, 427 ; Zab don snying-po (ZY), pp. 549, 551 ; Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 174 ; ’Pho-ba ’od-gsal snying-po (YYN), p. 211 (dans ce texte sont dispensés les préceptes des points-clefs du sens certain du ’pho-ba du Thal-’gyur) ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), pp. 592, 593, 598, 599 (2 cit.), 604, 605, 607, 610, 612, 617, 619 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 25, 38, 69 (simple mention), 84, 87, 93 (2 cit.), 97, 99, 106, 108, 160, 161, 201, 208, 214, 216, 218, 232, 253, 259 (2 cit.), 261, 278, 290, 295, 302, 304, 308, 309, 310, 325, 410, 438, 439, 442, 448, 456, 458, 466, 467 (2 cit.), 471 (2 cit.), 480, 481, 483, 484, 486, 487, 488, 491 (2 cit.), 492, 495, 499, 504, 507, 508, 522, 523, 524, 530, 535, 538, 541, 542, 550 (2 cit.), 561, 565, 607, 609 (2 cit.), 614 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 17 (mentionné, non cité), 21, 24, 46 (mentionné, non cité), 53 (2 cit.), 117, 128 (simple occurrence dans une liste), 131 (simple mention), 132 (id.), 136, 154, 156 (2 cit.), 157 (2 cit.), 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 165, 166, 170, 172, 177, 180, 182, 185, 186, 205, 206, 230 (3 cit.), 261, 267, 270, 275, 286, 292, 311, 319, 337, 363, 397, 402, 406 ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 18, 35, 37 (2 cit.), 45, 55 (3 cit.), 56 (2 cit.), 57, 58 (2 cit.), 62 (3 cit.), 63, 67, 71 (2 cit.), 72, 79 (sous le titre allusif de rtsa-rgyud), 83, 86, 87 (2 cit.), 88 (3 cit.), 89, 90, 91 (3 cit.), 92 (6 cit.), 96 (2 cit.), 108 (2 cit.), 109, 111, 146, 148, 157 (2 cit.), 161, 162, 164 (2 cit.), 165, 166 (2 cit.), 167 (2 cit.), 168, 169, 170, 174 (2 cit.), 176 (2 cit.), 177, 180 (2 cit.), 183 (2 cit.), 184 (2 cit.), 186 (3 cit.), 187, 188, 196, 200 (2 cit.), 201, 202, 203, 204 (2 cit.), 205, 209, 210 (2 cit.), 213, 214 (2 cit.), 215 (2 cit.), 216, 218 (3 cit.), 220, 224 (3 cit.), 225, 231 (2 cit.), 232, 233, 234 (2 cit.), 236, 237 (2 cit.), 238, 241, 255, 261, 275, 281, 292 (2 cit.), 303, 304 (4 cit.), 305, 306 (2 cit.), 308 (3 cit.), 313, 321, 325 (2 cit.), 326 (2 cit.), 327 (3 cit.), 372, 378, 399, 400, 402, 413, 441, 444, 454, 456, 469, 510, 519 (2 cit.), 521 (3 cit.), 525, 526, 527, 531, 535, 537, 538 (2 cit.), 539, 540, 541 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(212)    sGra don bsdus-yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 400, il s’agirait d’un abrégé du Rig-pa rang shar.

(213)    sGra gnad ’khor-lo : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 400, il s’agirait d’un abrégé du Rig-pa rang shar.

(214)    sGra gnad ’khor-lo’i rgyab-yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 400, il s’agirait d’un abrégé du Rig-pa rang shar.

(215)    sGra gnad ’khor-lo’i dpe’u chung : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 400, il s’agirait d’un abrégé du sGra gnad ’khor-lo mentionné ci-dessus.

(216)    sGra bzhi’i mtshams sbyor : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du sGra thal-’gyur. Un texte de ce titre (probablement identique) figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(217)    sGra’i bstan-bcos candra-pa de Candragomin : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention).

(218)    sGrangs-can gyi gzhung : Grub-mtha’ mdzod, p. 382.

(219)    sGrub-thabs rgya-mtsho : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 99.

(220)    sGron-ma khungs gcod : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(221)    sGron-ma ’dus-pa : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du bKra-shis mdzes ldan.

(222)    sGron-ma rnam bkod : gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 7 ; dPe don gsal-byed sgron-me (YYN), p. 31 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 339 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 124, 146, 154, 198, 254, 528 (3 cit.).

(223)    sGron-ma snang-byed (Slop-dpon Bi-ma-la’i —) : Grub-mtha’ mdzod, p. 369 ; Tshig don mdzod, pp. 184, 188, 199, 283, 291, 293, 327, 370, 417 ; Kha-byang nyi-ma’i snying-po (YYN), p. 11 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), p. 167 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), pp. 21, 23 ; gNad gsum chos-nyid kyi ’khor-lo (YYN), p. 123 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 172 (2 cit.), 180, 480, 508 (2 cit.), 512 (2 cit.), 514, 516 (2 cit.), 520, 523, 532 (3 cit.), 533 (3 cit.), 534 (3 cit.), 536, 605, 606 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 520, 542.

(224)    sGron-ma ’phreng bkod : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba.

(225)    sGron-ma ’phreng bkod kyi don bsdus : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba.

(226)    sGron-ma ’phreng bkod kyi gsang-ba’i rgyab-yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba.

(227)    sGron-ma ’bar-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Kun-bzang thugs kyi me-long.

(228)    sGron-ma ’bar-ba’i rgyud : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 467-491, titre complet : gSer gyi me-tog mdzes-pa rin-po-che’i sgron-ma ’bar-ba’i rgyud — Mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à un pal (gsal-shing). Plus loin (p. 396), il est dit de lui qu’il comporte 4 chapitres et qu’il expose les quatre lampes C’est le second des trois dgongs-pa rang gnas kyi rgyud. Dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments sont confirmés ; ce tantra y est appelé (p. 131) “tantra libérateur des yogin”. À ne pas confondre avec le Thig-le ye-shes bcud spungs sgron-ma ’od ’bar-ba’i rgyud qui se trouve dans le vol. Tha du rNying-rgyud avec plusieurs textes de Klong-sde. — Grub-mtha’ mdzod, p. 376 (2 cit.), 394 (simple mention), 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, pp. 128 (simple occurrence dans une liste), 131 (simple mention), 132 (id.), 312 ; Tshig don mdzod, pp. 184, 209, 210, 255, 257, 261, 262, 263 (2 cit.), 264 (2 cit.), 265 (3 cit.), 266 (2 cit.), 267 (2 cit.), 268 (3 cit.), 269 (2 cit.), 270, 271 (3 cit.), 272 (2 cit.), 273 (3 cit.), 274 (4 cit.), 275 (2 cit.), 276 (2 cit.), 277 (2 cit.), 278, 279 (2 cit.), 284 (2 cit.), 285 ; sDe gsum snying-po, p. 141 ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 9 (sous un titre plus long, mais il s’agit sans doute du même texte), 10, 11, 12, 13 (4 cit.), 14 (3 cit.), 15, 16 (3 cit.), 17, 18 (3 cit.), 19, 20 (2 cit.), 21, 22 (3 cit.), 24, 25 (3 cit.), 26, 27, 30, 31, 90, 201, 225 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 135, 161, 162 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), p. 590 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 89, 91, 144, 145, 146, 458, 488, 493 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(229)    sGron-ma’i khung gcod : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du sGron-ma ’bar-ba’i rgyud.

(230)    sGron gsal : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 490 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 138, 325 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 31 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 674.

(231)    sGrol-ma : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, issu des âyatana du Buddha. Dans le système des rNying-ma-pa (Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il est aussi considéré comme un tantra de la classe Krîya.

(232)    brGyad-stong ’grel chung : Legs-bshad rgya-mtsho, p. 105.

(233)    brGyad-stong ’grel chen : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 119, 441, 545, 985 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 135, 267.

(234)    brGyad-stong don bsdus de Dignâga : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention).

(235)    brGyad stong-pa [Shes-rab kyi pha-rol tu phyin-pa —] : Phyogs bcu’i mun sel, p. 60 (2 cit. ?), 468, 469 ; Shing-rta rnam-dag, p. 117 ; Shing-rta bzang-po, p. 85 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 250 ; Yid kyi mun sel, p. 35 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 496.

(236)    brGyad-stong-pa’i brgya-byin gyi le’u : Shing-rta rnam-dag, p. 96.

(237)    Ngan-’gro thams-cad sbyong-ba’i gtsug-gtor rnam-rgyal : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 63.

(238)    Ngan-song sbyong rgyud [rtogs-pa bdun-cu-pa] : Eléments d’identification : il s’agit du tantra dont le titre sanskrit est Sarvadurgatiparisodhana. Selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra de la classe Yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif. Ce texte se trouve dans le bKa’-’gyur à la place correspondante, sous le titre de Ngan-song thams-cad yongs su sbyong-ba gzi-brjid kyi rgyal-po’i brtag-pa phyogs gcig-pa. Il apparaît dans l’exposé du système rNying-ma-pa (op. cit. p. 341 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), où son titre est énoncé sous la forme Ngan-song sbyong-ba dkyil-’khor bcu gnyis kyi rgyud. On peut se demander s’il ne s’agirait pas du même texte que le rTog-pa bdun-bcu-pa mentionné par ailleurs (voir à ce titre) — Legs-bshad rgya-mtsho, p. 111 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 312 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 736 (exemple de yoga-tantra) ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 38 (sous le titre sByong rgyud kyi ’khor-los bsgyur-ba'i skabs), 41, 62 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 63 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 76 (Yoga-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan), 123; Yid kyi mun sel, p. 108 (2 cit.).

(239)    Ngan-song sbyong-ba’i rgyud kyi ’grel-pa : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 105.

(240)    Ngan-song sbyong-ba’i thig gi cho-ga’i skabs : Phyogs bcu’i mun sel, p. 222. Peut-être le texte mentionné dans le ’Khrul-pa rab ’joms, p. 105. — Comp. Dum-bu bzhi-pa ci-dessous (yoga-tantra) ?

(241)    Ngan-song sbyor-ba (texte précédent avec une faute d’orthographe dans le titre ?) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 253 (réf., non cit.).

(242)    Nges brjod : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 629, 630. Voir le texte suivant, pour comparaison.

(243)    Nges brjod bla-ma[’i rgyud] : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, exposant de manière détaillée la phase de développement de [la] dâkinî adamantine. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 483 ; Yid kyi mun sel, p. 97 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 466.

(244)    Nges brjod rtse-mo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1498.

(245)    Nges-don ’dus-pa’i rgyud : Eléments d’identification : il s’agit vraisemblablement (1) soit du rDzogs-pa chen-po nges-don ’dus-pa’i rgyud qui se trouve dans le vol. Cha du rNying-rgyud (pp. 2-145), (2) soit du rDzogs-pa chen-po nges-don ’dus-pa’i yang-snying | Kun-tu bzang-po ye-shes klong gi rgyud | rin-po-che gser gyi yang-zhun (thugs kyi snying-khu | rin-po-che gser gyi ’dril shing can) — pp. 754 - 807, suivi d’une sorte d’abrégé (pp. 807-811 du même volume ; à moins que ces deux textes ne soient que deux versions du même, ce que seul un examen rapproché permettra de décider). — sDe gsum snying-po’i don ’grel p. 36 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 383 (4 cit.) ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), p. 118 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang, p. 293 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 383 (nges-don bsdus-pa’i rgyud, 3 cit.)

(246)    Nges-pa dang ma-nges-pa la ’jug-pa phyag-rgya’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 529.

(247)    Nges-pa lnga (texte sur la classification des tantra) : sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 55.

(248)    Nges-po [ou nges-pa] snying-po’i rgyud [sems-nyid spang blang las ’das-par ston-pa —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(249)    Nges ’byed bla-ma : Grub-mtha’ mdzod, p. 333.

(250)    Ngo-sprod sprad-pa’i rgyud : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 280 - 304 ; titre complet : Ngo-sprod rin-po-che spras-pa’i zhing-khams bstan-pa’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à un miroir. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant trois chapitres, et comme enseignant la confiance [qui découle] des métaphores et de leur signification. C’est le troisième des quatre grands tantra d’instructions qui présentent la manière de faire mûrir le fruit. Dans le Theg mchog mdzod, (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments sont confirmés ; il yest dit de ce tantra qu’il parfait la profondeur de la perspective des tantra [du sNying-thig]. — Lung gi gter mdzod, p. 272 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 394 (simple mention), 401-402 (mentionné avec quinze textes qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, pp. 129 (simple mention), 130 (simple mention), 132 (id.) ; Tshig don mdzod, pp. 230, 338 ; sDe gsum snying-po’i don-’grel, pp. 131 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 136 ; Khrid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 286 ; ’Da’-kha don gyi man-ngag (ZY), pp. 507, 510, 512, 516, 517 ; dPe don gsal-byed sgron-me (YYN), pp. 29, 33 (2 cit.), 34 (2 cit. vraisemblables), 36, 40 ; Zab-don snying-po (ZY), pp. 536, 537, 539 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 157 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 276, 335, 336, 343, 345, 346 (2 cit.), 350, 351-354, p. 512 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention) ; Zab-don gnad kyi me-long (Zab-mo yang-tig), pp. 353, 358 (Bla-na med-pa’i rgyud kyi gnas Ngo-sprod spras-pa zhes-bya-ba), 360, 364

(251)    Ngo-sprod gsum-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa. Un texte de ce titre (certainement le même) est nommé dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(252)    dNgos-grub bum-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, issu des âyatana du Buddha.

(253)    dNgos-grub ’byung-ba’i gter : Dam-can sde bdun, p. 3.

(254)    dNgos-po kha bsgyur : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(255)    mNgon-rtogs rgyan : Lung gi gter mdzod, p. 141, 231,319, 325, 329 (2 cit.), 343, 349 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 54, 55, 56 (3 cit.), 60, 82, 83, 155, 170, 261, 455, 464, 670 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 82, 177 ; Tshig don mdzod, pp. 501, 516 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention allusive) ; Shing-rta rnam-dag, pp. 72, 119, 123 ; Shing-rta bzang-po, pp. 75, 103, 199 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 176, 526 (5 cit.), 545 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 132, 190, 291, 351, 453 (2 cit.), 457, 532, 534, 571, 800, 985, 986, 992, 993, 994, 1042 (simple allusion), 1059, 1068, 1094 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 175, 176 (2 cit.), 177 (?), 226, 238, 251, 252, 266, 268, 278 (2 cit.), 280, 281, 282, 284, 291, 295 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 85 ; Yid kyi mun sel, p. 179 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 607, 928, 1042, 1396, 1401, 1416 (2 cit.), 1430, 1486.

(256)    mNgon rtogs rgyan gyi ’grel-pa (Abhisamayâlamkârâloka de Haribhadra) : Lung gi gter mdzod, p. 329 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 55 ( ? Seng-ge bzang-po’i ’grel chung) ; Phyogs bcu’i mun sel, p. 32 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 46 (simple mention), 96 ; Shing-rta bzang-po, p. 81 (mNgon-rtogs rgyan gyi ’grel chung) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 396, 535 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 252, 280 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, pp. 964, 974, 986.

(257)    mNgon-rtogs rgyan gyi ’grel chung (peut-être le même que le précédent) : Grub-mtha’ mdzod, pp. 153, 175 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1359.

(258)    mNgon-pa kun btus (Abhidharmasuccaya d’Asanga) : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention allusive sous l’intitulé sDom rnam gnyis) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 597, 980, 987.

(259)    mNgon-par rtogs-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 145.

(260)    mNgon-par byang-chub-pa’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 326) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif du Corps.

(261)    mNgon-par byang-chub-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 148.

(262)    rNga-bo che’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 377 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 489.

(263)    rNgam-glog : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ba, pp. 1-212 — titre complet : De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi gsang-ba | gsang-ba’i mdzod chen-po mi zad-pa’i gter gyi sgron-ma | brtul zhugs chen-po bsgrub-pa’i rgyud | ye-shes rnam-glog ; l’éd. consultée ne fournit pas de titre skt.
— Dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73) il est mentionné comme l’un des six sûtra fondamentaux de l’Anuyoga, mais, dans le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77, il est donné comme un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan. Ce flottement explique peut-être aussi celui qui entoure le Kun-’dus rin-po-che’i mdo ou Kun-’dus rig-pa’i mdo, qui, selon les œuvres de notre auteur, erre également entre les deux classes Anu et Ati. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 75, 318 (2 ou 3 cit.), 319, 323, 324, 353, 377, 410, 447 (2 cit. ?), 454, 455 ( ?), 470, 608, 609, 610, 611, 620, 622 ; Shing-rta bzang-po, pp. 78 ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 213 (sous le titre Ye-shes rngam-glog gi phreng-ba’i rgyud, lequel ne correspond pas à ce qui figure dans le rNying-rgyud ; mais ce n’est qu’une étrangeté de plus dans les références figurant dans ce texte du ZY) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 742 (sous le titre de sGyu-’phrul rngam-glog), 759, 813, 819, 1056, 1057 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100 (source principale d'une des sections de l'Anuyoga ; apparaît comme une section du sGyu-’phrul, ou comme donnant le sens de sa pratique).

(264)    rNgom-byed me ltar ’bar-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 343) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un tantra d’instructions (gdams-pa man-ngag) du Mahâyoga.

(265)    sNgags kyi nang them : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(266)    sNgags kyi mdo drug : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 344), il s’agit de textes de l’Anuyoga.

(267)    sNgags-don rnam gzigs : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 90.

(268)    [sNgags don gsal-ba] rdo-rje rgyas-’debs : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(269)    sNgon (?) Shes-rab kyi pha-rol-tu-phyin-pa’i mdo brjod-pa : Tshig don mdzod, pp. 220, 222.

(270)    bsNgags-pa’i rabs (?) : Grub-mtha’ mdzod, p. 146.

(271)    gCig shes kun grol gyi rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 124.

(272)    gCer-phreng (sic pour gSer-phreng ?) : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 160

(273)    gCod byed me lce : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), ce serait un commentaire du Rin-chen spungs-pa.

(274)    gCod byed me lce’i bsdus don : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), ce serait un commentaire du Rin-chen spungs-pa.

(275)    gCod byed me lce’i gsang-ba’i rgyab-yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), ce serait un commentaire du Rin-chen spungs-pa.

(276)    bCangs thabs gsang yig (texte d’instructions sur les bTags-grol) : bTags grol gyi rgyab-yig yid-bzhin lhun-grub (YYN), pp. 216, 218 (références allusives, sans citations précises).

(277)    lCags kyi khyim du skyes-pa’i rabs : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 134, 236 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 166.

(278)    lCam dpal-mo ming sring gi lhan-cig skyes grub rtsa ’grel : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 99.

(279)    Chu-bo tsha sgo can gyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 984.

(280)    Chub-par rol-pa’i rgyud : cf. ’Khor-lo chub-par rol-pa’i rgyud.

(281)    Ched du brjod-pa’i tshoms : Shing-rta rnam-dag, p. 68 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 152, 160, 176, 653, 691 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 165, 166, 184, 223 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 410 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 585, 660, 1274, 1276.

(282)    Chos kyi rgyal-po’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 635.

(283)    Cho-ga sngags kyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(284)    Chos kyi rgyal-po’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 884.

(285)    Chos mngon mdzod : Lung gi gter mdzod, p. 191 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 33, 375, 548, 550 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 55, 145 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 119 (3 cit.), 135 (2 cit.), 139, 140, 168 (2 cit.), 170 (2 cit. ?), 179, 212, 213 (2 cit.), 214, 215, 216, 217 (2 cit.), 218, 219 (?), 220, 221 (3 cit.), 222 (2 cit.), 224, 225 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 5 (2 cit.), 45 (simple mention), 78 ; Shing-rta bzang-po, p. 113 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 131, 149, 226, 242, 249, 279, 295, 296, 297, 485, 512, 651, 691, 704, 720, 722 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 345 ; Yid kyi mun sel, p. 138 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 324, 364, 387, 416, 514, 603, 842, 940, 945 (2 cit.), 947, 989, 990 (3 cit.), 992 (?), 993, 994, 996, 998, 999, 1031, 1032, 1044, 1046, 1047, 1048, 1050, 1347, 1376, 1378, 1460
Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(286)    Chos mngon mdzod kyi ’grel-pa (’Gro-ba rnam-’byed) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 295.

(287)    Chos bcu-pa’i [ou bcu-po’i] mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 580, 607, 611 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 504, 1308, 1325.

(288)    Chos-nyid rgyal-po’i rgyud [sems-nyid ’pho-’gyur med-pa —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie.— gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY)  , p. 79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(289)    Chos-nyid gtor-ma’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod,(p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra supplémentaire (kha-skong) de l’Anuyoga ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(290)    Chos-nyid mi g.yo-ba’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 902.

(291)    Chos thams-cad ’byung-ba med-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 428 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 868, 1092.

(292)    Chos dang chos-nyid rnam-par ’byed-pa : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention allusive).

(293)    Chos dang longs-spyod mngon-par byang-chub-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 262.

(294)    Chos dang longs-spyod mngon-par sangs-rgyas-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 124 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 6.

(295)    Chos dran ’gro-ba’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 405.

(296)    Chos drug (Six Dharma de Nâro et Ni-gu-ma) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 67.

(297)    Chos spyod thams-cad kyi man-ngag mngon-par rtogs-pa’i rgyud : Legs-bshad rgya-mtsho, p. 90 ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 427 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 518 ; Yid kyi mun sel, p. 114 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 657.

(298)    Chos-dbyings bstod-pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 44 ; Shing-rta bzang-po, p. 116 ; Yid-bzhin mdzod kyi ’grel-pa, p. 807 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 239, 273, 280 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, pp. 998, 1037.

(299)    Chos-dbyings gsung dbang : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 36.

(300)    Chos-sbas-pa’i gzhung : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 986.

(301)    Chos bzhi bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 564.

(302)    Chos bzhi-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 497.

(303)    Chos yang-dag-par sdud-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 526.

(304)    mChod-rten brgyad-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 418.

(305)    ’Jam-dpal : cf. ’Jam-dpal sgyu-’phrul drva-ba.

(306)    ’Jam-dpal sgyu-’phrul drva-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327), quelques-uns l’associent à la classe Cârya-tantra ; mais cela ne convient pas, car il est dit [dans le] bDe-ba’i myu-gu qu’il appartient au Mahâyoga. Problèmes posés par un passage de Buddhagûhya sur ce tantra. Il expose en fait (op. cit. p. 343 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 73) le mandala du Corps dans le Mahâyoga. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 153, 253, 413 (3 cit.), 448, 502 (2 cit.) ; Tshig don mdzod, pp. 231, 381 (’Jam-dpal las…) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 151 ; Shing-rta rnam-dag, p. 56 ; Shing-rta bzang-po, p. 200 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 153, 343 (allusion générale) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 733, 743 (2 cit.), 1043.

(307)    ’Jam-dpal sgyu-’phrul drva-ba’i ’grel-pa padma dkar-po : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 75.

(308)    ’Jam-dpal [la] bstod-pa (de Dignâga) : Phyogs bcu’i mun sel, p. 666 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 95 ; Shing-rta bzang-po, p. 190 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 54 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 919.

(309)    ’Jam-dpal rnam-par sprul-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 640.

(310)    ’Jam-dpal rnam-par rol-pa yid-bzhin mchog gi rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif du Corps.

(311)    ’Jam-dpal rnon-po sgrib-pa med-pa’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Mañjusrî. On trouve dans le bKa’-’gyur, à une place correspondant à cette classification, un ’Jam-dpal rnon-po la bstod-pa qui doit être le texte auquel Klong-chen rab-’byams fait allusion — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Mañjusrî, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(312)    ’Jam-dpal dra-ba spyod-pa’i rgyud (ou ’Jam-dpal dra-ba gcod-pa’i rgyud) : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Mañjusrî — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à
Mañjusrî, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(313)    ’Jam-dpal rnam-par rol-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1279.

(314)    ’Jam-dpal zhal lung : sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 53 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 916 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 306.

(315)    ’Jam-dpal rtsa-rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 326) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif du Corps. Ce texte se trouve effectivement dans le bKa’-’gyur parmi les tantra de cette classe.

(316)    ’Jam-dpal rtsa-rgyud sgyu-’phrul [drwa-ba] (= ’Jam-dpal sgyu-’phrul drwa-ba ?) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329), il s’agit d’un tantra non-duel de la classe Anuttara-yoga ; d’après le sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho (p. 62) qui récuse l’existence de cette classe, il s’agit d’un tantra non-duel inclus dans les tantra féminins.

(317)    ’Jam-dpal mtshan brjod : Eléments d’identification : ’Phags-pa ’Jam-dpal gyi mtshan yang-dag-par brjod-pa, rNying-rgyud, vol. Zha, pp. 326-349, sans colophon précisant le nom du ou des traducteurs. Se trouve également dans le bKa’-’gyur dans la traduction de Blo-gros brtan-pa. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 30, 39, 202 ; Tshig don mdzod, p. 184 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, pp. 53, 108 ; dNgos-gzhi ’od-gsal snying-po’i don-khrid (YYN), p. 33 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), p. 168, 169 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 16 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 387 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 915 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, pp. 796 (2 cit.), 872 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 312, 755, 902, 1056, 1065 ; Zab don snying-po (ZY), p. 546 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp. 138, 164 (2 cit.), 173, 174, 175, 176, 177 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), pp. 293, 312 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 133, 302, 348 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 131, 136, 142, 307, 311 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 141 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 84 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Mañjusrî, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1156, 1395 (2 cit.).

(318)    ’Jam-dpal mtshan brjod kyi ’grel-pa bdud-rtsi’i thigs-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 266.

(319)    ’Jam-dpal zhing gi yon-tan bkod-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 550, 571.

(320)    ’Jam-dpal ye-shes dri-ma med-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 271.

(321)    ’Jam-dpal ye-shes rgyan gyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 209, 388.

(322)    ’Jam-dpal ye-shes rgyan gyi rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 75 (simple mention).

(323)    ’Jam-dpal ye-shes sems-dpa’ dri-ma med-pa’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de
Mañjusrî — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Mañjusrî, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(324)    ’Jam-dpal gshin-rje gshed : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 739 (exemple de Mahâyoga-tantra).

(325)    ’Jig-rten mthun ’jug gi mdo : Grub-mtha’ mdzod, p. 290.

(326)    ’Jig-rten ’dzin gyis dris-pas lung-bstan-pa’i mdo [’Phags-pa — ] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 643.

(327)    ’Jig-rten gsum rgyal gyi rtog-pa’i ’grel-pa : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 90.

(328)    ’Jig-rten gsum snang : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 736 (exemple de Krîya-tantra) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 139.

(329)    ’Jigs-byed rgyud (Vajramahâbhairava) : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 78, 79.

(330)    ’Jigs-byed rtogs-pa bdun-pa zhal-dgu-pa’i rgyud (du sGyu-’phrul chen-mo’i rgyud) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga, d’après Lalitavajra. Certainement le dNgos-grub grub-pa’i rgyud rtog-pa bdun-pa du bKa’-’gyur.

(331)    ’Jug-pa : cf. dBu-ma la ’jug-pa.

(332)    rJe-btsun dam-pa : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 593 sqq. — titre exact selon l’édition consultée : rJe btsan dam-pa.ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde.

(333)    lJon-pas zhus-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 175 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 175 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 698, 899 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1008 (rapport avec le Yab sras mjal-ba’i mdo), 1009.

(334)    Nyag-gcig dgongs-pa’i rgyud [sems-nyid gcig tu [ou gcig-pur] bsdus-pa(r ston-pa) —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Aussi introuvable que la plupart des autres textes de cette catégorie dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bumgTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(335)    Nyi khri : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 343, 442, 488, 501, 534 (3 cit. ?), 547.

(336)    Nyi-khri dag ldan de Shântipa (commentaire de la Prajñâpâramitâ en vint-mille stances) : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention).

(337)    Nyi-khri snang-ba de Vimuktasena (commentaire de la
Prajñâpâramitâ en vint-mille stances) : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho pp. 45 (simple mention), 95

(338)    Nyi-khri’i gzhung ’grel : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 981.

(339)    Nyi-ma’i snying-po’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 475, 1460.

(340)    Nyi zla kha-sbyor : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 491-559 ; titre complet : Nyi-ma dag zla-ba kha-sbyor-ba chen-po gsang-ba’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à la relation de la mère et de l’enfant. Plus loin (p. 396), il est dit de lui qu’il compte quatre chapitres et présente les états intermédiaires (bar-do). C’est le dernier des trois dgongs-pa rang gnas kyi rgyud (tantra qui met en déroute les ennemis de la connaissance principielle). Dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments se trouvent confirmés ; ce tantra y est appelé ye-shes g.yul ldog gi rgyud. — Lung gi gter mdzod, pp. 16, 168, 245, 246 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 80, 211 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 374, 394 (simple mention), 399, 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Tshig don rin-po-che'i mdzod, pp. 138, 199, 314, 315, 317, 318, 328, 332, 335, 442, 443, 444, 445, 447, 448, 449, 450, 451 (avec l’indication d’un passage méritant examen), 454, 460 (2 cit.), 462, 464, 465, 468 (2 cit.), 476 (2 cit.), 477, 485, 495 ; sDe gsum snying-po, p. 142 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 116, 117, 122, 164, 165, 167 ; Khrid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), pp. 285, 290, 299 (simple allusion) ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), pp. 398, 421, 43 ; ’Da’-kha don gyi ma-ngag (ZY), p. 505 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), pp. 590, 620, 628 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 88, 95, 430 (2 cit.), 510, 511, 519 (2 cit.), 520, 549, 555 (2 cit.), 558, 561, 569, 570, 571, 582, 587 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 54, 55, 56, 57, 58, 59, 61, 62 (2 cit.), 128 (simple mention), 130 (simple mention), 132 (id.), 137 (2 cit.), 156, 159, 337, 338 ; Theg mchog mdzod, vol. II pp. 48, 51, 73 (2 cit.), 74 (2 cit.), 77, 78, 79 (4 cit.), 81, 82 (4 cit.), 84, 85, 150, 151 (2 cit.), 152, 153 (2 cit.), 154, 157, 160, 163, 182, 188, 189 (2 cit.), 290 (2 cit.), 405, 410, 414 (2 cit.), 415, 416, 417, 418 (4 cit.), 419, 420, 421, 422, 424, 426, 434, 441, 443, 448, 453, 456, 465 (2 cit.), 466, 471, 473, 493, 497 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1077 (simple mention pour la doctrine spéciale du phyed sprul longs-sku) ; sNying-po ye-shes kyi bla-ma sgrub-pa (Zab-mo yang-tig), p. 76.

(341)    Nyi-zla kha sbyor gyi ’grel-pa : dNgos-gzhi ’od-gsal snying-po’i don khrid (YYN), pp. 42, 46 ; Khrid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 299 (simple allusion).

(342)    Nyi zla brtegs-pa’i rgyud [dPal — ] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 781.

(343)    Nyi-shu-pa [Vingt stances de Vasubandhu] : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 992.

(344)    Nye-ba ’khor gyis zhus-pa’i mdo : cf. dKon-mchog brtsegs-pa’i nye-ba ’khor gyis zhus-pa’i mdo.

(345)    gNyis-med rnam-rgyal : Shing-rta rnam-dag, pp. 97 , 98 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 57 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 944 (2 cit.), 945 (2 cit.), 946 (2 cit.), 947 (2 cit.), 948 (2 cit.).

(346)    mNyam-sbyor : cf. Sangs-rgyas mnyam sbyor.

(347)    sNyan gyi gon rgyan : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 1096.

(348)    sNyan brgyud ti-ka : sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 111 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 152.

(349)    sNying gi dgongs-pa’i rgyud : Eléments d’identification : Il pourrait s’agir d’un tantra qui se trouve dans le vol. Pa du rNying-rgyud, Man-ngag snying gi dgongs-pa rgyal-ba’i bka’ zhes-bya-ba’i rgyud (pp. 580-606) Dans le même volume, on trouve également un Man-ngag snying gi dgongs-pa rgyal-ba’i bka’ zhes-bya-ba’i rgyud (pp. 795 - 843) — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 78.

(350)    sNying-rje mchog gi mdo : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 435.

(351)    sNying-rje padma dkar-po : Eléments d’identification : il s’agit du Karunâpundarîka-sûtra, édité en deux volumes par Isshi Yamada, Londres, SOAS, 1968. Sur ce texte, cf. aussi Snellgrove, Indo-Tibetan Buddhism, p. 122. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 38, 107 ; Ngal-gso skor gsum spyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 37 (simple mention) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 148 (simple allusion qui donne à penser que l’auteur pense en fait peut-être au Saddharmapundarîka-sûtra, dans la mesure où il s’agit de la durée d’existence du Dharma bouddhique en ce monde) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1228.

(352)    sNying-po mchog : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 304, 480, 501.

(353)    sNying-po gsang-ba’i rgyud [sems-nyid rang-rig tu yid-ches-par ston-pa —] : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(354)    sNying-po’i don [rnam-par] len-pa’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 418 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 785 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 266 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 609.

(355)    sNying-po’i mdo : sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 303.

(356)    sNyan gyi gong rgyan : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 469.

(357)    sNying-po [rab-tu] bstan-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 636 ; Sems dang ye-shes dris-lan, p. 379 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 312.

(358)    sNying-po’i don rnams len-pa’i rgyud : Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 205.

(359)    sNying gzer chung-ba : Eléments d’identification : il figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 404, dans la série des 119 préceptes.

(360)    sNying gzer chen-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Nyi zla kha-sbyor. Probablement identique au texte homonyme mentionné op. cit. p. 404 dans la série des 119 préceptes.

(361)    bsNyen-sgrub : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(362)    Ting-nge-’dzin rgyal-po [’Phags-pa —’i mdo] : Lung gi gter mdzod, p. 141, 236, 263, 301 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 119 (2 cit.), 169, 174, 180, 234, 406 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 7, 91 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 127, 211, 258 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 100 (2 cit.) ; Shing-rta bzang-po, pp. 58, 70, 80 (2 cit.), 142, 146, 149, 156, 160, 174, 176 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 175, 176, 259, 270 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 170, 172 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 121, 138, 166, 359, 495 , 499, 502, 624, 679, 686, 711, 712, 724, 856, 859, 900, 909, 952, 953 (2 cit.), 955, 1003, 1004 ; Yid kyi mun sel, pp. 37, 97 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 634, 664, 825, 830, 954, 1009, 1023, 1082, 1088, 1089, 1094, 1095, 1119 (2 cit.), 1127, 1133, 1173, 1216, 1252, 1361, 1464, 1501, 1521.

(363)    Ting-nge-’dzin mchog dam-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 406, 1007 ; Yid kyi mun sel, p. 97.

(364)    Ting-nge-’dzin dam-pa [— ’i mdo] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 850, 922, 928, 1004, 1005 (?).

(365)    Ting-nge-’dzin tshogs dam-pa’i le’u : Lung gi gter mdzod, p. 223.

(366)    Trag-shad gNyos lugs : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 94.

(367)    Twa-ra-na’i sgra (s’agit-il bien d’une citation ?) : Phyogs bcu’i mun sel, p. 64.

(368)    gTam gyi tsgogs-pa : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention ; il s’agit d’un ensemble d’écrits de Nâgârjuna).

(369)    gTam bya : Grub-mtha’ mdzod, p. 255.

(370)    gTer-chen yongs rdzogs : Eléments d’identification : dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid ’khor-’das kyi gzhi ’dus-par bstan-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 83 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(371)    gTer lung chen-mo [défense des enseignements gter-ma] : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 402, 403, 406, 407.

(372)    gTer lung gtad-rgya-ma : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 407.

(373)    gTor-rgyud che chung : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit de tantra de l’Anuyoga. Un gTor-rgyud chen-po se trouve dans le rNying-rgyud, vol. Tsa, pp. 2-175. — titre complet : Thugs-rje chen-po’i gtor-ma sha khrag rus-pa’i gtor rgyud chen-po. On trouve aussi un rDo-rje phur-pa chen-po gtor-ma’i rgyud chen-po, pp. 637-670 du vol. Chi de la même édition. gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(374)    bTags grol : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 613, 618, 619.

(375)    bTags-grol snying-po’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 127, 305, 431 (indique un lien avec le Klong gsal), 470, 599 (2 cit.), 600, 601 (2 cit.).

(376)    bTus-pa (Mar-me-mdzad kyis —) : Grub-mtha’ mdzod, p. 332.

(377)    rTa-mchog rol-pa[’i rgyud] : Eléments d’identification : On trouve trois tantra de ce titre dans le rNying-rgyud : (1) le De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi dgongs-pa bla-na med-pa’i gsang-ba | dPal rTa-mchog rol-pa’i rgyud chen-po, vol. Tsha, pp. 548 - 717 ; (2) dans le vol. ’A, le De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyis dgongs-pa lung-bstan-pa | rnal-’byor chen-po’i gsang-ba rnam-par phye-ba | rnal-’byor spyod-pa’i sa | dpal rdo-rje ’phreng-ba’i mngon-par brjod-pa | rta-mchog rol-pa’i lung | rgyud thams-cad kyi snying-po | dbang-chen ’dus-pa’i rgyud (dBang-chen ’dus-pa’i tantra), pp. 39-105 ; (3) dans le vol. Khi, le rGyud kyi rgyal-po khro-bo rTa-mchog rol-pa (pp. 414-759) — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) dans la liste des textes de pratique particulière (bye-brag gi sgrub-pa) de l’Anuyoga, en qualité de tantra de la parole. Un texte homonyme est mentionné par Tulku Thondup (Buddha Mind, p. 30) dans la liste des cinq sadhâna-tantra du Mahâyoga. Exemple de tantra masculin de la quatrième classe dans le Byang-chub lam bzang (p. 74). Cf. le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78, où il est donné comme un tantra de pratique de la Parole (Hayagrîva), de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 84.

(378)    rTa dbyangs kyi dri-ba drug-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1361.

(379)    rTags kyi yi-ge gsang-ba : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 598.

(380)    rTags tshad : Eléments d’identification : il s’agit, comme le montre la lecture des citations, du titre abrégé d’un texte de thod-rgal, qui doit se trouver dans l’un des deux sNying-thig. La difficulté tient à ce qu’il y a plusieurs textes possibles, dont, du reste, l’examen rapproché montrerait peut-être qu’ils sont des variantes du même : dans le Zangs yig can, n° s 13 et 14 de notre catalogue, on trouve les deux textes suivants : gSang-ba chen-po’i rtags kyi yi-ge et gSang-ba chen-po’i tshad kyi yi-ge. Le texte n° 71 de notre catalogue du mKha’-’gro yang-thig s’intitule mKha’-’gro snying-tig gi rtags yig tshad yig. Cf. aussi le n° 102 (rTags bstan). Comp. dGongs-pa zang-thal, vol. Trâm, n° s 27 (rTags kyi yi-ge zab-mo | Ye-shes kyi rtags bstan-pa’i rtsa rgyud) et 30 (rDzogs-pa chen-po’i tshad kyi yi-ge). — Khrig-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 271 ; Zab don snying-po (ZY), p. 547 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 302 (Zangs-yig-can dang rTags-tshad las…).

(381)    rTen-’brel bkod-pa : Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 221.

(382)    rTog-ge ’bar-ba : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 850, 851.

(383)    rTog-ge ’bar-ba’i ’grel-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1495.

(384)    rTog-pa bdun-bcu-pa : Eléments d’identification : mentionné par le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60) dans la liste des Yoga-tantra, alors qu’il manque curieusement dans la liste parfaitement parallèle du Grub-mtha’ mdzod. Comp. Ngan-song sbyong rgyud rtogs-pa bdun-cu-pa.

(385)    rTog-pa la phan-pa’i yal-ga : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 807, 808.

(386)    rTogs-pa brjod-pa’i mdo-sde dbang-po’i rgyal-po : Byang-chub lam bzang, p. 47 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 596 (mDo-sde rtogs-pa brjod-pa).

(387)    lTa-ba rgya-mtsho’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61)  , il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, portant principalement sur les quatre consécrations.

(388)    lTa-ba ngan sel : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 925.

(389)    lTa-ba’i snying-po (—’i mdo) [texte brahmanique] : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 903.

(390)    lTa-ba’i dmigs sel : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa.

(391)    lTa-ba’i dmigs-bsal : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404. Pourrait être identique au précédent, la graphie dmigs-bsal paraissant plus satisfaisante que dmigs sel.

(392)    lTa-ba’i zer bkod : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Seng-ge rtsal-rdzogs.

(393)    lTa-ba’i zer bkod kyi rtsags yig : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Seng-ge rtsal-rdzogs.

(394)    lTa-ba’i gser bkod : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404. Il pourrait être identique au lTa-ba’i zer bkod ci-dessus, ces deux titres étant vraisemblablement la déformation d’un intitulé plus plausible, lTa-ba’i gzer bkod.

(395)    sTong-nyid bdun-bcu-pa : Yid kyi mun sel, p. 75.

(396)    sTobs-po-che yongs su sgrol-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un tantra d’instructions (gdams-pa man-ngag) du Mahâyoga. Un autre texte portant un titre analogue, [sGrol-ba gnas su dag-pa] sTobs-po-che yongs su sgrol-ba’i rgyud, est mentionné à la p. suivante du Grub-mtha’ mdzod, et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), dans la liste des textes associés à l’Anuyoga. Dans le vol. Ji du rNying-rgyud, pp. 1086-1096, on trouve un Khro-bo chen-po stobs-po-che’i rgyud — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(397)    brTag-pa gnyis : Eléments d’identification : voir ci-dessus à Kye rdo-rjeLung gi gter mdzod, p. 319 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 12, 13, 89 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 177, 324, 325, 334, 378 ; Tshig don mdzod, p. 218 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 56 (2 cit.), 99, 101 ; Shing-rta bzang-po, pp. 85, 191 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 312, 486, 755, 794 (2 cit.), 804, 805, 1043 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 302 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 54 (rtag gnyis, sic) ; Yid kyi mun sel, p. 28 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 609, 931, 1012, 1170, 1198, 1202, 1204, 1408.

(398)    bsTan-bcos mngon-pa sde bdun : sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention).

(399)    bsTan [-pa] bu [gcig] : Eléments d’identification : il existe plusieurs versions de ce tantra, qui toutes ont à voir avec la pratique des tantra qui libèrent par le fait d'être portés sur soi (btags grol). Cf. vol. Pa, Sangs-rgyas thams-cad kyi bu gcig-po’i rgyud, pp. 751 -764, et rGyal-ba rdo-rje sems-dpa’i dgongs-pa bstan-pa thams-cad kyi bu gcig-pa zhes-bya-ba’i rgyud, pp. 716-750 (gter-ma de lCe-sgom nag-po?). La “version complète” de ce tantra se trouve dans le Bi-ma snying-thig, gSer yig can, bsTan-pa bu gcig gi rgyud gser gyi snying-po nyi-ma rab-tu snang-byed (suivi par un commentaire attribué à dGa’-rab rdo-rje et d’un tantra de préceptes, man-ngag gi rgyud). Une autre version se trouve, par exemple, dans le dGongs-pa zang-thal, vol. Trâm, Sangs-rgyas thams-cad kyi sras gcig-po’i rgyud, pp. 211-222. Comp. mKha’-’gro yang-tig, n° 22, Sras gcig sa-bon gyi rgyud, avec un commentaire, n° 28, Sras gcig sa-bon gyi rgyud kyi ti-ka nor-bu’i phreng-ba. On en trouverait par ailleurs d’autres versions encore dans le Yang-tig nag-po, etc. — Theg mchog mdzod, II, pp. 200, 218, 232 ; Lo-rgyus rin-po-che ’od kyi phreng-ba (Zab-mo yang-tig), p. 8 (simple mention).

(400)    bsTan-pa’i go-cha : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.
Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(401)    bsTan-pa’i srog-shing [Slob-dpon chen-po Padma ’byung-gnas kyis —] : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 278.

(402)    bsTan-rim (enseignement bKa’-gdams-pa) : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 124.

(403)    bsTod-pa glu[r] blangs kyi (ou : blangs-pa’i) rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho, (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif du Corps. Dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Mañjusrî.

(404)    bsTod-pa’i tshogs : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention ; désignation collective des œuvres de Nâgârjuna relatives à la troisième révolution de la roue du Dharma).

(405)    Thang Bee-ha-ra’i gtsug-lag-khang gi rNying-rgyud (une édition ancienne du rNying-rgyud ?) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 104.

(406)    Thabs kyi zhags-pa’i bsrung-ba med-pa’i dam-tshig gi skabs : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 71, 272, 478, 527, 673 ; Yid kyi mun sel, p. 138.

(407)    Thabs zhags : cf. Thabs kyi zhags-pa’i bsrung-ba med-pa’i dam-tshig gi skabs.

(408)    Thams-cad gsang-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra de la classe Yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif. Il se trouve en effet dans le bKa’-’gyur à la place correspondant à cette classification.

(409)    Thar-pa chen-po (peut-être identique au suivant ?) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 424, 556.

(410)    Thar-pa chen-po phyogs bcu rgyas-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 496, 635.

(411)    Thal-ba : cf. sGyu-’phrul thal-ba.

(412)    Thal-ba’i rgyud : cf. sGyu-’phrul thal-ba.

(413)    Thi-bya tshang ’jug : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(414)    Thig-le kun-’dus : Eléments d’identification : dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 372), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid mnyam-rdzogs chen-por ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du
rDzogs-chen gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(415)    Thig-le kun gsal : deux identifications possibles (1) rNying-rgyud, vol. Tha, pp. 614 sqq. ; titre complet : Rin-po-che spyi gnad skyon sel thig-le kun gsal gyi rgyud. Ce texte se trouve au voisinage de plusieurs tantra du Klong-sde, catégorie dont il relève peut-être. Or le texte cité le plus souvent par Klong-chen rab-’byams sous ce titre ou sous le titre abrégé de Kun gsal, à supposer qu’il soit toujours le même, est à l’évidence un texte relevant du Man-ngag-sde. C’est pourquoi, sous bénéfice d’inventaire, nous préférons la seconde identification possible : (2) Ibid., Thig-le kun gsal chen-po’i rgyud, vol. Pa, pp. 296-492 — sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 29, 33, 37 (3 cit.), 38, 53, 55, 76, 78 (2 cit.), 91, 105, 110 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 192 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 177.

(416)    Thig-le kun gsal chen-po’i rgyud (certainement identique au précédent) : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 106.

(417)    Thig-le klong gi rgyud (sByor-ba gnas su dag-pa —) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra de l’Anuyoga — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(418)    Thig-le skor gyi snying-po’i rgyud : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Man-ngag-sde. S’agirait-il du Sems phyogs chen-po’i mdzod [thig-le gsang skor gyi mdzod kyi rtsa rgyud], pp. 365 – 370 du vol. Ca du rNying-gyud ? Mais ce texte ne semble pas relever du Man-ngag-sde.

(419)    Thig-le chen-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit du mûla-tantra des qualités des tantra féminins de la classe Anuttara-yoga.

(420)    Thig-le mchog gi rgyud : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 164 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 75 (simple mention).

(421)    Thig-le drug-pa : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Il n’est pas impossible qu’il s’agisse d’un texte du premier vol. du rNying-rgyud, le Byang-chub kyi sems mi ’gyur-ba’i thig-le tig, pp. 594-598.

(422)    Thig-le ’dus-pa’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un mûla-tantra de l’Anuyoga. — Un autre texte de même titre est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77) dans la liste des dix-huit volumes d’âgama ou tantra d’instructions (man-ngag gi rgyud) du rDzogs-chen. Il y a toute une série de textes de titre approchant dans le vol. Ta du rNying-rgyud. Nous nous demandons, du reste, si le Thig-le ’dus-pa’i rgyud ne serait pas identique au Thig-le kun-’dus. — Shing-rta bzang-po, p. 179 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp. 175, 176 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN) [noter le strict parallélisme des citations dans ces deux textes du ZY et du YYN], pp. 303, 304 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 313 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (un tantra de l’Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(423)    Thig-le gsang skor : Eléments d’identification : il ne s'agit certainement pas d'un texte précis, mais de la catégorie d'enseignements de ce nom, comportant un corpus textuel particulier. Dans l'état actuel de la tradition rNying-ma, il est souvent aussi difficile de mettre un contenu précisément déterminé dans de telles catégories, d'un côté, que de classer clairement, d'un autre côté, toute une masse de littérature qui nous est parvenue dans un relatif désordre. — Theg mchog mdzod, vol. I, p. 315.

(424)    Thig-le gsang-ba : Eléments d’identification : on trouve un tantra de ce titre (Thig-le gsang-ba’i brda rgyud ou Thig-le gsang-ba’i rgyud) dans le rNying-rgyud, vol. Pa, pp. 528-540 ; il s’agit d’un petit texte de rDzogs-chen. Il est suivi d’un autre tantra de titre similaire : rDzogs-pa chen-po thig-le gsang-ba de-kho-na-nyid nges-pa’i rgyud, pp. 540-553 — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 231; Shing-rta rnam-dag, p. 83.

(425)    Thugs kyi rgyud (sans plus de précisions) : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 195.

(426)    Thugs kyi rgyud dpal gsang-ba ’dus-pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 607.

(427)    Thun gyi brgyad dril : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(428)    Thun drug dril-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(429)    Thun gsang : Grub-mtha’ mdzod, pp. 321.

(430)    Thub-pa dgongs-pa’i rgyan de Jñânakaragupta : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 46 (simple mention) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 541.

(431)    Thub-pa drug gi don mdzad-pa : Yid kyi mun sel, pp. 11, 13 (vérifier qu’il ne s’agit pas tout simplement de passages du gSang-snying).

(432)    Theg-chen rnal-’byor (de A-ro Ye-shes ’byung-gnas, traité, selon la légende, admiré par Atisa) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 104.

(433)    Theg bsdus : Lung gi gter mdzod, p. 327 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 45, 614 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention allusive sous l’intitulé sDom rnam gnyis) ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 260 (2 cit.), 280 ; Yid kyi mun sel, pp. 78, 92 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, pp. 979, 1037, 1185.

(434)    Theg bsdus kyi ’grel-pa bshad sbyar : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 692.

(435)    Theg-pa chen-po yongs su grub-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 299.

(436)    Theg-pa chen-po’i tshul sgrub-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1169.

(437)    Theg-pa gsum rnam-par bzhag-pa : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 478 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 301.

(438)    Theg-pa’i ru-shan : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Kun-bzang thugs kyi me-long. Un texte de ce titre (certainement identique) figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(439)    Thod glu : Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 908

(440)    Thod-rgal dgu-pa : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(441)    Dam-chos ’dul-ba (est-ce le ’Dul-ba lung ?) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 396

(442)    Dam-pa bkod-pa dum-bu’i rgyud : Yid kyi mun sel, p. 119.

(443)    Dam-pa dang-po’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 379 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 54, 58.

(444)    Dam-pa’i chos padma dkar-po : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 152, 324 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 122, 228 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 6, 7, 104 ; Shing-rta bzang-po, p. 113 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 170, 269, 304 (2 cit.), 469, 605 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 183, 192, 624, 971 (2 cit.), 1083 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo (n° 232), pp. 228, 230.

(445)    Dam-pa’i Zhi-gCod skor : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 101.

(446)    Dam-tshig bkod-pa[’i rgyud] : Eléments d’identification : il s’agit d’un des cinq tantra d’action dans le Mahâyoga (Tulku Thondup, Buddha Mind, p. 31). — Phyogs bcu’i mun sel, p. 641 ; Shing-rta rnam-dag, p. 79 ; Shing-rta bzang-po, p. 131 — Le texte intitulé rDo-rje nyi-ma [dam-tshig bkod-pa] (voir à ce titre) est-il identique à ce Dam-tshig bkod-pa ? Et que dire du Dam-tshig rnam-par bkod-pa’i rgyud mentionné ci-dessous ? — Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 168 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 28, 30 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 795, 796, 828.

(447)    Dam-tshig bkod-pa mchog gi sdom-pa’i rgyud (probablement identique au précédent) : Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p 132.

(448)    Dam-tshig mngon-par ’byung-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra de la classe yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif.

(449)    Dam-tshig chen-po’i rgyud : Theg mchog mdzod, vol. II p. 198 (2 cit.).

(450)    Dam-tshig mchog [gi rgyud] : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 230 ; Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 143 ; Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 167 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 27, 411 (3 cit.), 413 ( ?) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 780 (2 cit.), 781 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 258 (2 cit.), 262 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 526.

(451)    Dam-tshig mchog tu bkod-pa sdong-po’i rgyud : [même texte que le Dam-tshig bkod-pa ?] — Theg mchod mdzod, vol. II, p. 395.

(452)    Dam-tshig nyer-brgyad-pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 616.

(453)    Dam-tshig rnam-par bkod-pa mchog gi sdong-po'i rgyud : Theg mchod mdzod, vol. I, p. 267.

(454)    Dam-tshig rnam-par bkod-pa’i rgyud : Phyogs bcu’i mun sel, p. 370 ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), pp. 203, 216, 228 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 416, 424 (2 cit.), 425 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 784, 793 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 264.

(455)    Dam-tshig rnam-par bkod-pa mchog gi sdong-po’i rgyud : (probablement identique à un ou plusieurs des précédents) — Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 421.

(456)    Dam-tshig rnam-par bkod-pa sdom-pa la ’jug-pa’i ’khor-lo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 779.

(457)    Dam-tshig rab ’byed : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(458)    Dam-tshig rin-po-che rnam-par spungs-pa'i rgyud : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 262.

(459)    Dam-tshig gsang-ba mchog gi rgyud : Tshig don mdzod, p. 310.

(460)    Dam-tshig gsal bkra : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 425.

(461)    Dam-tshig gsum bkod-pa : Eléments d’identification : il y a un Krîya-tantra de ce titre dans le bKa’-’gyur : Thub-pa dam-tshig gsum bkod-pa’i rgyal-po’i rgyud. Mais ce n’est probablement pas le texte cité par Klong-chen rab-’byams. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 620 (2 cit.) [quel rapport entre ce texte et celui du même titre qui figure dans le ZY ?] ; Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 129 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 787 (2 cit.), 788 (2 cit.), 789.

(462)    Dam-tshig gsum bkod-pa’i rgyud ’grel : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 387.

(463)    Dal-ba phun-sum tshogs-pa bcu-gnyis bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 127.

(464)    Dal-’byor bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 124.

(465)    Dung-yig-can : Eléments d’identification : il s’agit d’une section du Bi-ma snying-thig. — Grub-mtha’ mdzod, p. 403 (présentation du contenu de ce corpus, avec une table sommaire tirée du Kha-byang nyi-mas brgyan-pa, qu’il faudrait confronter au texte tel qu’il existe actuellement), 404 (dans la série des cent-dix-neuf préceptes) ; Tshig don mdzod, pp. 182, 292, 293, 317 ; sNyan-brgyud gnad kyi mdo-chings (ZY II), p. 10 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 314.

(466)    Dum-dum khrigs kyi gnad yig : Eléments d’identification : il s’agit probablement d'un texte du Bi-ma snying-thig, lié au Man-ngag dum-dum khrigs-pa. — Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 375, 381 (sous le titre de gNad yig), 386 (id.), 393.

(467)    Dum-dum khrigs kyi rtsa mdo : Eléments d’identification : il s’agit probablement d'un texte du Bi-ma snying-thig, lié au Man-ngag dum-dum khrigs-pa. — Theg mchog mdzod, vol. I, p. 374.

(468)    Dum-bu bzhi-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra de la classe yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif. — C’est une collection formée par les textes suivants : (1) rDo-rje dbyings kyi dum-bu ; (2) Don thams-cad grub-pa’i dum-bu ; (3) Ngan-song sbyong-ba’i dum-bu ; (4) Khams gsum rnam-par rgyal-ba’i dum-bu.

(469)    Dur–khrod khang–bu brtsegs-pa'i rgyud : Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 226, 227 (2 cit.), 228, 229 (2 cit.).

(470)    Dur-khrod khu-byug rol-pa : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ba, pp. 213-321 ; titre complet : De-bzhin-gshegs-pa thams-cad kyi sku dang | gsung dang | thugs kyi gsang-ba dur-khrod khu-byug rol-pa’i rgyud ces bya-ba theg-pa chen-po’i mdo. Selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des six sûtra fondamentaux de l’Anuyoga. Mentionné aussi dans le Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100, comme un texte essentiel de cette catégorie. Mais le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77, le mentionne comme un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan. Ce texte comporte plusieurs attributions à l’Ati-yoga de ce que la tradition générale des rNying-ma-pa classe généralement dans l’Anu-yoga.

(471)    Dur-khrod rgyan [gyi rgyud] : Grub-mtha’ mdzod, pp. 310, 322, 323 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 55.

(472)    Dur-khrod phung-po ’bar-ba (-’i rgyud) : Probablement le Dur-khrod phung-po ’bar-ba man-ngag gi rgyud, pp. 816-839, vol. Ja du rNying-rgyud — sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp. 139, 141, 150 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), pp. 304, 307.

(473)    Dus kyi ’khor-lo : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329), il s’agit d’un (cycle de) tantra non-duel de la classe Anuttara-yoga ; d’après le sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho (p. 62) qui récuse l’existence de cette classe, il s’agit d’un tantra non-duel inclus dans les tantra féminins. Comme il est bien connu, le Kâlacakra se compose d’un vaste corpus, et le bKa’-’gyur comporte six tantra rattachés à ce cycle. Comme Klong-chen rab-’byams ne semble pas avoir accordé un intérêt particulier à cet ensemble de tantra, nous ne détaillons pas. — Shing-rta rnam-dag, pp. 42, 55, 89 (citation non signalée comme telle, mais reconnaissable) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 312 (simple mention); Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 748 (particularités du système des roues de canaux (rtsa’i ’khor-lo) dans ce tantra) ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 7 (simple allusion à un commentaire de Bu-ston Rin-chen-grub), 18 (rtsa-rgyud), 32, 36, 45, 48, 54, 91, 92, 93 ; Yid kyi mun sel, p. 97 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 674, 1206, 1478.

(474)    Dus kyi ’khor-lo'i rgyas ’grel dri-med ’od : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 16, 19, 23, 25 (2 cit.), 26, 32, 55 ; Yid kyi mun sel, p. 97.

(475)    Dus-’khor gyi don-dam-pa’i bsnyen-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1478.

(476)    Dus-’khor ’grel bshad : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 17, 43 (Dus-’khor rgyud ’grel),87, 96, 105.

(477)    Dus-’khor bsdus-pa'i rgyud kyi rgyal-po'i ye-shes le'u : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 18, 82.

(478)    Dus-’khor rtsa ’grel : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 8 (ce texte cite souvent ainsi la littérature du Kâlacakra de manière globale).

(479)    Dus [gnad] rgya-mtsho’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 329), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, traitant spécialement des activités irritées (mngon-spyod).

(480)    Dus gnad nges-pa : bTags grol gyi rgyab-yig yid-bzhin lhun-grub (YYN), pp. 222, 224, 226 (2 cit.), 227 (2 cit.), 230 (2 cit.).

(481)    Dus gnad brtag-pa (Slob-don Padmas mdzad-pa’i —) : Sde gsum snying-po, p. 137.

(482)    Dus bzhi mnyam sbyor : Theg mchog mdzod, II, p. 177.

(483)    Dus bzhi rnal-’byor gyi sgrub-pa zab-mo (Slob-spon chen-po dGa’-rab rdo-rjes mdzad-pa’i —) : Shing-rta rnam-dag, pp. 42.

(484)    Dus gSang bDe dGyes (les quatre cycles de Kâlacakra, Guhyasamâja, Cakrasamvara et Hevajra) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 54. Cette manière de citer collectivement ces textes, ainsi que l'usage de dGyes pour Hevajra, est singulière sous la plume de Klong-chen rab-’byams. C'est l'un des indices qui m'amènent à douter de l'attribution de ce texte à cet auteur. Comp. op. cit. p. 87, bDe dGyes gSang-’dus (CakrasamvaraHevajraGuhyasamâja et Yamântaka).

(485)    Dus gsum chig chod (Slob-dpon chen-po dGa’-rab rdo-rjes mdzad-pa’i —) : sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 77, 88, 90, 101, 107.

(486)    De-kho-na-nyid nges-par bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 915.

(487)    De-kho-na-nyid snang-bar byed-pa’i don-bsdus : Grub-mtha’ mdzod, pp. 320.

(488)    De-nyid ’dus-pa : Eléments d’identification : il s’agit du Sarva-tathâgatagata-tattva-samgraha, dont le texte skt. a été édité par Yamada (New Delhi, 1981). selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), c’est le tantra fondamental des yoga-tantra. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 371 (simple allusion) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 121 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 48 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 37 (Padmasambhava est censé en avoir reçu l’enseignement de Prabhahasti).

(489)    De-nyid ’dus-pa’i rgyud ’grel de-nyid snang-ba (Slob-dpon Kun-snying gis mdzad-pa’i) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 105.

(490)    De-nyid yongs su rdzogs-pa’i ’bras-bu nam-mkha’ che phyi-ma phyi-ma’i rgyud yongs su ’gro-ba : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen.

(491)    De-bzhin-gshegs-pa thams-cad kyi thugs gsang-ba chen-po’i rgyud : sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 131.

(492)    De-bzhin-gshegs-pa thams-cad kyi yul la ’jug-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 671.

(493)    De-bzhin-gshegs-pa’i snying-po’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 639 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 63 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 311 (simple mention comme sûtra de ses ultime appartenant à la troisième révolution de la roue du Dharma), 345 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 173 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 57.

(494)    De-bzhin gshegs-pa’i yon-tan dang ye-shes bsam gyis mi khyab-pa’i yul la ’jug-pa’i mdo : Yid kyi mun sel, p. 53.

(495)    Doha [mdzod] : Lung gi gter mdzod, p. 157, 263 ; Shing-rta bzang-po, p. 51; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 26, 224 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 375, 378 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 103 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 39, 72, 103, 119 ; Shing-rta bzang-po, pp. 86, 154, 155, 172, 183, 190, 192 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 64 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 387 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, pp. 905, 908 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 290, 365, 379, 500, 726 (2 cit.), 756, 855, 863, 870, 874 (3 cit.), 880, 881, 884, 885 (2 cit.), 887 (2 cit.), 892, 896, 897 (2 cit.), 898 (2 cit.), 903, 910, 923 (2 cit.), 925 (2 cit.), 926 (2 cit.), 927, 951, 958, 959 (2 cit.), 960, 963, 1023, 1025 (3 cit.), 1029, 1030, 1031 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 303 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (mKha-’gro yang-tig), pp. 468, 469 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 124.

(496)    Doha de Saraha : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 71.

(497)    Doha mdzod kyi glu : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 197 (2 cit.), 344.

(498)    Don skor bsdus-pa : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Seng-ge rtsal-rdzogs.

(499)    Don khrid (sans précisions) : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 630.

(500)    Don khrid nor-bu’i snying-po (Slop-dpon Padmas —) : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 11, 14 (2 cit.).
Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(501)    Don gyi ti-ka bzhi : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), pp. 224 (simple mention), 229 (simple mention sous le titre Ti-ka bzhi).

(502)    Don-dam-pa la’jug-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 636.

(503)    Don bsdus sgron-ma : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Yi-ge med-pa.

(504)    Don bsdus chen-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Nor-bu ’phra-bkod.

(505)    Don bsdus lde-mig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Nyi zla kha-sbyor.

(506)    Don bsdus yang-snying : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du sGra thal-’gyur.

(507)    Don bsdus yang-snying : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du sGron-ma ’bar-ba’i rgyud (distinct du texte précédent).

(508)    Don bsdus gsal byed : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung.

(509)    Don yod zhags-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, issu de [l’organe] secret du Buddha.

(510)    Don gsal me-long : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 67, 108, 618, 619, 620, 621, 622, 623, 624, 625 (2 cit.), 626 (2 cit.).

(511)    Drag-po sngags kyi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 77 (tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan), 84 (en rapport avec dMod-pa drag-sngags).

(512)    Drag-po gsum ’dul gyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni.

(513)    Drag shul gyis zhus-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 205.

(514)    Drang-ba’i tshig rgyun : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404).

(515)    Drang-srong skyed byed kyi yal-ga : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 798.

(516)    Drang-srong lnga len gyi khrus kyi gso : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 806.

(517)    Dran-pa rgyun gcod : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(518)    Dran-pa nyer bzhag (ou nyer gzhag) : Phyogs bcu’i mun sel, p. 548 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 148, 199, 224 (simple allusion), 226, 227 (2 cit.), 228, 229, 230, 231, 234, 240, 241, 270, 288, 299, 301, 360, 627, 1008 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod kyi ’grel-pa, pp. 434, 452, 578, 594, 819, 821, 833, 882, 1361.

(519)    Dran-pa bslab-pa’i ’khor-lo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 850.

(520)    Drwa-ba sdom-pa : Phyogs bcu’i mun sel, p. 230.

(521)    Dri-ma med-pa che chung (deux sûtra, dont l’un doit être identique à l’un des deux suivants, qui, du reste, n’en font peut-être qu’un) : Yid kyi mun sel, p. 97.

(522)    Dri-ma med-pa’i mdo (probablement le même que le suivant ? ) : Yid kyi mun sel, p. 34 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 976, 1009, 1176.

(523)    Dri-ma med-par grags-[pas bstan]-pa’i mdo (ou Dri-ma-med-pa’i mdo) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 475 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 28, 29 ( ?), 70 (2 cit.), 394, 613 ; Yid kyi mun sel, pp. 34, 92 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 976, 1009, 1176, 1366.

(524)    Dri-ma med-par byin-pas zhus-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 175.

(525)    Dri-ma med-pas bstan-pa (probablement le même texte que l’avant-dernier) : Yid-bzhin mdzod ’grel, p. 1510.

(526)    Dri-med kyi bus zhus-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 660.

(527)    Dri-med-’od : cf. Dus kyi ’khor-lo'i rgyas ’grel dri-med ’od.

(528)    Drin-lan bcas-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 429.

(529)    Dregs-pa ’dul byed kyi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 84 (un texte en rapport avec ’Jigs-rten mchod stod).

(530)    gDags-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 217 (cit. de l’Abhidharmakoßa ?)

(531)    gDugs dkar-mo : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, issu de la tête du Buddha.

(532)    bDud-rtsi mngon-par ’byung-ba’i rgyud : Tshig don mdzod, p. 224.

(533)    bDud-rtsi rgya-mtsho ’byung-ba’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 20.

(534)    bDud-rtsi ’byung-ba’i rgyud (dPal —) : [peut-être identique au précédent] — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 401 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 20.

(535)    bDud-rtsi yang zhun : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa. Probablement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404).

(536)    bDud-rtsi’i rol-pa che chung : Eléments d’identification : mentionnés dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) dans la liste des textes de pratique particulière (bye-brag gi sgrub-pa) de l’Anuyoga, en qualité de tantra des qualités ambrosiaques (bdud-rtsi’i yon-an). Un texte homonyme est mentionné par Tulku Thondup (Buddha Mind, p. 30) dans la liste des cinq sadhâna-tantra du Mahâyoga — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 78 (un tantra de pratique des Qualités, de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan), 84.

(537)    bDe-chen sgegs Mamâki’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yogaTshig don mdzod, pp. 224.

(538)    bDe-gshegs ’dus-pa’i bskyed rdzogs ’bring-po’i las sbyang : Phyogs bcu’i mun sel, p. 80 (2 cit.).

(539)    bDe-mchog nyung-ngu’i rgyud : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 90.

(540)    bDe-mchog bstod ’grel (Phyag-na-rdo-rje(s) mdzad pa’i —) : Grub-mtha’ mdzod, p. 331 ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 8, 17.

(541)    bDe-mchog Mar lugs : Eléments d’identification : il ne s’agit pas forcément d’un texte précis, mais seulement de la tradition de Mar-pa à propos de la pratique de Cakrasamvara. — Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (YYN), p. 45.

(542)    bDe-mchog Mal-gyo-ba’i lugs : Eléments d’identification : certainement une manière d’enseigner ce tantra plutôt qu’un texte particulier. Le nom de Mal-gyo-ba est connu en rapport avec la diffusion de la pratique de Cakrasamvara au Tibet : cf. Blue Annals (p. 380) : “The widely propagated yeachings and manuals of meditation (sgrub-yig) according to the tradition and Tantra of Srî Samvara, originated first in the Spiritual lineage of the disciples of the Great Translator (Rin-chen bzang-po). In later times, Mar-pa Do-pa, sPu-hrangs lo chun, Mal-gyo and others taught extensively this Tantra". — Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (YN), p.44 , 46.

(543)    bDe-mchog rtsa rgyud, ou bDe-mchog (sans précision), ou bDe-mchog ’khor-lo : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit du mûla-tantra du Corps des tantra féminins de la classe Anuttara-yoga. Ce texte se trouve dans le bKa’-’gyur sous le titre de dPal ’Khor-lo bde-mchog nyung-ngu’i rgyud (voir ci-dessus à cette entrée, mais nous avons gardé deux entrées distinctes pour indiquer le fait que ce texte n'est cité sous ce titre que dans le ’Khrul-pa rab ’joms, indice convergeant avec cent autres pour suggérer que le ’Khrul-pa rab ’joms n'est vraisemblablement pas une œuvre de Klong-chen-pa) . — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 30, 242, 243 (3 cit.), 244 (3 cit. ?), 358 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 737 (exemple d’anuttara-yoga-tantra), 739 (exemple de tantra féminin ou Anu-yoga-tantra, sous le titre de ’Khor-lo sdom-pa) ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 321 (2 cit.), 324, 332, 334 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 871 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 163 ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 40, 63 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 123 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1206, 1456, 1464, 1510.

(544)    bDe-mchog ra-li’i rgyud : cf. Ra-li’i rgyud.

(545)    bDe-mchog rol-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, pp. 322 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 55.

(546)    bDe-mchog A-phya lugs : Eléments d’identification : une tradition d’enseignement relative à Cakrasamvara que nous n’avons pas pu déterminer plus précisément jusqu’ici. — Lo-rgyus rin-chen phreng-ba (YN), p. 45.

(547)    bDe-ba ’phra-bkod : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 621-624 ; l’éd. consultée donne un titre skt. : * Suhkhaprakate (sic). Dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid nyon-mongs med cing zag-med du ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Ce texte et le suivant sont très certainement identiques. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(548)    bDe-ba ’phrul bkod : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (pp. 370) dans une comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Ce texte est identique au précédent.

(549)    bDe-ba[’i] myu-gu : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif de la classe Cârya. On trouve un texte de ce titre dans le rNying-rgyud, vol. Ka, p. 628 sqq. — titre complet : Byang-chub kyi sems bde-ba’i myu-gu ; l’éd. consultée donne un titre skt. : *Bodhicittasukha-binduhecu (sic). Mais ce dernier relève manifestement du rDzogs-chen et se trouve mêlé à des textes de Sems-sde à la suite du Kun-byed-rgyal-po.

(550)    bDe-ba rab-’byams : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod, (p. 370) comme l’un des treize textes traduits antérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Plus loin dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid ye bde spros-bral du ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen.—  gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 958.

(551)    bDe-byed kyis zhus-pa (’Phags-pa —) : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 584.

(552)    bDe-bzhin gshegs-pa’i mtshan mang : Byang-chub lam bzang, p. 47.

(553)    bDe-gshegs ’dus-pa : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 100, 101 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 85, 88 (tout le cycle est caché en tant que gter-ma à Lho-brag mKho-mthing), 118 (caché à mKhar-chu), 122.

(554)    bDe-gshes ’dus-pa’i rgyud phyi-ma : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 85.

(555)    bDe-gshes ’dus-pa’i rgyud phyi-ma’i phyi-ma : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 85.

(556)    bDe-gshegs ’dus-pa’i ’byed-par byed-pa lde-mig gi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 85.

(557)    bDe-gshegs ’dus-pa’i ma tshang-ba kha skong-ba’i rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 85.

(558)    bDe gsal rnam-par mi-rtog-pa bsam gyis mi khyab-pa’i snyan-brgyud : Eléments d’identification : enseignement dispensé par Srî Simha à Padmasambhava, source principale des pratiques enseignées dans le bSam-gtan ngal gso. Aucun texte de titre analogue ne se trouve dans le rNying-ma rgyud ’bum ni dans les sNying-thig. Il serait cependant capital de l’identifier afin de pouvoir mieux déterminer la nature du Ngal gso skor gsum en rapport avec les diverses classes de tantra et rubriques du rDzogs-chen. — Shing-rta rnam-dag, p. 82.

(559)    bDen chung : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 782.

(560)    bDen-pa gnyis bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 467 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1123.

(561)    mDung-dmar-can (littérature relative à cette divinité gardienne) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 94.

(562)    mDo (sans précision) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 29, 33, 86, 161, 179, 202, 465, 521, 613, 618 (2 cit. ; texte tantrique) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 375, Legs-bshad rgya-mtsho, pp. 80, 88 ; Shing-rta bzang-po, p. 171, 175 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 906 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 113, 275, 375.

(563)    mDo kun las btus-pa : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 942.

(564)    mDo dgongs-pa lung ston : Grub-mtha’ mdzod, p. 127.

(565)    mDo rgyal-mtshan dam-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 423 (2 cit. ; texte aussi cité par Sa-pan dans un contexte parallèle), 475 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1428 (2 cit.), 1429.

(566)    mDo bcu-gsum : Eléments d’identification : ce cycle de treize sûtra est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme l’un des trois textes traduits antérieurement par Vairocana, s’ajoutant aux Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde.

(567)    mDo gdams-bgag ’bog-pa’i rgyal-po : Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 388.

(568)    mDo sde[’i] rgyan : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 61, 64 (2 cit.), 66, 103, 124, 152, 177 (3 cit.), 240 (2 cit.), 270, 392, 393, 458, 463, 534 : Tshig don mdzod, p. 368 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 44 (simple mention allusive), 87 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 108, 122 ; Shing-rta bzang-po, pp. 69, 85 (2 cit.), 121, 125, 156, 157 (2 cit.) ; Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YYN), p.108 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 6 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 380 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 119, 315, 324, 339 (2 cit.), 341, 373, 427, 443, 444, 445 (2 cit.), 446 (3 cit.), 447 (2 cit.), 448 (2 cit.), 450, 451, 458 (2 cit.), 463, 475, 482, 483 (2 cit.), 484 (2 cit.), 506 (2 cit.), 507, 509, 510 (3 cit.), 511 (3 cit.), 512 (3 cit.), 533, 537, 540, 545, 578, 590, 612, 627, 628, 629, 639, 640 (4 cit.), 641 (2 cit.), 643, 644, 645, 650, 652 (2 cit.), 653, 665, 666, 682, 683, 684, 688, 690, 724, 725, 952, 980 (2 cit.), 983, 984 (3 cit.), 1017, 1039 (2 cit.), 1040, 1042 (2 cit.), 1071 (2 cit.), 1072 (2 cit.), 1096 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 142 (3 cit.), 144, 175, 176 (2 cit.), 178, 236, 237 (2 cit.), 252, 254, 260, 262, 264, 265, 266 (2 cit.), 267 (2 cit.), 269, 272, 273 (8 cit.), 274, 284, 285, 286, 287, 288 (7 cit.), 289 (2 cit.), 291, 297 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 535 ; Yid kyi mun sel, p. 28 ; Yid-bzhin mdzod ’grel padma dkar-po, pp. 161, 618, 973, 983, 984, 1012, 1055, 1063, 1108, 1170, 1353, 1355, 1356, 1369, 1395, 1401, 1433, 1446, 1466, 1476,1495, 1504, 1512, 1518, 1519 (3 cit.), 1527.

(569)    mDo-sde rgyan gyi ’grel-pa chen-po (Slob-dpon Blo-gros brtan-pas mdzad-pa’i —) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 278, 279, 483, 984.

(570)    mDo-sde mngon-par ’byung-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 202.

(571)    mDo-sde thar-pa chen-po : Phyogs bcu’i mun sel, p. 606 ; Yid kyi mun sel, p. 94.

(572)    mDo-sde gdams-ngag ’bog-pa’i rgyal-po : Yid kyi mun sel, p. 90.

(573)    mDo-sde bdun-brgya-pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 126.

(574)    mDo-sde padma dkar-po : cf. Dam-pa’i chos padma dkar-po.

(575)    mDo-sde yon-tan bkod-pa’i rgyal-po : Grub-mtha’ mdzod, p. 126.

(576)    mDo sde sa bcu pa : Grub-mtha’ mdzod, p. 137 (simple mention).

(577)    mDo sde sang-rgyas phal-po-che (Avataµsaka-sûtra) : — cf. aussi rGyan stug-po bkod-pa ci-dessus — Lung gi gter mdzod, p. 191 ; Shing-rta bzang-po, p. 57 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 17, 100, 143, 147, 233, 267, 459, 502, 539, 563, 626 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 8 ; Tshig don mdzod, pp. 218, 501 ; Shing-rta rnam-dag, p. 69 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 881 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 265, 376, 443, 561, (simple allusion), 570, 613 (Sangs-rgyas phal-po-che’i spyod-yul yongs su dag-pa), 861, 886, 903, 911, 939, 997, 1026, 1036, 1088 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 232, 262 (simple allusion), 276, 314 ; Yid kyi mun sel, pp. 140, 141 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 200, 202 (simple allusion, source principale des doctrines cosmologiques de l’auteur), 644, 662 (Drang-srong bla-ma’i rabs), 950, 1061, 1490, 1524 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 210 (simple mention).

(578)    mDo rtsa-ba bam-po dgu du maître Gunaprabha : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention).

(579)    ’Da-ka-ma’i gdams-ngag : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 510.

(580)    ’Da-ka [ou : ’da’-kha] ye-shes : Phyogs bcu’i mun sel, p. 379 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 911 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 323 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 176 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1256.

(581)    ’Das-rjes : Khrig-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 260 ; Zab don snying-po (ZY), pp. 547, 553 ; gNad gsum chos-nyid kyi ’khor-lo (YYN), pp. 121, 124 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), p. 608 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 434, 438, 441, 447, 453, 458, 460, 477, 481, 484, 486 (2 cit.), 488, 490, 491, 492, 494, 524.

(582)    ’Das-rjes don khrid : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 462.

(583)    ’Dul-ba : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 605 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 610 (simple allusion) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 594.

(584)    ’Dul-ba mdo rtsa : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 430 (3 cit.).

(585)    ’Dul-ba me-tog phreng rgyud : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 610.

(586)    ’Dul-ba lung : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 14, 363 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 118,
124, 129, 165, 314 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 54, 104 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-
rta chen-po
, pp. 133, 159 (2 cit.), 177, 179, 192, 203 (simple allusion), 208, 235, 251, 264, 302 (un passage précis : ’Phags-pa gyad-bu-nor la gdams-pa’i ’dul-ba’i skabs), 371 (2 cit.), 423, 467, 468, 487, 556 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 403 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 122 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 213, 312, 313, 450, 567, 836, 1241 (2 cit.), 1253, 1277 (2 cit.), 1280, 1281, 1294, 1340.

(587)    ’Dul-ba lung rnam-par ’byed-pa : Yid kyi mun sel, p. 88.

(588)    ’Dul-ba’i rgya-cher ’grel-pa : Legs-bshad rgya-mtsho, p. 101.

(589)    ’Dus-pa chen-po rin-po-che tog gi mdo : Yid kyi mun sel, p. 92.

(590)    ’Dus-pa don yod-pa’i rgyud (Anuttara-yoga-tantra ?) : Shing-rta bzang-po, p. 114.

(591)    ’Dus-pa rin-po-che’i tog : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 179 ; Zhwa padma dbang-chen gyi dkar-chag gtsigs kyi yi-ge zhib-mo, p. 210.

(592)    rDul bdun-bcu-pa (bTsun-pa dpal-legs kyi —) : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 948.

(593)    rDo-rje : cf. sGyu-’phrul rdo-rje.

(594)    rDo-rje bkod-pa’i rgyud : Theg mchog mdzod, II, p. 214 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 144, 145, 303 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1474, 1526 (2 cit.).

(595)    rDo-rje khang-bu brtsegs-pa : Theg mchog mdzod, vol. II, p. 204.

(596)    rDo-rje mkha’-’gro[’i rgyud] : Eléments d’identification : le titre est très vague et commun, et, dans cette mesure, les possibilités sont nombreuses. Il pourrait s’agir du bDe-mchog rdo-rje mkha’-’gro’i rgyud (Vajradâkanâmatantra), qui se trouve dans le bKa’-’gyur après le tantra fondamental et le tantra explicatif de Cakrasamvara. Il y a aussi un tantra ultérieur de même titre. — Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 186 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 29.

(597)    rDo-rje mkha’-’gro bskyed-rim rgyas-par ston-pa’i rgyud : dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), cela apparaît comme un titre de tantra ; mais une comparaison avec le passage parallèle du Grub-mtha’ mdzod montre qu’il s’agit en fait d’un épithète d’une série de tantra précédemment nommés.

(598)    rDo-rje mkha’-’gro rgya-mtsho : Grub-mtha’ mdzod, p. 318.

(599)    rDo-rje mkha’-’gro sdom-pa : Theg mchod mdzod, vol. I, p. 214.

(600)    rDo-rje mkha’-’gro-ma gtsug na me ’bar gyi rgyud (bsTan-pa’i snying-po —, texte peut-être mythique ? ) : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 229 (simple mention).

Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(601)    rDo-rje mkha’-’gro-ma’i rgyud ou rDo-rje mkha-’gro rgya-mtsho : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, exposant essentiellement la phase d’achèvement.

(602)    rDo-rje mkhar rdzong (Slob-dpon chen-po dGa’-rab rdo-rjes mdzad-pa’i — ) : Eléments d’identification : ne se trouve ni dans le rNying-ma rgyud ’bum ni dans les sNying-thig. — sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 116.

(603)    rDo-rje gur : Eléments d’identification : voir ci-dessus Kye-rdor-je. — Lung gi gter mdzod, p. 209 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 323, 331 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 62 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 76 (2 cit.), 77, 78 ; Shing-rta bzang-po, p. 127 (simple allusion) ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 895 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 788, 805 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 45, 46 ; Yid kyi mun sel, p. 28 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1205.

(604)    rDo-rje mngon-par ’byung-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(605)    rDo-rje gcod-pa : Lung gi gter mdzod, p. 91 ; Phyogs bcu’i mun sel, p. 294 ; Tshig don mdzod, pp. 241 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 706 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 524 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1130.

(606)    rDo-rje gcod-pa’i ’grel-pa [Slob-dpon Kamalasîla-s — ] : Grub-mtha’ mdzod, p. 148.

(607)    rDo-rje nyi-ma [dam-tshig bkod-pa'i rgyud] : Dam-tshig gsum bkod (ZY), pp. 207, 208, 214 ; Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 139 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 418 (sur les dam-tshig également), 422, 423, 427 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 270.

(608)    rDo-rje snying-po bkod-pa’i rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 319.

(609)    rDo-rje snying-po khan-bu brtsegs-pa’i rgyud : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 780.

(610)    rDo-rje snying-po rgyan gyi rgyud : Yid kyi mun sel, p. 94.

(611)    rDo-rje snying-po ’byung-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(612)    rDo-rje snying-po sra-ba ’byung gnas kyi rgyud : Grub-mtha’ mdzod, pp. 385 ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 224 ; Dam-tshig gi rim-pa rnam-grol rgya-mtsho (YYN), p. 143 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 427.

(613)    rDo-rje snyoms ’jug gsang-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(614)    rDo-rje dri-ma-med-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra masculin de la classe Anuttara-yoga.

(615)    rDo-rje gdan bzhi : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit du mûla-tantra des Activités des tantra féminins de la classe Anuttara-yoga. Il est également mentionné (s’agit-il du même texte ?) dans liste des quatre mûla-tantra de l’Anuyoga (Grub-mtha’ mdzod, p. 344 et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 73). Or aucun texte de ce titre ne se trouve dans l’édition du rNying-ma rgyud ’bum que nous utilisons. Cela suppose donc, apparemment, qu’un texte traduit lors de la première diffusion du Bouddhisme au Tibet, et fondamental à ce titre dans la tradition rNying-ma, a été retraduit lors de la seconde diffusion du Dharma et inclus alors dans le corpus dont la validité est admise par les gSar-ma-pa. Cela semble être également le cas pour le sGyu-ma chen-po’i rgyud (Mahâmâyâ). En effet, le rNal-’byor-ma rdo-rje gdan bzhi’i rgyud se trouve bien dans le bKa’-’gyur, où le colophon précise que la traduction est l’œuvre de ’Gos khug-pa Lhas btas sous la direction du maître indien Gayadhara. Il y a aussi un tantra explicatif à la suite de celui que l’on vient de mentionner, puis un second tantra explicatif intitulé rNal-’byor-ma thams-cad kyi gsang-ba. — sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 53 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 180 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 912 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 306 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77 (un tantra de l’Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Yid kyi mun sel, p. 96 (rDo-rje gdan bzhi che chung) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1206 (simple mention).

(616)    rDo-rje bdud-rtsi’i rgyud ’grel : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 90.

(617)    rDo-rje nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud : Comp. (1) rNying-ma rgyud ’bum, vol. Ka, Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 661-675 ; (2) ibid, vol. Kha, Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 2-278 ; (3) dans le même volume, Chos thams-cad rdzogs-pa chen-po nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 721-919 ; (4) ibid, vol. Ja, rDzogs-pa chen-po nges-don thams-cad ’dus-pa | Ye- shes nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 2-433 ; (5) même volume, mTha’-ring du ’gro-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 919-960 ; (6) ibid, vol. Tha, rGyud thams-cad kyi spyi phud nyi-zla bkod-pa nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 42-61 ; (7) comp. aussi rNying-ma rgyud ’bum, vol. Da, gSang-ba yi-ge med-pa’i rgyud chen-po | rin-po-che rgyal-mtshan gyi rgyud | rgyal-po’i gdung rgyud | lTa-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 298-332 ; (8) cf., enfin, vol. Pha, pp. 104 sqq. : Theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa byang-chub lam gyi rgyud nam-mkha’ dang mnyam-pa. — Grub-mtha’ mdzod, pp. 391 ; Theg mchog mdzod, p. 126.

(618)    rDo-rje rnon-po’i rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(619)    rDo-rje phur-ba[’i rgyud] : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 424 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 29 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 739 (exemple de tantra féminin ou Anu-yoga-tantra) ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 109.

(620)    rDo-rje phreng-ba (bShad rgyud —) : Eléments d’identification : il s’agit très vraisemblablement du tantra explicatif de Guhyasamâja ; il se trouve dans le bKa’-’gyur. — Grub-mtha’ mdzod, pp. 379, 380 ; Shing-rta bzang-po, pp. 127 (simple allusion) ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 99.

(621)    rDo-rje phreng-ba bshad-rgyud cho-ga ’dus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif du Corps.

(622)    rDo-rje phreng-ba lha-mo bzhis zhus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra explicatif des tantra masculins de la classe Anuttara-yoga. Dans le Legs-bshad rgya-mtsho, il semble s’agir de deux textes distincts — à vérifier.

(623)    rDo-rje phreng-ba’i ’grel-pa (A-lang-ka-de-was mdzad-pa) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 90.

(624)    rDo-rje be-con [ou bee-con] gyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (d’un Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 515.

(625)    rDo-rje dbyings rtsa-ba’i rgyud stong-phrag lnga le-lag dang bcas-pa : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 341 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), ces textes sont mentionnés dans la liste des Yoga-tantra. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 736 (exemple de yoga-tantra) ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (tantra fondamental de la classe Yoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(626)    rDo-rje ’byung-ba : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 741.

(627)    rDo-rje me-lce’i rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 475.

(628)    rDo-rje me-long [gi rgyud] : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 254, 672 ; Tshig don mdzod, p. 225 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 377.

(629)    rDo-rje gtsug-gtor : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 326) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, mûla-tantra du Corps. — Grub-mtha’ mdzod, p. 324.

(630)    rDo-rje gtug-gtor gtsug dgu (sKu'i rgyud —, probablement identique au précédent) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 36.

(631)    rDo-rje rtse-mo : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit du tantra explicatif de la classe Yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur à la place correspondante. Noter qu’il existe également un texte de titre approchant dans le rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 717-752 : le [gSung gi rgyud] rDo-rje rtse-mo ’dus-pa’i rgyud (l’éd. citée donne un titre skt. : *Vajra-agravirtantra) ; mais ce dernier serait plutôt cité sous l’intitulé abrégé qui figure à la fin de chaque chapitre : rDo-rje rtse-mo ’dus-pa. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 68, 97, 350, 351, 355, 387, 517, 607, 622 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 324 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 54 ; Shing-rta rnam-dag, p. 75 ; Shing-rta bzang-po, p. 117 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 44 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, p. 765 (simple allusion, rDo-rje rtse-mo’i lugs, peut-être ne s’agit-il pas spécifiquement de ce texte ?) ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 297, 304, 307, 317 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 79 ; Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 999.

(632)    rDo-rje rtse-mo ’jigs-rten bkod-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 28.

(633)    rDo-rje rtse-mo ’dus-pa : Eléments d’identification : vraisemblablement le texte du rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 717-752 : [gSung gi rgyud] rDo-rje rtse-mo ’dus-pa’i rgyudsNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention).

(634)    rDo-rje rtse-mo rol-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 345.

(635)    rDo-rje ro-langs kyi rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 515.

(636)    rDo-rje lam gyi mtshan-nyid : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 548.

(637)    rDo-rje lam bstan : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(638)    rDo-rje las rim : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 319, 335, 338, 354, 373, 430, 491.

(639)    rDo-rje sa ’og gi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni. Dans le bKa’-’gyur, le Lag na rdo-rje gos sngon can rdo-rje sa ’og gi rgyud se trouve en effet à une place correspondant à cette classification. — Grub-mtha’ mdzod, p. 315 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(640)    rDo-rje sems-dpa’ kun du bkod-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit du mûla-tantra général des tantra féminins de la classe Anuttara-yoga.

(641)    rDo-rje sems-dpa’ sgyu-’phrul drwa-ba : Eléments d’identification : est identique au gSang-ba snying-po ; c’est le mûla-tantra général du Mahâyoga. Tantra de l’Esprit du Mahâyoga selon le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), qui sur ce point s’écarte du Grub-mtha’ mdzod. — Phyogs bcu’i mun sel, p. 75 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 116 (2 cit.), 335 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 63 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 112 ; Yid kyi mun sel, p. 105.

(642)    rDo-rje sems-dpa’ snying gi me-long : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 193-245 — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé au soleil. Plus loin (p. 396), il est décrit comme comportant 8 chapitres, et comme exposant les préceptes [relatifs à] la confrontation, à la consécration et aux engagements. C’est le premier des quatre grands tantra d’instructions qui présentent la manière de faire mûrir le fruit. Les mêmes éléments se retrouvent dans le Theg mchog mdzod (pp. 130 sqq.) dans la triade Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long, rDor-sems snying gi me-long et Nor-bu ’phra-bkod, sous l’intitulé rgyud kyi dangs-ma gsum. Dans le Tshig don mdzod (p. 311), il figure dans une liste de 4 tantra qui posent qu’il y a une consécration à conférer et des engagements à garder dans le sNying-tig. — Lung gi gter mdzod, p. 159, 258, 260 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 70 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 379, 394 (simple mention), 400-401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 128 (simple mention), 130 (simple mention), 132 (simple mention), 316 ;  vol. II pp. 53, 59, 61, 64, 68, 309, 310, 347, 371, 382, 383, 385, 387, 390, 392, 527 ; Tshig don mdzod, pp. 172, 216, 245, 247, 296, 297 (2 cit.), 298, 299, 301 (3 cit.), 305, 311 (2 cit.), 402, 413 ; Shing-rta bzang-po, pp. 78 ; Thod-rgal gyi rgyab-yig nyi zla gza’ skar (YYN), pp. 120, 130, 176 ; sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 222 (simple allusion) ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 441 ; Zab don snying-po (ZY), p. 545 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 92, 303, 304, 522, 603 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(643)    rDo-rje sems-dpa’ zhal mthong gi gnad yig : gNad gsum chos-nyid kyi ’khor-lo (YYN), p. 144.

(644)    rDo-rje sems-dpa’i rgyud gsum : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit de trois tantra de la classe Yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif.

(645)    rDo-rje gsang-ba’i rgyud [sems-nyid ’pho-’gyur med-par ston-pa —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 773 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(646)    rDo-rje lhun-po ri-rab zom [zam ?] gyi rgyud : Grub-mtha’ mdzod, p. 338.

(647)    [rDor-je’i] gur : sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 56.

(648)    rDo-rje’i drwa-ba : x, p. 436.

(649)    rDo la gser bzhun : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 560-571. — titre complet : Byang-chub sems bsgom-pa [rdo la gser zhun]. L’éd. consultée donne un titre skt. : *Bodhicittasamâdhi (sic). Ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 369) comme l’un des cinq textes traduits antérieurement parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Plus loin (p. 371) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76), il apparaît (également dans une liste de lung bam-po bco-brgyad) avec l’épithète (précisant son thème) de chos-nyid ye-gnas kyi sgom-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Il est curieux, cependant, d’appeler tantra un texte que la tradition présente comme un traité de Mañjusrîmitra (mais le colophon fait défaut dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bum). — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(650)    sDud-pa (’Phags-pa yon-tan rin-po-che —’i mdo) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 151, 158,429, 464, 519 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 38, 75, 84 (2 cit.) ; vol. II, pp. 28, 217, 223, 263, 520 ;  Tshig don mdzod, pp. 177, 281 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 92 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 39, 72, 88, 91 ; Shing-rta bzang-po, pp. 74, 133, 140 (2 cit.), 196 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 381 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 906 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 126, 293, 304, 306, 307, 343, 416, 568, 571 (2 cit.), 603, 604, 682, 725 (2 cit.), 963, 1024 ; Zab don snying-po (ZY), p. 554 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 246 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 138, 164, 175, 276 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 462, 599, 648, 714, 773, 831, 969, 1056, 1122, 1162, 1367.

(651)    sDe-snod kun ’dus : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 87 (un des sept tantra cachés à Lho-brag skyer-chu).

(652)    sDe-pa tha-dad-par klog-pa’i ’khor-lo : Ngal-gso skor gsum spyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 40.

(653)    sDeb-sbyor rin-chen ’byung gnas : Eléments d’identification : aucun texte de titre approchant dans le rNying-ma rgyud ’bum. — Lung gi gter mdzod, p. 272.

(654)    sDong-po bkod-pa[’i mdo] : Eléments d’identification : Il s’agit d’un nom du Gandavyûha-sûtra, comme il est clair d’après le passage cité dans le Shing-rta chen-po, pp. 578 sq., discours de Maitreya avant l’ouverture du “Palais Doté de l’Essence de ce qui est Orné par Vairocana”. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 52, 70, 278, 606, 607 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 86 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 134, 147, 314, 370, 372, 374, 383, 401, 468, 518, 521 (2 cit.), 524, 528, 540, 578, 579 (longue citation dont une partie est coupée au milieu) ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 436 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 229, 255 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 255 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 408 ; Yid kyi mun sel, p. 91 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 470, 472, 476, 483 (2 cit. ?), 489, 491, 492, 495, 496, 502, 520, 526, 540, 560, 647, 1232, 1234, 1235, 1337.

(655)    sDom rnam gnyis : cf. mNgon-pa kun btus et Theg-bsdus.

(656)    sDom-pa rgya-mtsho’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329) (manque dans la liste du sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga, exposant principalement les activités du vajrâcârya.

(657)    sDom-pa nyi-shu-pa : Eléments d’identification : un texte présentant le système des Cittamâtrin en ce qui concerne les vœux de bodhisattva. — Shing-rta rnam-dag, p. 60 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 257 (2 cit.), 259 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 551, 620, 621, 627.

(658)    sDom-pa nyi-shu-pa’i ’grel chung (?) : Grub-mtha’ mdzod, p. 259.

(659)    sDom-pa ’byung-ba[’i rgyud] (ou sDom ’byung) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 329) et le sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve dans le bKa’-’gyur, à la suite des tantra rattachés à Samvara. — Shing-rta rnam-dag, p. 55 ; Shing-rta bzang-po, p. 127 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 28 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 329 ; Yid kyi mun sel, p. 97.

(660)    bsDu-ba : Grub-mtha’ mdzod, pp. 219, 221 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1072, 1076 (Sa bsdu-ba).

(661)    bsDus rgyud : Eléments d’identification : S’agirait-il du Dung-yig-can rgyud kyi khong don bsdus-pa sgron-ma snang byed du Bi-ma snying-thig ? Le texte du vol. Nga du rNying-ma rgyud ’bum, Kun-tu bzang-po nam-mkha’ che rtsa-ba bsdus-pa’i rgyud (pp. 50-90), serait plutôt cité sous le titre abrégé de Kun-bzang nam-mkha’ che. En cherchant sous l’intitulé ’Dus-pa’i rgyud, on trouve des dizaines de titres possibles dans le rNying-ma rgyud ’bum. Mais si l’on s’en tient aux suppositions vraisemblables (textes de rDzogs-chen, avec une priorité pour le Man-ngag-sde), on trouve les possibilités suivantes : (1) vol. Nya, Sangs-rgyas ’dus-pa man-ngag gi rgyud [ou ’Jam-dpal ’dus-pa’i rgyud ou Yang-ti nag-po ’bru gcig-pa], pp. 630-648 ; (2) vol. Tha, rTsa rlung thig-le’i rgyud ’Jam-dpal ’dus-pa’i rgyud las bsdus-pa — pp. 97-101 ; (3) même volume, rGyud thams-cad kyi rgyal-po rin-po-che bdud-rtsi bcud ’thigs sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa ’dus-pa’i rgyud — pp. 224-259 ; (4) Ibid, même vol., [Yang-ti nag-po ’bras gcig-pa] ’Jam-dpal ’dus-pa’i rgyud — pp. 709-718 (15 courts chapitres). Klong-chen-pa connaissait-il cette littérature de la Quintessence noire ? ; (5) vol. Nya, rDzogs-pa chen-po nges-don ’dus-pa’i rgyud, pp. 2-145 ; (6) vol. Nga, rDzogs-pa chen-po kun-tu bzang-po ye-shes gsal-bar ston-pa gsang-sngags kyi lam mchog ’dus-pa’i rgyud, pp. 577-585 ; (7) même volume, Ro bsreg thal-ba nag-po thams-cad rdzogs-par ’dus-pa’i rgyud kyi rgyal-po — pp. 682-693 — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), pp. 198, 205 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), pp. 108, 109, 111, 143 (sous le titre de sDud-pa’i rgyud).

(662)    Na-ra-ka skong bshag : Eléments d’identification : il s’agit d’un texte rituel de confession et purification des manquements, très connu dans l’école rNying-ma, et qui doit exister sous plusieurs variantes. La plus connue est celle qui se trouve dans le gter-ma de Guru Chos-dbang et que l’on peut lire dans n’importe quel bréviaire (chos-spyod) des rNying-ma-pa. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 454 ; Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 212 (sous le titre de Na-rag gi skong gi cho-ga et une deuxième fois, Na-rag skong bshags kyi phyag) ; gSang skor dbang gi lag-len gsal-ba’i sgron-me (ZY), p. 52 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 798 (sous la forme Na-rag bskang bshags).

(663)    Nag-po-zhabs kyi ’chi-bslu : Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 910.

(664)    Nag-mo khros-ma : Eléments d’identification : mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à un rasoir. Plus loin (p. 396), il est comparé à un chien qui monte la garde. Ce texte est dit tantra rituel des sages. Dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.), ces éléments sont confirmés. Malgré sa célébrité dans la tradition du sNying-thig, nous ne sommes pas encore parvenu à l’identifier dans le rNying-ma rgyud ’bum, du fait (1) qu’il ne se trouve pas à la suite des 17 autres tantra ; (2) qu’il a dû être adjoint aux très nombreux tantra d’Ekajâtî qui remplissent plusieurs volumes à la fin du corpus, sans que rien permette de reconnaître aisément l’aiguille dans la botte de foin. — Grub-mtha’ mdzod, p. 394 (simple mention), 402 (mentionné avec treize textes qui s’y rattachent) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 129 (simple occurrence dans une liste), 133 (simple mention), 132 (id.).

(665)    Nam-mkha’ klong yangs : Eléments d’identification : il s’agit probablement du rDzogs-pa chen-po lta-ba’i yang-snying | sangs-rgyas thams-cad kyi dgongs-pa nam-mkha’ klong yangs kyi rgyud qui se trouve dans le vol. Nga du rNying-rgyud (pp. 194 sqq.), ou bien du texte que l’on trouve dans le vol. Tha, pp. 549 sqq. — titre complet : sNying-po bcud spungs nam-mkha’ klong yangs kyi rgyud. Il y a un autre Nam-mkha’ klong yangs, qui se trouve dans le vol. Pha du rNying-rgyud, pp. 671-739, et dont le titre complet est le suivant : Bla-ma yi-dam mkha’-’gro thams-cad kyi thugs rgyud nam-mkha’ klong-yangs. Mais nous avons plusieurs raisons de penser c’est le premier, et non le second, qui est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Klong-sde. — Un Nam-mkha’ klong yangs (qui n’est pas nécessairement le même) est également cité dans le Phyogs bcu’i mun sel, p. 645.

(666)    Nam-mkha’ che (comp. Sems-nyid bya-rtsol las ’das-pa nam-mkha’ che’i rgyud) : Eléments d’identification : Nous avons trouvé 7 textes de titre approchant dans le rNying-ma rgyud ’bum, dont la plupart relèvent du Klong-sde. (1) Vol. Ka, rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa’i yi-ge med-pa’i rgyud | rgyal-po’i rgyud du gsungs-pa, pp. 586-592 ; Dans le vol. Kha, il y a plusieurs textes de titre approchant, formant apparemment un cycle : (2) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che gsang-ba’i snying-po rnal-ma don gyi rgyud, pp. 415-443 ; (3) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che kun-tu bzang-po gsang-ba snying-po’i rgyud, pp. 443-529 ; (4) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che bram-ze rgyas-pa’i rgyud, pp. 529-556 ; (5) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa zhes bya-ba rnal-’byor-pa’i rgyud, pp. 556-595 ; (6) rDor-je sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa zhes bya-ba rnal-’byor-ma’i rgyud, pp. 595-646. Un autre cycle analogue se trouve dans le vol. Ga : (7) rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rtsa-ba’i rgyud, pp. 81-119 (8) rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyal-po rgyas-pa’i rgyud, pp. 119-165 ; (9) rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che’i rgyud — pp. 165-191. (10) Voir aussi vol. Nga, Kun-tu bzang-po nam-mkha’ che rtsa-ba bsdus-pa’i rgyud, pp. 50-90. A la manière dont le gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79, fait référence au Nam-mkha’ che, il est visible qu’il s’agit en effet d’un cycle (trois tantra mentionnés). Il faudrait comparer les textes du rNying-rgyud de titres similaires pour voir s’il ne s’agirait pas de plusieurs variantes des mêmes textes (ce qui ne semble pas être un cas isolé dans l’éd. citée). — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 154, 438, 282 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 901 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(667)    Nam-mkha’ che rgyal-po : Eléments d’identification : Dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid theg-pa kun rdzogs su ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Il pourrait s’agit du texte figurant dans le rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 586 sqq. — titre complet : rDo-rje sems-dpa’ nam-mkha’ che rgyas-pa’i yi-ge med-pa’i rgyud | rgyal-po’i rgyud du gsungs-pa. S’il s’agit bien d’un texte de Sems-sde, en tout état de cause, il ne peut s’agir de l’un quelconque des neuf autres textes énumérés à l’entrée précédente, qui apparemment relèvent tous du Klong-sde. gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 82 (un des Lung bam-po bco-brgyad de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(668)    Nam-mkha’ che phyi-ma : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(669)    Nam-mkha’ che phyi-ma’i phyi-ma : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(670)    Nam-mkha’ che dbang gi rgyud [sems-nyid dbang dang sbyar-ba —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(671)    Nam-mkha’ che rtsa-ba can gyi rgyud [sems-nyid kun gyi rtsa-bar ston-pa] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Le titre très commun permettrait beaucoup d’hypothèses dans le rNying-ma rgyud ’bum, sans qu’aucune puisse être privilégiée ; mais l’absence dans le rNying-ma rgyud ’bum de la plupart de ces prétendus tantra communs du rDzogs-chen ne pourrait que laisser sceptique à l’égard de toutes. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan ; semble se distinguer du triple Nam-mkha’ che mentionné plus haut dans le même texte).

(672)    Nam-mka’ che gzhi’i rgyud [sems-nyid gdod-ma’i gnas su bstan-pa —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Mêmes remarques que pour les textes précédents de la même catégorie ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(673)    Nam-mkha’ che yi-ge med-pa’i rgyud [sems-nyid sgra tshig las ’das-pa] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 76) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Peut-être le Yi-ge med-pa’i rgyud | rgyal-po’i rgyud du gsungs-pa, pp. 586-592 du vol. Ka du rNying-ma rgyud ’bum ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 81 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(674)    Nam-mkha’ che’i rgyud [sems-nyid bya-rtsol las ’das-pa] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. — Voir Nam-mkha’ che.

(675)    Nam-mka’ mtha’ dbus kyi rgyud : Eléments d’identification : dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 372) et dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 77), il apparaît (dans une liste de lung bam-po bco-brgyad présentant une correspondance partielle avec la liste des tantra du Sems-sde) sous l’épithète (précisant son thème) de sems-nyid mnyam-rdzogs chen-por ston-pa, comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Dans l’édition citée du rNying-ma rgyud ’bum, il n’y a aucun texte de Sems-sde dont le titre soit approchant.

(676)    Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud (dpal —) : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. On trouve dans le rNying-rgyud (vol. Ka, pp. 661-675) un tantra de ce titre, qui relève apparemment du Sems-sde. Il y a beaucoup d’autres Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud dans le rNying-ma rgyud ’bum, par exemple : (1) vol. Kha, Nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 2-278 ; (2) dans le même volume, Chos thams-cad rdzogs-pa chen-po nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud chen-po, pp. 721-919 ; (3) ibid, vol. Ja,
rDzogs-pa chen-po nges-don thams-cad ’dus-pa | Ye-shes nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 2-433 ; (4) même volume, mTha’-ring du ’gro-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 919-960, (5) ibid, vol. Tha, rGyud thams-cad kyi spyi phud nyi-zla bkod-pa nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 42-61 (tous ces textes relèvent du Klong-sde) ; (6) vol. Da, gSang-ba yi-ge med-pa’i rgyud chen-po | rin-po-che rgyal-mtshan gyi rgyud | rgyal-po’i gdung rgyud | lTa-ba nam-mkha’ dang mnyam-pa’i rgyud, pp. 298 – 332, et (7) le dernier dans le vol. Pha, pp. 104 sqq. : Theg-pa chen-po mngon-par rtogs-pa byang-chub lam gyi rgyud nam-mkha’ dang mnyam-pa (les deux derniers sont apparemment des textes de Man-ngag-sde) — tous ces textes relèvent des trois sections du rDzogs-chen, et il est donc impossible de les confondre avec le texte mentionné par le Grub-mtha’ mdzod. Il n’en reste pas moins que celui qui est cité sous ce titre dans le Theg mchog mdzod, II, p. 215, qui est un texte de Man-ngag-sde (passage sur les bienfaits des regards des trois Corps), n’est certainement pas le text auquel le Grub-mtha’ mdzod et le Legs-bshad rgya-mtsho font allusion, mais l’un des deux derniers de la liste ci-dessus.

(677)    Nam-mkha’ dri-ma med-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 304, 379.

(678)    Nam-mkha’ dbyings rnam-dag gi rgyud [sems-nyid kun tu bzang-po’i rol-par ston-pa —] : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 371) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Aussi introuvable que les autres textes de cette catégorie dans l’édition utilisée du rNying-ma rgyud ’bum.

(679)    Nam-mkha’ mi zad-pa'i rgyud [dPal — ] : Theg mchod mdzod, vol. I, p. 268.

(680)    Nam-mkha’ mdzod kyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), un texte de ce titre est un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara. — Il existe un autre tantra d’un titre semblable, mChod-pa mi-zad-pa’i gter du byin gyis brlabs-pa nam-mkha’ mdzod kyi rgyud, qui (Grub-mtha’ mdzod, p. 345 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 74) se rattache à l’Anuyoga ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(681)    Nam-mkha’ mdzod kyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 953 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 632.

(682)    Nam-mkha’ rin-po-che’i mdo : Sems-nyid ngal-gdo’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 137 (2 cit.), 141, 882.

(683)    Nam-mkha’i rgyal-po : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Ka, pp. 601-606. ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde.

(684)    Nam-mkha’ snying-po’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 619, 620.

(685)    Nâ-ro ’grel chen (commentaire sur bDe-mchog, œuvre de Nâropa) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 8.

(686)    Nor-bu ’phra bkod : Eléments d’identification : rNying-rgyud, vol. Na, pp. 713-777 ; titre complet : Nor-bu ’phra bkod rang gi don thams-cad gsal-bar byed-pa’i rgyud — mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 393) dans la liste des 18 tantra de la section sNying-thig du Man-ngag-sde, où il se trouve comparé à de l’or fondu. Plus loin (p. 396), il est dit de lui qu’il compte 14 chapitres et qu’il expose l’accès à la [pratique] coutumière (lam srol du ’jug-pa), c’est-à-dire apparemment l’intégration de la contemplation continuelle. C’est le second des deux ’jug-pa rang-grol gyi rgyud. Les mêmes éléments se retrouvent dans le Theg mchog mdzod (vol. I, pp. 130 sqq.) dans la triade Kun-tu bzang-po thugs kyi me-long, rDor-sems snying gi me-long, Nor-bu ’phra-bkod, sous l’intitulé rgyud kyi dangs-ma gsum. Dans le Tshig don mdzod (p. 311), il est mentionné comme tantra disant à moitié qu’il y a et qu’il n’y a pas une consécration à conférer et des engagements à garder dans le sNying-tig. — Lung gi gter mdzod, pp. 90, 145, 150, 158, 218, 227, 251, 252, 254 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 529 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 375, 394 (simple mention), 401 (mentionné avec toute une littérature commentariale qui s’y rattache) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 130 (simple mention), 132 (simple mention) ; vol. II pp. 89, 90, 93 (3 cit.), 94 (3 cit.), 95 (2 cit.),98 (2 cit.), 109, 146, 148, 225, 258, 269 (2 cit.), 272, 281, 318 (2 cit.), 337, 355, 356, 517 ;  Tshig don mdzod, pp. 216, 229 (2 cit.), 230, 231 (2 cit.), 287 (2 cit.), 300 (2 cit.), 313, 379, 381 (2 cit.), 387 (3 cit.), 388, 389 (3 cit.) ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, pp. 72, 142, 145 ; Tshig don rin-po-che'i bang mdzod (KY), pp. 600 (2 cit.) ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 109, 256, 258, 260, 276, 277, 284, 466, 467, 504, 527 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 44 (simple mention).

(687)    gNad-yig [un texte d’instructions sur les btags-grol] : cf. bCangs thabs gsan yig.

(688)    gNam-lcags me ltar ’bar-ba’i rgyud : Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 205 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 419 (même sujet) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 735 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 266.

(689)    gNas-pa byung-khungs : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(690)    gNod-sbyin gar-mkhan gyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara. Comp. rNying-ma rgyud ’bum, vol. Ha, gNod-sbyin gar mkhan mchog gi rgyud, pp. 927-939.

(691)    gNod-sbyin shing-rta : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 36.

(692)    rNa brgyud lung gi phreng-ba : Eléments d’identification : peut-être le Khrid rgyab lung gi phreng-ba du mKha’-’gro yang-tig, n° 69 de notre catalogue ? — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 206.

(693)    rNam-bkod : Yid kyi mun sel, p. 132 (3 cit.), 133 (2 cit.), 134, 135 (2 cit.), 152.

(694)    rNam-nges [Tshad-ma —] : Lung gi gter mdzod, p. 330 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 111, 206 ; Tshig don mdzod, pp. 242 ; Shing-rta rnam-dag, p. 118 ; Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (YYN), p. 86 ; Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 905 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 133, 907, 929 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 172 (3 cit.), 291, 309 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 735, 813, 840, 844, 911, 1059, 1061, 1072, 1107, 1109, 1500.

(695)    rNam-snang sgyu-’phul drwa-ba : Eléments d’identification : il s’agit d’un tantra supplémentaire du Mahâyoga selon Tulku Thondup (Buddha Mind, p. 30), mais Klong-chen rab-’byams ne le mentionne jamais comme tel. Il ne se trouve apparemment pas dans l’édition consultée du rNying-ma rgyud ’bum, mais, paradoxalement, dans le bKa’-’gyur, avec les tantra masculins de la classe Anuttara-yoga. Il est difficile, bien sûr, de savoir a priori s’il s’agit bien d’un seul et même texte. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 322, 520, 607.

(696)    rNam-snang mngon byang (Mahâvairocana-sûtra) : Eléments d’identification : c’est le Mahâvairocanâbhisambodhi-sûtra, le texte fondamental du tantrisme sino-japonais, bien connu en France, notamment par les études de Tajima. selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit du mûla-tantra de la classe Cârya. Dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il est également donné comme un Cârya-tantra. Il se trouve naturellement dans le bKa’-’gyur. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 40, 322 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 324 (4 cit.), 325 ; sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, p. 58 (3 cit. ?) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 630, 1038 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 427 (2 cit.) ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Cârya-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1226.

(697)    rNam-snang mngon byang gi don-bsdus : Grub-mtha’ mdzod, pp. 320.

(698)    rNam-par rgyal-ma : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339), il est donné comme un Krîya-tantra.

(699)    rNam-par nges ’grel : Theg mchog mdzod, vol. II, p. 196.

(700)    rNam-par ’thag-pa thams-cad sdud-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1365.

Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(701)    rNam-par ’phrul-pa’i [rgyal-pos zhus-pa’i] mdo : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 268 (2 cit.) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 337.

(702)    rNam-par mi-rtog-pa’i rgyud : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il est donné comme un Caryâ-tantra ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (Caryâ-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(703)    rNam-bshad rig-pa : Legs-bshad rgya-mtsho, pp. 88, 92 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 141, 142, 143 ; Yid kyi mun sel, p. 114 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 617, 637, 639 (2 cit.), 794.

(704)    rNam-sras zhi drag (référence vague et générale à la littérature portant sur la déité Vaisravana) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 94.

(705)    rNal-’byor gyi rgyud (sans précision) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 75, 395, 429, 517.

(706)    rNal-’byor gyi rgyud ngan-song sbyong-ba : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 428 (2 cit.).

(707)    rNal-’byor du ’jug-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 351.

(708)    rNal-sbyor spyod-pa’i sa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 213, 216, 219, 223.

(709)    rNal-’byor-ma (sans précision ; à côté d’une citation du rDo-rje gur) : Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 895.

(710)    rNal-’byor-ma kun spyod [kyi rgyud] : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Il se trouve bien dans le bKa’-’gyur sous le titre de rNal-’byor-ma’i kun tu spyod-pa’i rgyud.

(711)    rNal-’byor-ma dam-pa’i rgyud : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 531.

(712)    rNal-’byor rdzogs phreng : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 99.

(713)    sNa-tshogs las grub : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(714)    sNang-ba bstan-pa’i rgyud : comp. rNying-ma rgyud ’bum, vol. Da, sKu thams-cad kyi snang-ba ston-pa dbang rdzogs-pa rang-byung chen-po’i rgyud (rDzogs-pa rang-byung (dbang gi chu-bo’i rgyud)) — pp. 2-298 — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo (ZY), p. 229 (simple mention).

(715)    sNang-ba ’dus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Nor-bu ’phra-bkod. Pourrait être le texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(716)    sNang-ba bsdus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Ngo-sprod spras-pa.

(717)    sNang-byed sgron-ma : Eléments d’identification : apparaît comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(718)    sNod dang dus brtag-pa : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 18.

(719)    sNod spel-ba’i dus brtag-pa : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), pp. 620, 622, 627.

(720)    sNang-ba rdo-rje ’char-ba’i rgyud : Shing-rta rnam-dag, p. 73.

(721)    Pa-sha-ka-ra rdo-rje rtse-mo’i rgyud : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 341, Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il est donné comme un Yoga-tantra ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (Yoga-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan, sous le titre Pa-sha-pa-ka-ya rdo-rje rtse-mo’i rgyud).

(722)    Padmâkara dpal-mchog dang-po’i rgyud : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 341 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il est donné comme un yoga-tantra ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (Yoga-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(723)    Padma klong yangs : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba. Probablement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(724)    Padma klong yangs kyi rgyud : Eléments d’identification : aucune hypothèse plausible dans le rNying-ma rgyud ’bum. — Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 207 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 420 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 786 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 267.

(725)    Padma klong gsal : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Man-ngag-sde. Il y a dans le vol. Tha du rNying-ma rgyud ’bum un tantra de titre approchant et dont le contenu pourrait correspondre : rGyud kyi rtse-rgyal nyi zla ’od ’bar mkha’ klong rnam-dag rgya-mtsho klong gsal rgyud, 624-671.

(726)    Padma dkar-po (’grel-pa) : Eléments d’identification : s’agirait-il de l’autocommentaire du Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ? Cela est très peu probable, car (1) Klong-chen rab-’byams ne manquerait pas de le donner pour son œuvre, en y renvoyant de manière générale et vague pour plus d’explications, comme il le fait par ailleurs. Ici, il cite le présent texte comme une autorité scripturaire quelconque ; (2) le texte cité semble être en vers, tandis que l’auto-commentaire du Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod est en prose. — Theg mchod mdzod, vol. I, p. 401.

(727)    Padma kha ’byed : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Yi-ge med-pa. Figure également (Grub-mtha’ mdzod, p. 405) dans la série des 119 préceptes.

(728)    Padma ’khyil-pa : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention).

(729)    Padma sgyu-’phrul drwa-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 343) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il expose le mandala de la Parole du MahâyogaGrub-mtha’ mdzod, p. 343 (allusion générale).

(730)    Padma cod-pan : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, tantra explicatif de la Parole. Dans le système propre aux rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339, et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara. — Shing-rta rnam-dag, p. 61 ; Shing-rta bzang-po, p. 68 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, pp. 1515, 1516 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan)

(731)    Padma rnam-par rol-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 853.

(732)    Padma spungs-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 420.

(733)    Padma dbang rgyas : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Man-ngag-sde. Ne semble pas se trouver dans le rNying-ma rgyud ’bum.

(734)    Padma dbang chen gyi rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), pp. 84, 87 (caché en tant que gter-ma à Mon-kha seng-ge rdzong).

(735)    Padma rtse-mo : Grub-mtha’ mdzod, p. 308 (2 cit.).

(736)    Padma rtse-mo sngags kyi rgyud : Eléments d’identification : dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 338, et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle d’Avalokitesvara.

(737)    Padma brtsegs-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, mûla-tantra de la Parole, issu de la langue du Buddha.

(738)    Padma’i rtse-mo : Eléments d’identification : ne semble pas se trouver dans le rNying-ma rgyud ’bum. — sPyi-don legs-bshad rgya-mtsho, pp. 54, 55 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 508 (2 cit., sous le titre Padma rtse-mo), 509 (2 cit.), 736 (exemple de caryâ-tantra) ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan, relatif à la pratique d’Avalokitesvara).

(739)    Pundarîka : Eléments d’identification : mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) dans la liste des tantra d’instructions de l’Anuyoga, en qualité de tantra de l’Esprit. On ne trouve aucun texte de titre approchant (même sous la forme tibétaine Padma dkar-po) dans la collection de tantra de l’Anuyoga du rNying-ma rgyud ’bum dans l’édition consultée. Il y a bien un rDo-rje rigs kyi sgrub lugs khro-bo pundarika’i rgyud, pp. 105-197 du vol. ’A, mais il se rattache plutôt au Mahâyoga, si l’on peut en juger par sa position dans cette édition. Cela s’explique peut-être par ce que l’on lit dans un passage du gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78, qui le donne comme un tantra de pratique de l’Esprit, de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan.

(740)    Po-ti smug-chung : Eléments d’identification : l’un des cent-dix-neuf préceptes, selon le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(741)    dPag bsam ljon shing : Dam-can sde bdun, p. 3.

(742)    dPal sdom-pa ’byung-ba’i rgyud : Bla-ma’i rim-pa dngos-grub rgya-mtsho (YYN), p. 175

(743)    dPal mchog dang-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra de la classe yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif. Le dPal mchog dang-po theg-pa chen-po’i rtog-pa’i rgyal-po las dum-bu dang-po sher-phyin gyi dum-bu et le dPal mchog dang-po’i dum-bu gnyis-pa rtsa-ba’i rgyud se trouvent en effet dans le bKa’-’gyur parmi les tantra de cette classe. Cf. ci-dessus *Padmåkara dpal-mchog dang-po’i rgyud, titre sous lequel ce même texte est mentionné dans l’exposé du système tantrique des rNying-ma-pa. Mais il pourrait s’agir du tantra explicatif des qualités (yon-tan) dans le Mahâyoga, d’après Tulku Thondup, Buddha Mind, p. 30. Ou bien il y a deux textes de titre approchant, ou bien, ce qui n’est pas impossible, on a là l’un des exemples du recouvrement partiel des classes Yoga et Mahâyoga selon les diverses nomenclatures. Le texte relevant des tantra intérieurs des rNying-ma-pa, qu’il faudrait comparer avec le tantra de la classe Yoga qui doit se trouver dans le bKa’-gyur, est dans le vol. Dza du rNying-ma rgyud ’bum, dPal mchog dang-po zhes bya-ba’i theg-pa chen-po’i mdo [las |] bDe-ba chen-po rdo-rje don yod-pa’i dam-tshig gi rtog-pa’i rgyal-po chen-po, pp. 213-284. Il semble, d’après le colophon, avoir été traduit (ou révisé ?) par Rin-chen bzang-po) — Grub-mtha’ mdzod, p. 324 ; Theg mchog mdzod, vol. I, p. 162 ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 36 (rnal-’byor gyi rgyud dPal-mchog), 76.

(744)    dPal-mchog bsdus-pa de-kho-na-nyid kyi rgyud : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 341 ;
Legs-bshad rgya-mtsho, p. 73), il est donné comme un yoga-tantra ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (Yoga-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan)

(745)    dPal phreng (seng-ge nga-ro sgras zhus-pa’i) mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 609 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 381 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 133, 311 (simple mention comme sûtra de sens ultime expliquant adéquatement la nature de Buddha), 513 ; sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 173 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 302 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 235.

(746)    dPal bram-ze gnyung-ma’i glu : Lung gi gter mdzod, p. 346.

(747)    dPal-’bar khro-mo’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74), il s’agit d’un tantra de l’Anuyoga. Il se trouve dans le rNying-ma rgyud ’bum, vol. Tsa, dPal-’bar khro-mo’i rgyud (Lhag min —), pp. 418-490.—  gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 79 (un tantra de pratique de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(748)    dPal ’byung bzhi zad-pa’i rgyud : Phyogs bcu’i mun sel, p. 152 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 51.

(749)    dPal-sbas kyi[s zhus-pa’i] mdo : Sems-nyid ngal-gdo’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 140, 574.

(750)    dPal-sbyin gyis zhus-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 205 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 174 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1286.

(751)    dPal Sangs-rgyas mnyam sbyor : Nous avons confondu les occurences de ce titre avec celles du (ou des) Sangs-rgyas mnyam-sbyor. On se reportera donc à ce dernier titre ci-dessous. Mais il y a en fait un tantra qui porte spécifiquement ce titre dans le rNying-rgyud, vol. Tsha, pp. 114 sqq. (juste après le Sangs-rgyas mnyam-sbyor). — titre complet : dPal sangs-rgyas thams-cad dang mnyam-par sbyor-ba’i rgyud ; l’éd. consultée donne un titre skt. : *Srîsarvabuddhasamantayogitantrarâja (sic).

(752)    dPal gsang-ba ’dus-pa tha dang mnyam-pa’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 343) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des trois mûla-tantra du Mahâyoga. Il s’agirait du tantra explicatif de l’Esprit dans le Mahâyoga selon Tulku Thondup (Buddha Mind, p. 30). Il se trouve dans le rNying-ma rgyud ’bum, vol. Tsha, dPal gsang-ba ’dus-pa rgyud kyi rgyal-po (De-bzhin gshegs-pa thams-cad kyi sku dang | gsung dang | thugs kyi gsang-ba gSang-ba ’dus-pa), pp. 752-969. Nous ne savons pas s’il présente le moindre rapport avec le gSang-ba ’dus-pa.

(753)    dPung-pa bzang-po’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 326) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra qui, selon les gSar-ma-pa, expose principalement la conduite (spyod-pa) et issu des épaules du Buddha. Pour les rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 338, et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 71), il figure également dans la liste des Krîya-tantra, en qualité de rigs-sngags thams-cad kyi khog-’bubs. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 151, 205 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 320 (2 cit.) ; Shing-rta bzang-po, pp. 82 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 74 (Krîya-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(754)    dPung-pa bzang-po [-s zhus pa’i] mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 170, 363, 981 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 261.

(755)    dPung bzang : cf. dPung-pa bzang-po’i rgyud ou dPung-pa bzang-po’i mdo.

(756)    dPyid thig rim bzhi grub-pa sde bdun : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 99.

(757)    sPyan ’grel : Yid kyi mun sel, p. 142.

(758)    sPyan-ras-gzigs seng-ge sgra’i rgyud : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 75 (simple mention).

(759)    sPyi ’dus : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(760)    sPyi ’dus kyi rtags-yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(761)    sPyi ’dus kyi tshad-yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du Nag-mo khros-ma.

(762)    sPyod rgyud (sans précision) : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 162 ; ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 36, 62.

(763)    sPyod ’jug : Lung gi gter mdzod, p. 215 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 159, 230, 233, 401, 404, 496, 497, 614 (2 cit. ?) ; Tshig don mdzod, pp. 241, 439 ; Legs-bshad rgya-mtsho, pp. 79 (2 cit.), 95, 98 ; Byang-chub lam bzang, p. 49 ; Shing-rta rnam-dag, pp. 63 (2 cit.), 66, 67 (2 cit.), 79 ; Shing-rta bzang-po, pp. 102, 129, 134, 152, 173, 183 (2 cit.), 186, 210, 212 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 387 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 128, 130, 135, 136, 143, 145 (3 cit.), 146, 149, 153, 171 (2 cit.), 174, 175, 179, 180, 189, 190, 196, 203, 264, 265, 266, 362, 385, 397 (3 cit.), 398, 400, 468, 472, 477, 481, 518 (2 cit.), 519 (2 cit.), 520, 521, 522, 524, 528 (2 cit.), 529 (3 cit.), 531 (2 cit.), 532, 544 (2 cit.), 549 (2 cit.), 551, 557, 558 (2 cit.), 559 (2 cit.), 562, 565, 575, 577, 581 (2 cit.), 582, 583, 586, 589 (3 cit.), 590 (2 cit.), 591 (3 cit.), 592 (3 cit.), 593, 596 (2 cit.), 597, 598, 599, 600, 603 (2 cit.), 604, 605 (2 cit.), 606, 608, 609, 610 (2 cit.), 612, 615, 630 (2 cit.), 632, 647, 654, 655 (3 cit.), 656, 657 (4 cit.), 658 (2 cit.), 659, 660, 662 (5 cit.), 663, 664 (2 cit.), 671 (2 cit.), 672 (2 cit.), 673, 674 (simple allusion), 675 (3 cit.), 677, 701, 724, 874, 920, 951, 968 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 176, 207, 251, 253, 254, 255 (2 cit.), 256, 257, 263 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 411 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 31 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 124 ; Yid kyi mun sel, pp. 78, 115, 116 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 481, 671, 740, 743, 762, 763 (2 cit.), 780 (2 cit.), 781, 791, 835, 838, 845, 846 (2 cit.), 864, 881, 885, 958, 985, 1008, 1017, 1025, 1085 (2 cit.), 1136 (2 cit.), 1149, 1155, 1161, 1162, 1211, 1222, 1230, 1233, 1242, 1259, 1270, 1273, 1274, 1294, 1351, 1356, 1361, 1363 (3 cit.), 1369, 1374, 1430, 1440 (3 cit.), 1441.

(764)    sPyod bsdus (Âryadeva’i —) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 602, 944, 945, 946.

(765)    sPyod lam bsdus-pa : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(766)    sPring yig : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1052.

(767)    sPring-yig bdud-rtsi’i thig-pa (ou thig-le) : Lung gi gter mdzod, p. 316 ; Shing-rta bzang-po, p. 182 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 277 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p.1044.

(768)    sPros-med kyi dbang chog : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(769)    sPros-med go-cha : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung.

(770)    Phag gi rtogs-pa brjod-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 472.

(771)    Phag-mo mngon ’byung [gi rgyud] : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga. Ce cycle de tantra se trouve dans le bKa’-’gyur à la suite du cycle de bDe-mchog (Samvara) : (1) Phag-mo mngon-par ’byung-ba’i rtsa rgyud ; (2) Phag-mo mngon-par ’byung-ba’i rgyud phyi-ma.

(772)    Phan-pa’i yal-ga : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 806, 838, 865.

(773)    Phal-chen (peut-être identique au Phal-po-che) : sNyan-brgyud don gyi me-long (ZY II), p. 175 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 312.

(774)    Phal-po-che : cf. mDo-sde sangs-rgyas phal-po-che.

(775)    Phur-pa rol-pa rtsa-ba’i rgyud : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 84.

(776)    Phur-bu thal ’byin [ou byed] gyi don nges-pa mtshon-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un des six sûtra fondamentaux de l’Anuyoga. Mentionné dans le même sens dans le Theg mchod mdzod, vol. I, p. 100.

(777)    Phur-bu’i rgyud sde drug [textes brahmaniques] : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 903.

(778)    Phyag-rgya chen-po'i thig-le'i rgyud : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 46 (2 cit.).

(779)    Phyag-rgya gnyis sbyor gyi rgyud : Dam-tshig gsum bkod (ZY), p. 204 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 417 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 784 ; Theg mchod mdzod, vol. I, p. 265.

(780)    Phyag-rgya ’dus-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Nor-bu ’phra-bkod. Un texte de ce titre (très possiblement identique) figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(781)    Phyag-drug-pa (littérature relative à cette forme de Mahâkala) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 94.

(782)    Phyag na rdo-rje dbang-bskur-ba’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, issu des mains du Buddha. Dans le système des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 et Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), il s’agit d’un Krîya-tantra du cycle de Vajrapâni ; dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 71), il est classé également parmi les tantra généraux de la classe Krîya ; il y a peut-être une confusion, car dans la liste parallèle du Grub-mtha’ mdzod, on trouve Lag na rdo-rje dbang-bskur-ba’i rgyud (voir à ce titre) — Grub-mtha’ mdzod, pp. 121, 324 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 49 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 75 (Krîya-tantra relatif à Vajrapâni, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(783)    Phyag na rdo-rje me lce phreng-ba : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 75.

(784)    Phyag-bzhi-pa’i skor (littérature relative à cette forme de Mahâkala) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 94.

(785)    Phyir mi ldog-pa’i ’khor-lo’i mdo : Lung gi gter mdzod, p. 129 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 111, 613 ; Shing-rta bzang-po, pp. 78, 143 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 712.

(786)    Phyog bcu rgyas-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 565.

(787)    Phra rgyas : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 609, 610, 622.

(788)    Phra tîka : Eléments d’identification : peut-être le dBang bzhi’i dus mtshan-ma bstan-pa’i phra-tig du g.Yu-yig-can du Bi-ma snying-thig ? Mais le terme phra-tig, au sens de commentaire, est assez commun ; le texte est donc difficile à identifier. Ce texte pourrait également être le dBang rnam-par phye-ba’i phra tig, qui est cité sous ce titre dans le gNad gsum chos-nyid kyi ’khor-lo (YYN), p. 124. Ces deux textes peuvent, du reste, n’en faire qu’un seul, étant donné que le second demeure non identifié précisément. — Tshig don mdzod, p. 303 ; Rab-tu spros-med kyi dbang chog ’od kyi drwa-ba (YYN), pp. 122 (sous la forme Phra tig, dans la locution rtsa dang phra-tig las…, en opposition avec gnad-yig), 124.

(789)    ’Phags skor rim lnga : Yid-bzhin mdzod kyi don-khrid, p. 902.

(790)    ’Phags-pa theg-pa chen-po’i man-ngag gi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 519.

(791)    ’Phags-pa de-bzhin-gshegs-pa’i ye-shes bsam gyis mi khyab-pa’i yul la ’jug-pa’i mdo : Phyogs bcu’i mun sel, p. 147.

(792)    ’Phags-pa ’da’-ka ye-shes : Lung gi gter mdzod, p. 214.

(793)    ’Phags-pa gnas-brtan-pa’i gzhung : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 125, 163.

(794)    ’Phags-pa gzungs kyi dbang-phyug rgyal-pos zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 311 (simple mention comme sûtra de sens ultime appartenant à la troisième révolution de la roue du Dharma).

(795)    ’Phags-pa bzang-po spyod-pa : Byang-chub lam bzang, pp. 48, 49 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 615.

(796)    ’Phags-pa yongs su mya-ngan las ’das-pa’i mdo : Tshig don mdzod, pp. 216, 222 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 128 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 311 (simple mention comme sûtra de sens ultime appartenant à la troisième révolution de la roue du Dharma), 469, 542 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 488, 573, 587, 608, 664, 824, 972, 1231, 1237.

(797)    ’Phags-pa yongs su mya-ngan las ’das-pa chen-po’i chos kyi rnam-grangs : Tshig don mdzod, p. 219 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 321, 587.

(798)    ’Phags-pa yon-tan rin-po-che yongs su sdud-pa’i mdo : Lung gi gter mdzod, p. 236, Shing-rta bzang-po, p. 55.

(799)    ’Phags-pa rin-po-che yang-dag-par sdud-pa’i mdo (cf. aussi sDud-pa ci-dessus) : Legs-bshad rgya-mtsho, p. 89.

(800)    ’Phags-pa’i dkon-mchog ta-la-la’i mdo : Lung gi gter mdzod, p. 146.
Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(801)    ’Phags-mo grub-pa’i mdo lung : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 88.

(802)    ’Phang-thang-ma (dKar-chag —) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 102.

(803)    ’Pho-ba chen-po : Eléments d’identification : il figure dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 404) dans la série des 119 préceptes.

(804)    ’Phra bkod bcu-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 401), il s’agirait d’un commentaire du Nor-bu ’phra-bkod. Probablement le même texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(805)    ’Phra rgyud dril-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du Kun-bzang thugs kyi me-long.

(806)    ’Phra-yig-can : Eléments d’identification : il s’agit d’une subdivision du Zangs-yig-can qui se trouve dans le Bi-ma snying-thig. — Grub-mtha’ mdzod, p. 403 (présentation, avec une table sommaire tirée du Kha-byang nyi-mas brgyan-pa, qu’il faudrait confronter au texte tel qu’il existe actuellement), 404 (dans la série des cent-dix-neuf préceptes).

(807)    ’Phrin-las la dga’ chen zla nus kyi rgyud : Eléments d’identification : selon le
Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra féminin de la classe Anuttara-yoga.

(808)    ’Phrul-yig chung-ba : Eléments d’identification : il figure dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 404) dans la série des 119 préceptes.

(809)    ’Phrul-yig chen-po : Eléments d’identification : il figure dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 404) dans la série des 119 préceptes.

(810)    Babs lugs bcu-gcig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du sKu gdung ’bar-ba. Un texte homonyme (et certainement identique) figure dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 405) dans la série des 119 préceptes.

(811)    Babs lugs chen-mo : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 83 (simple mention).

(812)    Babs lugs gsum skor : Eléments d’identification : il est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 404) comme l’un des cent-dix-neuf préceptes.

(813)    Bam brgyad : Eléments d’identification : l’expression bam-po brgyad apparaît au moins dans le titre d’un tantra du vol. Ngi du rNying-ma rgyud ’bum : Thams-cad bdud-rtsi lnga’i rang-bzhin | dngos-grub chen-po nye-ba’i snying-po’i mchog | bdud-rtsi mchog gi lung | bam-po brgyad-pa’i mchog (pp. 2-98) — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 153.

(814)    Bam brgyad kyi ’grel-pa : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 317.

(815)    Bam-po che : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 123.

(816)    Bar-chad bsrung-ba gzi ldan ’bar-ba mtshams kyi rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 343) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 73), il s’agit d’un tantra d’instructions (gdams-pa man-ngag) du Mahâyoga.

(817)    Bi-ma snying-thig : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 49.

(818)    Bi-ma-la’i khregs-chod kyi rgyab-yig las sems kyi khang-bu bshig-par gsungs-pa : Krid-yig sangs-rgyas mnyam-sbyor (ZY), p. 250.

(819)    Bi-ma-la’i gsang-thig : Eléments d’identification : ce texte semble être en rapport avec le sGyu-’phrul drwa-ba. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 751, 753, 754.

(820)    Bi-ma-la’i gsang-thig gi ’grel-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 752, 757, 831, 834, 836, 838, 839, 841.

(821)    Bu-mo zla-mchog gis zhus-pa’i mdo : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 436 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 543 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 839.

(822)    Bu-mo rin-chen gyis zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 311 (simple mention comme sûtra de sens ultime appartenant à la troisième révolution de la roue du Dharma) ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 409 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1278.

(823)    Bya rgyud (sans précision) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 352.

(824)    Bya-rtsol med-pa’i rgyud : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme un tantra du Klong-sde. Ne semble pas figurer sous ce titre dans le rNying-ma rgyud ’bum.

(825)    Byang-chub kyi phyogs bstan-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, pp. 977, 991, 996.

(826)    Byang-chub kyi tshogs bsdu-ba : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 269.

(827)    Byang-chub kyi sems thig-le’i rgyud [sems-nyid thig-le nyag-gcig tu ston-pa —] :
Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 75) comme un tantra commun (spyi’i rgyud) du rDzogs-chen. Possiblement le Byang-chub kyi sems mi ’gyur-ba’i thig-le tig, pp. 594-598 du vol. Ka du rNying-ma rgyud ’bum. Ce pourrait aussi être le rDzogs-pa chen-po chos-nyid byang-chub kyi sems thig-le rgya-mtsho gnas la ’jug-pa zhes bya-ba’i rgyud, pp. 100-127 du vol. Ca du rNying-ma rgyud ’bum. En l’absence de toute citation dans l’œuvre de Klong-chen-pa, cette identification, invérifiable, est oiseuse. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY)  , p. 80 (un tantra de l’Atiyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(828)    Byang-chub ltung bshags : Byang-chub lam bzang, pp. 47, 49.

(829)    Byang-chub lam gyi sgron-ma d’Atîsa : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 46 (simple mention) ; Shing-rta rnam-dag, p. 58 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 424, 538, 550, 551, 680.

(830)    Byang-chub sems ’grel : Lung gi gter mdzod, p. 231 ; Shing-rta bzang-po, pp. 80 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 299 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 165, 205, 255 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 549, 702 (2 cit.) ; Yid kyi mun sel, p. 75 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 760, 893, 962, 1007, 1013, 1087, 1126, 1354, 1401.

(831)    Byang-chub sems tig : Eléments d’identification : ce texte est mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 370) comme l’un des treize textes traduits ultérieurement par Vimala, Kumâra et g.Yu-sgra, parmi les Sems smad bcod brgyad, textes du Sems-sde. Comp. Byang-chub kyi sems thig-le’i rgyud ci-dessus.

(832)    Byang-chub sems-dpa’ bskyed-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 533.

(833)    Byang-chub sems-dpa’ Seng-ge-sgras zhus-pa’i mdo : Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1239, 1241 (?).

(834)    Byang-chub sems-dpa'i ’grel-pa skor gsum : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 35.

(835)    Byang-chub sems-dpa’i sde-snod kyi mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 517, 525, 934, 1008 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 476, 486, 1274, 1306, 1327.

(836)    Byang-chub sems-dpa’i sa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 206, 282, 484, 485, 546, 577, 621, 633 ; Theg mchog mdzod, vol. II, p. 285.

(837)    Byam-pa seng-ge sgra chen-pos zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 567.

(838)    Byams-pa’i chos : gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 123.

(839)    Byams-pa’i rnam-par thar-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 518, 519.

(840)    Byams-pa’i smon-lam : Grub-mtha’ mdzod, p. 281.

(841)    Byams-pas zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 311 (simple mention comme sûtra de ses ultime appartenant à la troisième révolution de la roue du Dharma), 370, 517, 521, 541, 703, 861, 922.

(842)    Byi-to-ta-ma-la [ou Bi-to-ta-ma-la] ’bum sde : Eléments d’identification : mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) dans la liste des textes de pratique particulière (bye-brag gi sgrub-pa) de l’Anuyoga, en qualité de tantra des activités, associé au phur-pa. Le titre, qui est une déformation tibétaine de l’expression vidyottama (science suprême), n’est pas rare dans l’abondante littérature relative à Phur-pa (Kîla). Cependant, nous n’avons pas trouvé de texte de titre approchant dans l’édition citée du rNying-ma rgyud ’bumgTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 78 (un tantra de pratique des Activités, de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(843)    Byin-gyis brlabs-pa’i rgyud : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60), il s’agit d’un tantra de la classe Yoga, de caractère mixte (cha-mthun-pa) entre mûla-tantra et tantra explicatif.

(844)    Bye-brag [tu] bshad [-pa’i] mdzod chen-mo : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 140 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 124 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention : son auteur et l’époque de sa composition) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 417 (longévité du Buddha selon ce texte), 418 ; Yid kyi mun sel, p. 88.

(845)    Bram-ze rGyal-ba’i drod kyi skye-mched kyi rnam-par thar-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 125.

(846)    Bram-ze mchog-sred nas Lo-tsâ-ba Kyi-ljang nas brgyud-pa’i lo-rgyus (en rapport avec la divinité gardienne des Sa-skya-pa, Pañjaranâtha ?) : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 79.

(847)    Bram-ze’i rig byed (Veda) : Phyogs bcu’i mun sel, p. 128 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 10 ; Yid kyi mun sel, p. 86.

(848)    Bla-ma nga-bcu-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 387 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 7.

(849)    Bla-ma’i rim-pa : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(850)    Bla-bzhed : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 102.

(851)    Blo-gros rgya-mtshos zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 534 (simple allusion) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 579, 583, 1366.

(852)    Blo-gros ’byung-gnas kyis zhus-pa’i mdo : Shing-rta bzang-po, pp. 97.

(853)    Blo-gros mi zad-pas bstan-pa’i mdo [’Phags-pa —] : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 687.

(854)    Blo-gros rab-brtan gyi mdo (lHa’i bu —) : Shing-rta bzang-po, p. 88 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 661.

(855)    Blo-gros rab-gnas kyis zhus-pa’i mdo : Grub-mtha’ mdzod, p. 268.

(856)    dBang bkod chen-po : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. — Theg mchod mdzod, vol. I, pp. 214, 216.

(857)    dBang-bskur kun nas bkod-pa : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 61), il s’agit d’un tantra masculin de la classe
Anuttara-yoga.

(858)    dBang bskur rgyal-po'i rgyud : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 195.

(859)    dBang-bskur mchog gi rgyud : Eléments d’identification : il s’agit apparemment d’un tantra du Man-ngag-sde, dans la mesure où le passage cité comporte une allusion aux pratiques préliminaires spécifiques de cette section du rDzogs-chen. Mais il n’est pas facile de l’identifier, en l’absence de tout texte portant exactement ce titre, soit dans le rNying-ma rgyud ’bum, soit dans les sNying-thig. — Theg mchog mdzod, vol. II p. 203.

(860)    dBang-bskur-ba’i rgyud : Eléments d’identification : dans la présentation du système classificatoire des rNying-ma-pa (Grub-mtha’ mdzod, p. 339 ; Legs-bshad rgya-mtsho, p. 72), un texte de ce titre est mentionné comme un Caryâ-tantra — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 76 (Caryâ-tantra traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(861)    dBang-bskur bla-ma’i rgyud : Eléments d’identification : probablement le texte du rNying-ma rgyud ’bum, vol. Ta, dBang-bskur bla-ma rin-po-che, pp. 415-437 — sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 (simple mention)

(862)   dBang bskur rdzogs-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 216, 217 (4 cit.), 221 (2 cit.), 222, 224.

(863)    dBang gi dag byed : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung.

(864)    dBang gi lde-mig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. Certainement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod, p. 404.

(865)    dBang gi pra-khrid : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung.

(866)    dBang gi phra-tig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. Certainement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 404) sous le titre dBang gi ’phra-tig.

(867)    dBang gyi rtsa-ba : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 402), il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. Certainement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404).

(868)    dBang gyi las byed : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 402, il s’agirait d’un commentaire du rDzogs-pa rang-byung. Certainement identique au texte mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404), sous le titre dBang gi las bya.

(869)    dBang dgod chen-mo : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404). Très probablement identique au dBang bkod chen-mo ci-dessus.

(870)    dBang-chen ’dus-pa : Eléments d’identification : mentionné dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 344) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 74) dans la liste des tantra d’instructions de l’Anuyoga, en qualité de tantra de la Parole. — gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 77 (tantra de pratique de la Parole, de caractère mixte entre Mahâyoga et Anuyoga, traduit à bSam-yas sous le règne de Khri-srong-lde-btsan).

(871)    dBang-chen rol-pa’i rgyud : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 738.

(872)    dBang nye-bar rtogs-pa : Theg mchog mdzod, vol. II p. 204.

(873)    dBang rnam-par bkod-pa : Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 139.

(874)    dBang rnam-par che-ba : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 304.

(875)    dBang rnam-par phye-ba : Lung gi gter mdzod, p. 256 ; Tshig don mdzod, p. 507 ; Theg mchog mdzod, vol. II p. 17 ; gZhi-snang ye-shes sgron-me (YYN), p. 12 (2 cit. ?) ; rNal-’byor bzhi’i rim-pa (ZY), p. 435 ; ? ? ?, pp. 123, 124 (2 cit.) ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 196, 197, 199, 200.

(876)    dBang rnam-par phye-ba’i phra tig : gNad gsum chos-nyid kyi ’khor-lo (YYN), pp. 123, 124.

(877)    dBang-phyug chen-po rgyud : mentionné dans le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 60) ; en fait il s’agit certainement du ’Jigs-byed rtogs-pa bdun-pa zhal dgu-pa’i rgyud qui est l’antidote pour mater (’dul-ba) Mahesvara selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 328).

(878)    dBang-phyug nag-po’i rgyud : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 65.

(879)    dBang-phyug nag-po’i gzhung (d’où Klong-chen rab-’byams tire une explication du sâmkhya) : Grub-mtha’ mdzod, p. 157 (c’est peut-être le texte qui est cité tout au long des pages 157-163 et qui est la source de toutes les explications sur les écoles brahmaniques) ; Yid kyi mun sel, p. 45 (3 cit. ?) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 718 (simple mention comme texte du sâmkhya), 720, 721, 723, 724, 732.

(880)    dBang sbyor pra-khrid : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404).

(881)    dBang rdzogs-pa rang-byung chen-po'i rgyud : Theg-mchog mdzod, vol. I, p. 188.

(882)    dBang rab-’byams : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 195.

(883)    dBang rin-po-che ’khor-lo’i rgyud : sNyan-brgyud kyi rgyab-chos chen-mo zab-don gnad kyi me-long (ZY), p. 224 ; gSang skor dbang gi lag-len gsal-ba’i sgron-me (ZY), p. 61.

(884)    dBang rin-po-che rnam-par bkod-pa : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 195.

(885)    dBang rin-po-che'i rgyud : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 186.

(886)    dBang rin-po-che'i tantra : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 195.

(887)    dBu-ma (sans précision) : Phyogs bcu’i mun sel, pp. 441 (sur la vacuité ayant pour cœur la compassion), 472, 484 (2 cit.).

(888)    dBu-ma skye med rin-po-che’i gter-mdzod, attribué à Nâgârjuna : Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 386.

(889)    dBu-ma rgyan (Deux — : Slob-dpon Ye-shes snying-po’i —) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 486 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 843, 963, 1034.

(890)    dBu-ma snying-po : Grub-mtha’ mdzod, p. 211.

(891)    dBu-ma bden gnyis : Eléments d’identification : il y a deux dBu-ma bden gnyis classiques au Tibet : un traité de Jñânagarbha et un autre qui est d’Atisa (sans compter bien sûr le texte Bon de Me-ston Shes-rab ’od-zer). Les deux ne sont pas toujours distingués par les Tibétains. — Phyogs bcu’i mun sel, pp. 160 (2 cit.), 161 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 85 ; vol. II pp. 51, 345 ;  Tshig don mdzod, pp. 239, 438 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 45 (simple mention), 94 ; Shing-rta bzang-po, p. 161 ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 383 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, vol. II, p. 868 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 131, 694, 698, 1044 (— de Jñânagarbha) ; Zab-don snying-po (ZY), p. 536 ; Theg mchod mdzod, vol. II, p. 400 ; Rig-pa sems kyi gegs-sel ye-shes dri-med (YYN), p. 187 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 309 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 193, 194, 206, 211, 292 ; Yid kyi mun sel, pp. 72, 73, 74 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 716, 786, 896, 1090, 1105, 1106 (2 cit.), 1129, 1130 (2 cit.), 1159, 1505.

(892)    dBu-ma snang-ba de Sântaraksita : sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 45 (simple mention) ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 110.

(893)    dBu-ma spyan-ras-gzigs kyi btul-zhugs de Bhâvaviveka : Phyogs bcu’i mun sel, p. 476 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 857.

(894)    dBu-ma rtsa-ba shes-rab (Mûlamadhyamakakârikâ de Nâgârjuna) : Lung gi gter mdzod, p. 50, 82 (2 cit.), 88, 288, 305 ; sDe gsum snying-po’i don ’grel, p. 55 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 160 (2 cit.), 170, 407 (2 cit.), 671 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 84, 85, 91 ;  vol. II, pp. 264 (2 cit.), 344 (2 cit.) ;  Tshig don mdzod, pp. 196 (2 cit.) ; Shing-rta bzang-po, pp. 174, 189 (2 cit.), 206, 207 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 177 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 203, 204, 211 (2 cit.), 224 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 693, 696 (2 cit.), 697, 705, 708 (4 cit ?), 709 (2 cit.), 712, 715 (2 cit.), 716 (3 cit.), 717 (4 cit.), 718 (2 cit.), 722, 723 (2 cit.), 859, 861, 867, 908 ; Yid kyi mun sel, pp. 74, 75, 76 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 715, 766, 768, 770, 780, 784, 786, 821, 885, 887 (2 cit.), 888, 889, 893, 895, 896, 957 (2 cit.), 958, 1001, 1019, 1020, 1022, 1026 (2 cit.), 1038, 1048, 1051, 1122, 1140, 1142, 1148, 1150, 1151, 1158.

(895)    dBu-ma bzhi-brgya-pa : Eléments d’identification : il s’agit évidemment du texte d’Âryadeva. — Theg mchog mdzod, vol. II, p. 182 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 773, 783, 866, 867, 914, 1016, 1020, 1037 (2 cit.), 1123, 1476, 1500, 1502, 1529 ; Yid-bzhin mdzod ’grel, t. II, p. 884 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 118, 960 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention) ; Grub-mtha’ mdzod, p. 210 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 608.

(896)    dBu-ma rin-chen sgron-ma (attribuée par l’auteur à Nâgârjuna) : Grub-mtha’ mdzod, p. 210 (2 cit.).

(897)    dBu-ma rin-po-che’i sgron-ma (de Bhâvaviveka) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 362, 545.

(898)    dBu-ma la ’jug-pa (Madhyamakâvatâra de Candrakîrti) : Lung gi gter mdzod, pp. 317 (2 cit.), 329 ; Phyogs bcu’i mun sel, pp. 160, 176, 384, 638, 666 ; Theg mchog mdzod, vol. I, pp. 64, 86 ; vol. II pp. 41 (sous l’intitulé imprécis de thun-mong gi gzhung), 44, 524 ; Tshig don mdzod, p. 502 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, pp. 44 (simple mention), 95 ; Shing-rta bzang-po, p. 186 ; Khregs-chod kyi rgyab-yig nam-mkha’ dri-med (Bla-ma yang-tig yid-bzhin nor-bu), p. 109 (2 cit.) ; Sems dang ye-shes dris-lan (ST), p. 388 (le titre n’est pas donné mais le texte est reconnaissable), p. 390, 391 ; Yid-bzhin mdzod ’grel (???), vol. II, pp. 868, 869, 882 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 131, 334, 338, 548, 703, 705, 972, 1035, 1044, 1074 ; Zab-don snying-po (Zab-mo yang-tig), p. 537 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 155, 201, 202, 203 (2 cit.), 204 (2 cit.), 205, 206, 208 (2 cit.), 209, 211, 283, 289, 290 ;  Rig-pa sems kyi gegs-sel ye-shes dri-med (YYN), p. 187 ; sNyan-brgyud chen-mo nges-don mngon-sum rang-snang (YYN), p. 309 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 123 (Klong-chen rab-’byams l’étudie auprès de gZhon-nu rgyal-po à gSang-phu) ; Yid kyi mun sel, pp. 42, 74, 76 (2 cit.), 78 (2 cit.) ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 687 (le titre n’est pas cité, mais le passage, clairement attribué à Candrakîrti, est reconnaissable), 728, 840, 1096, 1113, 1136, 1142, 1155, 1157, 1159, 1163 (2 cit.), 1476, 1505, 1506, 1526.

(899)    dBu-ma la ’jug-pa’i ’grel-pa (indéterminé, peut-être l’auto-commentaire de Candrakîrti, qui est conservé dans sa version tibétaine) : Sems-nyid ngal-gso’i grel-pa shing-rta chen-po, p. 971 ; Lung gi gter mdzod, p. 327 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 290 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1168.

(900)    dBu-ma bsam gyis mi khyab-par bstod-pa : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 686.

Par Stéphane Arguillère
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Jeudi 26 juin 2008
(901)    dBus-mtha’i ’grel-pa (’Gro-ba rnam ’byed kyi ’grel-pa) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 301 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1073.

(902)    dBus mtha’ rnam ’byed : Phyogs bcu’i mun sel, p. 16 ; sPyi-don legs bshad rgya-mtsho, p. 44 (simple mention allusive) ; Shing-rta bzang-po, p. 105 ; Theg mchog mdzod, vol. II, pp. 154, 277 ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 131 (distinction de sems et sems-byung), 443, 450, 990 ; Grub-mtha’ mdzod, pp. 181, 263, 264 (2 cit.), 265 (2 cit.), 269 ; ’Khrul-pa rab ’joms, p. 52 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, pp. 1431, 1490.

(903)    dBen-pa la bskul-ba’i gtam : Shing-rta bzang-po, p. 212.

(904)    dBen-pa’i gtam (peut-être identique au précédent ?) : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 667, 674.

(905)    ’Bum gyi gleng-gzhi : Grub-mtha’ mdzod, p. 137 (simple mention).

(906)    ’Bum lnga : Eléments d’identification : texte tantrique, peut-être lié au cycle du sGyu-’phrul. — Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 749 (2 cit.).

(907)    ’Bum tika : Grub-mtha’ mdzod, pp. 124, 148.

(908)    ’Byung-po ’dul byed : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 327) et le Legs-bshad rgya-mtsho (p. 59), il s’agit d’un Krîya-tantra, issu des pieds du Buddha.

(909)    ’Byung-ba’i gnad ’byed : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod, p. 405, dans la série des 119 préceptes.

(910)    ’Byung bzhi gnad yig : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod, p. 401, il s’agirait d’un commentaire du sGra thal-’gyur. Peut-être est-ce le même texte qui est donné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes par le même Grub mtha’ mdzod, p. 404 ?

(911)    ’Byung bzhi zad-pa’i rgyud [dPal —] : Theg mchog mdzod, vol. I, p. 18 (mentionné, non cité) ; Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, pp. 149, 276 ; Zab-don rgya-mtsho'i sprin (KY), p. 72.

(912)    ’Bras-bu mngon byed : Eléments d’identification : un texte de ce titre figure dans le Grub-mtha’ mdzod (p. 405) dans la série des 119 préceptes.

(913)    sBa-bzhed : ’Khrul-pa rab ’joms, p. 102.

(914)    sBas-pa nyi-ma : Eléments d’identification : mentionné comme l’un des cent-dix-neuf préceptes dans le Grub mtha’ mdzod (p. 404).

(915)    sByong-btus (’Phags-pa lha’i —) : Chos-nyid rang-grol gyi khrid-yig, pp. 206, 207, 208 (sur l’interruption des idées fictives dans l’état intermédiaire post-mortem).

(916)    sByor drug (Sadanga-yoga du Kâlacakra) : ’Khrul-pa rab ’joms, pp. 67, 68, 95, 99 ; gTer-’byung rin-po-che’i lo-rgyus (KY), p. 123 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1462.

(917)    Ma skyes dgra’i ’gyod-pa sel-ba [ou — bsal-ba’i mdo] : Phyogs bcu’i mun sel, p. 38 ; Grub-mtha’ mdzod, p. 137.

(918)    Ma-dros-pas zhus-pa’i mdo : Sems-nyid ngal-gso’i ’grel-pa shing-rta chen-po, p. 867 ; Yid-bzhin rin-po-che'i mdzod ’grel, p. 1366.

(919)    Ma-mo kun-’dus : Eléments d’identification : selon le Grub-mtha’ mdzod (p. 345) et